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Page 1 Bases (réponses simples à des questions simples)
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Page 3 Comment faire ...
Page 4 Problèmes
Guide sur la Gravure
Bases (réponses simples à des questions simples)
   [1-1] Combien peuvent contenir les CD?
   [1-2] Puis-je copier des fichiers sur un CD-R aussi facilement que sur une disquette?
   [1-3] Que pouvez-vous me dire des DVD, DVD-R, DVD-RAM, DVD-RW, etc.?
   [1-4] Peut-on copier des DVD avec un graveur de CD?
   [1-5] Puis-je télécharger des fichiers MP3 depuis Internet et en faire un CD audio?
   [1-6] Est-il nécessaire d'utiliser des supports
Codage des CD
   [2-1] Comment les informations sont-elles physiquement stockées?
   [2-2] Qu'est-ce que XA? CDPLUS? CD-i? MODE1 et MODE2? les livres rouge/jaune/bleus?
   [2-3] Comment connaître le format d'un disque?
   [2-4] Comment fonctionne la protection contre la copie?
   [2-5] Qu'est-ce qu'un disque multisession?
   [2-6] Qu'est-ce que les "subcode channels"?
   [2-7] Est-ce que les champs d'identification d'un CD sont très utilisés?
   [2-8] Combien de temps prend la gravure d'un CD-R?
   [2-9] Quelles différences entre disc-at-once ("disque entier") et track-at-once ("piste par piste")?
   [2-10] Différences entre gravure depuis une image et gravure "à la volée"?
   [2-11] Comment un lecteur CD audio fait pour ignorer des pistes de données?
   [2-12] Quelles différences entre CD-RW et CD-R?
   [2-13] Est-ce que les lecteurs DVD peuvent lire les CD-R?
   [2-14] Est-il préférable d'acheter un graveur de DVD plutôt qu'un graveur de CD?
   [2-15] Que signifient "gigue" et "correction de gigue"?
   [2-16] Où en apprendre plus sur l'histoire du CD et du CD-R?
   [2-17] Pourquoi les CD Audio n'utilisent pas la correction d'erreur?
   [2-18] Quelles différences entre CD-R et MiniDisc?
   [2-19] Qu'est-ce que la "finalisation" (et la "fermeture" et la "fixation") d'un disque?
   [2-20] Comment convertir les fichiers Wav/AIFF pour faire un CD Audio "Red Book"??
   [2-21] Qu'est-ce que "MultiRead" signifie? et "Multiplay" ?
   [2-22] Si la gravure échoue, le disque reste-il utilisable?
   [2-23] Pourquoi les graveurs insèrent des octets blancs "00" au début des pistes audio?
   [2-24] Quels sont les nombres max de pistes et de fichiers que l'on peut graver sur un CD?
   [2-25] Est-ce que le SCMS m'interdit de faire des copies?
   [2-26] Un numéro de série est-il écrit par le graveur sur chaque disque?
   [2-27] Qu'est-ce qu'une TOC ? En quoi diffère-t-elle d'un répertoire?
   [2-28] Qu'est-ce qu'un fichier ISO? CIF? BIN? CUE? .DAT?
   [2-29] Pourquoi avoir choisi une durée standard de 74 minutes?
   [2-30] A quoi correspond cette bande non gravée que l'on peut voir au centre d'un CD-R?
   [2-31] Que sont les technologies "BURN-Proof"? "JustLink"? "Waste-Proof"?
   [2-32] Est-ce que le fait de lire des CD-Rs dans un lecteur DVD peut les abimer?
   [2-33] Qui fabrique "réellement" ces CD-Rs?
   [2-34] Est-il possible de copier des CDs encodés DTS?
   [2-35] Pourquoi 44.1kHz? Pourquoi pas 48kHz?
   [2-36] Qu'est-ce que les fichiers .CDA?
   [2-37] Qu'est-ce que les DD-R et DD-RW?
   [2-38] Qu'est-ce que l'ATIP?
   [2-39] Qu'est-ce que les disques et périphériques "ML"?
   [2-40] Qu'est-ce qu'un CD-MRW? Mount Rainier? EasyWrite?
   [2-41] Qu'est-ce que l'enregistrement Audio Master Quality (AMQ)?
   [2-43] Un peu plus de détails sur l'encodage des 1 et 0?
   [2-44] Le numérique, c'est mieux que l'analogique, n'est-ce pas?
   [2-45] Qu'est-ce qu'un CDR-ROM? un CD-PROM?
   [2-46] Qu'est-ce que le HD-BURN? le GigaRec?
   [2-47] Qu'est-ce que les erreurs C2? Quelle est leur influence sur la qualité d'un disque?
   [2-48] Qu'est-ce que les CD+R et CD+RW?
   [2-49] Qu'est-ce que HighMAT?
   [2-50] What's VariRec?
Comment faire ...
   [3-1] Comment copier un CD-ROM?
   [3-2] Comment extraire ("ripper") les pistes depuis, ou copier un CD audio?
   [3-3] Comment supprimer grésillements et cliquetis d'un CD audio?
   [3-4] Comment copier des CD pour consoles de jeux (par ex. Playstation ou Dreamcast)?
   [3-5] Comment gérer les noms de fichiers longs sur un disque ?
   [3-6] Comment utiliser un CD-i sur un PC?
   [3-7] Comment extraire le titre et le nom des pistes d'un CD audio?
   [3-8] Comment graver plus de 80 minutes d'audio ou plus de 700Mo de données?
   [3-9] Comment stocker des photos sur un CD-ROM?
   [3-11] Comment "voir" les différentes sessions d'un CD multisessions?
   [3-12] Comment transférer mes disques vinyles et cassettes sur un CD?
   [3-13] Comment transférer une cassette DAT sur un CD?
   [3-14] Comment graver à la fois de l'audio et des données sur un même CD?
   [3-15] Comment créer un CD-ROM "bootable"?
   [3-16] Comment convertir des cassettes vidéo en vidéo sur CD?
   [3-17] Comment graver plusieurs copies d'un même disque simultanément?
   [3-18] Peut-on faire des copies de copies?
   [3-19] Comment compresser ou encrypter des données sur un CD-ROM?
   [3-20] Comment faire des sauvegardes (backups) sur un CD-R?
   [3-21] Comment changer l'icône d'un CD? Comment lancer quelque chose automatiquement?
   [3-22] Comment être sûr que les données ont été gravées correctement?
   [3-23] Comment créer, copier et lire des disques Karaoké/CD+G?
   [3-24] Comment copier un CD-ROM contenant 3Go de données? Un VideoCD de taille importante?
   [3-25] Comment faire presser un CD-R?
   [3-26] Comment faire un CD "compil" ou "live", avec des pistes séparées mais sans espaces?
   [3-27] Comment enregistrer du RealAudio (.ra), MIDI, WMA ou MP3 sur un CD?
   [3-28] Comment ajouter des informations CD-Text?
   [3-29] Puis-je distribuer un site WEB sur CD-ROM?
   [3-30] Comment nettoyer mon graveur?
   [3-31] Est-il préférable de graver à faible vitesse?
   [3-32] Comment obtenir des drivers pour mon graveur?
   [3-33] Puis-je copier des disques sans enfreindre la loi?
   [3-34] Est-ce que des CD-R enregistrés en 2x peuvent-ils être lus à une vitesse supérieure à 2x?
   [3-35] Comment faire pour que mon CD-R fonctionne sur Mac, WinNT, et UNIX?
   [3-36] Comment mettre des "pistes cachées" et des indices négatifs sur un CD audio?
   [3-37] Doit-on s'inquiéter des virus?
   [3-38] Comment écraser une piste audio défectueuse sur un CD-R?
   [3-39] Comment dupliquer un jeu difficile à copier?
   [3-40] Est-il préférable d'effacer ou de formater un disque? Comment procéder?
   [3-41] Comment égaliser le niveau de pistes provenant de différentes sources?
   [3-42] Comment faire une copie bit à bit d'un disque?
   3-43] Comment insérer une ponctuation ou une minuscule dans le label de volume d'un CD-ROM?
   [3-44] Comment extraire des pistes audio d'un CD "étendu" sur Mac?
   [3-45] Comment désactiver DirectCD pour Windows?
   [3-46] Comment spécifier (c.a.d. trier) l'ordre des fichiers sur un disque ISO-9660?
   [3-47] Comment protéger un CD-ROM par un mot de passe?
   [3-48] Est-il possible de graver un CD audio en plusieurs fois?
   [3-49] Comment copier des DVDs sur CD-R?
   [3-50] Comment copier des CD-ROMS pour Mac, UNIX, ou "hybrides" depuis Windows?
   [3-51] Comment copier en mode brut ("RAW")? Qu'est-ce que le mode "DAO-96"?
   [3-52] Comment créer des fondu-enchainés entre pistes audio?
   [3-53] Comment créer une compilation de mes morceaux favoris?
   [3-54] Comment enregistrer directement sur CD depuis un microphone?
   [3-55] Est-il valable de graver un CD audio depuis une source MP3?
   [3-56] Comment tester une image disque avant gravure?
   [3-57] Comment supprimer l'attribut "lecture seule" sous Windows?
   [3-58] Comment partager un graveur à travers un réseau?
   [3-59] Comment graver un très gros fichier sur plusieurs disques?
   [3-60] Quelle est la méthode la plus sûre, la plus fiable pour graver des données sur un CD-R?
Problèmes
   [4-1] Qu'est-ce que "buffer underrun" signifie?
   [4-3] Je ne peux pas lire un CD multisession que je viens de graver
   [4-4] L'écriture échoue au bout de quelques minutes
   [4-5] Pourquoi mon CD-R est éjecté entre la passe de test et la passe d'écriture?
   [4-6] Mon lecteur de CD-ROM "n'aime pas" tous les CD-R
   [4-7] Comment éviter les ";1" sur mes disques ISO-9660?
   [4-8] J'obtiens des erreurs de timeout SCSI
   [4-9] J'ai des problèmes pour graver un disque complet
   [4-10] Qu'elle est la cause de l'erreur "CDD2000 Write Append Error"?
   [4-11] J'obtiens des erreurs en lisant la première piste (données) d'un CD mixte
   [4-12] Mon graveur éjecte immédiatement les disques vierges
   [4-13] J'obtiens des erreurs sur le calibrage de puissance
   [4-14] Ma carte Adaptec 2940 fait une pause après avoir détecté mon graveur
   [4-15] Je ne peux pas voir tous les fichiers d'un CD-R
   [4-16] Mon disque multi-sessions ne contient que les données de la dernière session
   [4-17] J'obtiens des erreurs SCSI
   [4-18] Pourquoi la copie d'un CD audio n'a pas exactement le même rendu que l'original?
   [4-19] Les pistes audio sont légèrement tronquées
   [4-21] Je n'arrive pas à lire un CD ISO finalisé écrits par paquets
   [4-22] Je trouve des fichiers corrompus sur des CD que je grave
   [4-23] J'ai des problèmes pour relire un CD audio sur un lecteur de salon ou un lecteur de voiture
   [4-24] J'ai des problèmes pour relire un CD sur une autre machine
   [4-25] Je ne peux pas copier un CD Vidéo
   [4-26] Le test d'écriture est correct, mais la gravure finale échoue
   [4-27] Je n'arrive plus à formater un disque CD-RW
   [4-28] J'ai des problèmes pour formater des disques CD-RW avec DirectCD
   [4-29] Je ne peux pas graver de CD-R après avoir installé Windows 98
   [4-30] Je ne peux plus utiliser une copie de CD-ROM après avoir installé Windows 98
   [4-31] Le disque que j'ai gravé avec DirectCD est illisible
   [4-32] J'obtiens un message parlant de 100 transitions de "form"
   [4-33] Mon système se bloque lors de l'insertion d'un disque vierge
   [4-34] Mes CD-Rs ne peuvent être lus par mon lecteur DVD
   [4-35] J'ai besoin d'aide pour la récupération de données importantes
   [4-36] Qu'est-ce que signifie "non convertible en qualité CD"
   [4-37] J'ai inséré un CD-ROM que Windows détecte comme un CD audio
   [4-38] J'ai des erreurs de lecture en essayant de copier un jeu
   [4-39] Le redémarrage ou l'arrêt de Windows après une gravure entraine un blocage
   [4-40] Pourquoi les CD-Rs fonctionnent mal lorsque la protection "anti-saut" est active?
   [4-41] J'ai des problèmes pour graver sous Windows 2000 ou XP
   [4-42] J'ai formaté un CD-RW et la capacité obtenue n'est que de 530Mo
   [4-43] Mon logiciel de gravure se plante
   [4-44] Est-il nécessaire de mettre à jour la couche ASPI?
   [4-45] La gravure se déroule correctement, mais le disque reste vierge
   [4-46] Mon graveur CD-RW ne reconnait pas mon disque CD-RW
   [4-47] Mes disques audio "craquent" sur les dernières pistes
   [4-48] Les fichiers stockés dans des répertoires "lointains" peuvent être vus mais pas ouverts
   [4-49] Mon lecteur de CD-ROM ne fonctionne plus après la désinstallation d'un logiciel
   [4-50] Les CDs audio gravés depuis une source MP3 "sonnent" étrangement
   [4-51] Windows me dit que le disque que je viens de formater est plein ou verrouillé
   [4-52] Je ne vois aucun fichier sur mon CD-R ou CD-RW sous MS-DOS
   [4-53] Mon OS n'est pas compatible ISO-13346 "UDF"
 
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  Les supports les plus répandus contiennent 74 ou 80 minutes d'audio, soit respectivement environ 650 Mo et 700 Mo de données.

Voir la section (7-6) pour plus d'infos.

 
 
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  Oui et non. La marche à suivre est un peu plus compliquée, et nécessite des logiciels particuliers généralement livrés avec le graveur.

Avec un logiciel spécifique permettant l'écriture par paquets ("packet writing"), et un graveur qui le supporte, vous pouvez traiter un CD-R ou CD-RW comme une disquette. De plus, vous ne pouvez écrire sur chaque partie du disque qu'une seule fois, et ainsi l'effacement de fichiers ne permet pas de gagner de la place. Il y a bien entendu d'autres limitations.

Avec des logiciels plus généralistes -- nécessaire si vous visez une large compatibilité -- vous gravez généralement le disque en une seule fois. Vous ne pouvez interrompre une opération de gravure, et par conséquent vous ne pouvez récupérer l'espace déjà utilisé. Si vous voulez graver un CD en plusieurs étapes, vous perdrez plus de place.

 
 
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  Cette FAQ traite avant tout des CD-R et CD-RW, et n'aborde le DVD que lorsque les deux technologies ont des points communs.

Pour en apprendre plus sur le sujet, voir la section (2-14) et consulter la FAQ DVD à l'adresse http://www.dvddemystified.com/dvdfaq.html. Pour les graveurs DVD, consultez les groupes alt.video.dvdr et rec.video.dvd.tech.

 
 
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  Pas directement. Les CD et DVD ont un format différent, ce qui rend impossible la gravure de DVD avec un graveur de CD. Vous pourrez néanmoins convertir le contenu d'un DVD, mais avec une qualité moindre. Voir la section (3-49).

Il existe maintenant des périphériques capables de graver à la fois des DVD-R et CD-R. Ils sont générallement vendus en tant que "graveurs de DVD", et non "graveurs de CD".

 
 
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  Oui. Vous pouvez télécharger des fichiers MP3s, les graver (après décodage) sur CD, et les jouer sur un lecteur de CDs audio. En fait, la majorité des logiciels de gravure de dernière génération décodent automatiquement les MP3s pour vous.

Inversement, il est possible d'extraire les pistes d'un CD audio pour les convertir en MP3 pour les lire avec un lecteur MP3.

La section (3-27) donne plus de détails.

 
 
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  Vous ne devez utiliser des supports "audio" que si vous utilisez un graveur audio de salon. Si vous utilisez un graveur intégré à votre ordinateur ou un banc de duplication, un support "audio" fonctionnera ni mieux ni moins bien qu'un support "data".

 
 
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  Extrait de "The Compact Disc Handbook, 2nd edition by Ken Pohlmann, 1992 (ISBN 0-89579-300-8)":

"La fabrication des supports CD-R est similaire à celle des CD pressés. Comme pour les CD "normaux", on emploie un substrat de polycarbonate, une couche réfléchissante, et la couche protectrice du dessus. Prise en sandwich entre la couche polycarbonate et la couche réfléchissante, la couche enregistrable est composée d'un colorant organique. ..... A la différence des CD "normaux", une piste en spirale est utilisée pour guider le faisceau laser le long de celle-ci. Cela simplifie la conception hardware du graveur et garantit la compatibilité entre disques."

Un CD-R est constitué en couches de la façon suivante, de haut en bas :


[optionnel] Label
[optionnel] Vernis imprimable et résistant aux rayures
Laque traitée anti-UV
Couche réfléchissante (or 24 carats ou alliage à base d'argent)
Colorant organique
Substrat en Polycarbonate (la partie en plastique transparent)

Il s'agit vraiment d'or pour les CDs "green" et "gold", mais si vous observez un CD-R à la lumière vous noterez que la couche est suffisamment fine pour que l'on puisse voir à travers (la couche d'or a une épaisseur comprise entre 50 et 100 nm). Une chose importante à retenir est que les données sont plus proches du côté label du CD, que du côté plastique au travers duquel sont lues les données. Si le CD-R n'a pas une couche de vernis suffisamment dure (comme les Kodak "Infoguard"), il est assez facile de rayer la surface du dessus et de rendre ainsi le CD inutilisable.

Un CD pressé contient des zones convexes et d'autres concaves, dénommées respectivement "lands" (plats) et "pits" (cuvettes). Le laser crée lors de la gravure des séries de cuvettes ("pits") dans la couche organique. Les espaces entre cuvettes sont appelés plats. La combinaison de "pits" et de "lands" constituent les informations interprétées par le périphérique. Voir la section (2-43) pour plus de détails.

Les disques sont gravés depuis le centre vers l'extérieur. Avec un CD-R vous pouvez vérifier cela en observant visuellement le disque après gravure. La piste en spirale fait 22188 "tours" pour un CD 74 mn, soit environ 600 tours par millimètre en allant de l'intérieur (à 23 mnm du centre) vers l'extérieur (58 mm). Si l'on "déroule" la spirale, cela représente une longueur de 5,7 km.

La composition d'un CD-RW est différente:

[optionnel] Label
[optionnel] Vernis imprimable et résistant aux rayures
Laque traitée anti-UV
Couche réfléchissante (aluminium)
Couche diélectrique supérieure
Couche organique (couche à changement de phase, donc la partie modifiée)
Couche diélectrique inférieure
Substrat en Polycarbonate (la partie en plastique transparent)

 
 
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  Rapide résumé des normes et termes consacrés:

Red Book (Livre Rouge)
format physique des CDs audio (également dénommés CD-DA)
Yellow Book (Livre Jaune)
format physique des CD de données
Green Book (Livre Vert)
format physique des CD-i
Orange Book (Livre Orange)
format physique des CD-Rs
Part I
CD-MO (Magnéto-Optique)
Part II
CD-WO (Write-Once; inclut les specs "hybrid" pour les PhotoCD)
Part III
CD-RW (Réinscriptible; originellement appelé CD-E)
White Book (Livre Blanc)
format pour les VideoCD (souvent appelés VCD)
Blue Book (Livre Bleu)
CD Extra (avec des références au format LaserDisc)
CD Extra
CD à deux sessions, la première étant audio, la seconde contenant des données (également dénommés CD Plus)
MODE-1
secteurs normalisés "Yellow Book" (Livre Jaune) de 2048 octets, avec correction d'erreur
MODE-2
secteurs de 2336 octets, généralement utilisés pour les CD-ROM/XA
CD-ROM/XA
eXtended Architecture (Architecture Etendue); le CD-ROM/XA se présente sous deux formes
FORM-1
2048 octets de données, avec correction d'erreurs, pour des données
FORM-2
2324 octets de données, sans correction d'erreurs (ecc), pour l'audio/vidéo
ISO-9660
norme définissant la disposition des fichiers (autrefois appelé High Sierra)
Rock Ridge
extensions autorisant les noms longs de fichiers et les liens symboliques UNIX
CD-RFS
Filesystem (système de fichiers) Sony pour le packet-writing incrémental (écriture par paquets)
CD-UDF
norme de l'industrie pour le filesystem packet-writing incrémental
CD-Text
norme Philips pour le codage des disques et pistes d'un CD audio
Le CD-ROM/XA est une extension de la norme Mode 2 du Yellow Book. Il a été conçu comme une passerelle entre le CD-ROM et le CD-i (Green Book).

SACD n'est pas vraiment un format de CD. Il est partiellement conforme au "Livre Rouge" dans la mesure où il peut être lu par des lecteurs de CD standards, mais un lecteur spécial est nécessaire pour tirer parti des fonctionnalités haute fidélité.


 
 
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  Vous pouvez en principe avoir la réponse en regardant le boîtier ou le disque lui-même :


Les disques CD-DA ont un logo "Compact Disc Digital Audio";
Les disques CD+G indiquent "CD Graphics" (et parfois CD-EG "Extended Graphics");
Les disques CD-i ont un logo "Compact Disc Interactive";
Les disques VideoCD ont un logo "Compact Disc Digital Video" et/ou "VideoCD".
Les disques PhotoCD ont le plus souvent un logo "Kodak PhotoCD".
Les disques SVCD ont un logo "Super Video CD" (avec les mots "Super Video" sous le logo CD habituel) Ces disques utilisent en fait l'un des formats standards définis pour les CD-ROM.
Les disques DVCD ont un logo "DVCD"?? [pas d'infos supplémentaires]
Les HDCD (High Definition Compatible Digital) ont un logo "HDCD". Consulter http://www.hdcd.com/. Ces disques semblent utiliser le format standard "Red Book".
Le SACD (Super Audio Compact Disc) est relativement nouveau. Ces disques sont constitués de deux couches l'une au format audio "Red Book", l'autre en un format proche du DVD et offrant une meilleure définition.
Les CDs DTS (Digital Theater Surround) sont identiques à des CDs normaux, à ceci près qu'ils utilisent un encodage DTS au lieu de PCM. Voir (2-34).
Le VideoCD est différent du CD-Video. Le CD-V est un hybride de CD audio et de LaserDisc, et contrairement aux VideoCD, les vidéos ne peuvent être lues par un lecteur de CD-ROM, mais par un lecteur dédié.
Il est parfois fait référence au Compact Disc MIDI, ou CD-MIDI.

Voir (4-46) pour des commentaires sur les CD-RW "High Speed".


 
 
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  La protection contre la copie (parfois appelée à tort "copyright protection") est un mécanisme qui permet de compliquer considérablement la duplication exacte d'un disque. Le but n'est pas de rendre la copie impossible -- ce serait pratiquement impossible -- mais de décourager la copie "grand public" de logiciels ou de musique.

Il ne s'agit pas de dissimuler les informations pour des yeux indiscrets; voir la section (3-19) concernant l'encryptage des données.

Un sujet distinct mais connexe est la protection contre la contrefaçon, où l'éditeur cherche à détecter facilement une production de masse illégale. Un exemple est la protection par hologrammes que place Microsoft sur ses CD-ROMs. Il existe désormais des usines dédiées à la contrefaçon (notamment en Chine), ce qui inquiète fortement les plus grands éditeurs.

La protection contre la copie des CD-ROMs était quelque chose d'inusité au départ, elle s'est developpé avec l'avénement des graveurs. Un grand nombre de jeux diffusés ces dernières années ont été protégés.

Une innovation plus récente est la protection contre la copie des CDs audio, inspirée par le développement de la diffusion du MP3 sur Internet. Cette protection est beaucoup plus délicate à réaliser, sachant qu'un disque doit pouvoir aussi bien être lu sur un lecteur dédié que sur un lecteur de CD-ROM. L'idéal serait de forcer l'utilisateur à lire la musique en analogique puis à la renumériser, de façon à en altérer la qualité.

L'article chez http://news.cnet.com/news/0-1005-201-7320279-0.html constitue une bonne introduction sur ces sujets.

Certains se demandent dans quelle mesure la protection contre la copie est légale. Dans certains pays, ce n'est pas forcément la cas. Aux USA, la loi autorise un "usage modéré" de matériel avec copyright, mais n'impose pas aux éditeurs de faciliter cette copie. Par conséquent, la copie d'un morceau de musique pour un usage personnel peut être légale, mais rien n'impose à l'éditeur de vendre cette musique dans un format non protégé. La protection contre la copie existe depuis des années -- certains des mécanismes utilisés au temps de l'Apple II étaient très élaborés -- et n'a jamais été contestée par des lois.

Voir sur http://overclockers.com/tips907/ un article traitant du fait qu'un "usage modéré" est un droit plus légal que constitutionnel aux USA, et ce que cela implique. Certains passages de cet article donnent également des citations de tribunaux au sujet du DMCA et du DeCSS, notamment: "Nous n'avons pas autorité pour faire des propositions concernant un usage modéré, en raison de la protection par le Copyright Act, de la copie de sauvegarde à des fins personnelles". En d'autres termes, affirmer que l'"usage modéré" est autorisé par les éditeurs (NdT : aux USA) n'est pas fondé.

Les sections suivantes traitent séparément des données et de l'audio.

 
 
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  Une session est une partie enregistrée d'un disque qui peut contenir une ou plusieurs pistes d'un type quelconque. Le graveur n'a pas à écrire un disque en une seule fois, -- vous pouvez écrire une simple piste, puis y revenir plus tard pour en écrire une autre -- mais la dernière session doit être "fermée" pour qu'un lecteur audio ou CD-ROM puisse le reconnaître. Des sessions supplémentaires peuvent être ajoutées à moins que le disque ne soit "fermé" ou qu'il n'y ait plus de place disponible.

La gravure multisession a été utilisée en premier pour les disques PhotoCD, pour permettre l'ajout de photos additionnelles. Elle est aujourd'hui utilisée le plus souvent pour des disques multisessions "liés", et occasionnellement pour des disques CD-Extra. Cela mérite un peu plus d'explication.

Lorsque vous insérez un CD de données dans votre lecteur CD-ROM, l'OS trouve la dernière session fermée et lit le répertoire depuis celle-ci. (En fait, ceci est théorique: en fonction de l'OS et du lecteur, le résultat peut être différent). Si le CD est au format ISO-9660 - ce qui est le cas le plus fréquent à moins qu'il ne s'agisse d'un CD pour Macintosh au format HFS - les entrées du répertoire peuvent pointer sur un fichier quelconque du CD, quelle que soit la section dans laquelle il ait été écrit.

La plupart des logiciels de gravure vous autorisent à "lier" une ou plusieurs anciennes sessions à la session actuellement en cours de gravure. Cela permet à un fichier d'une session antérieure d'apparaître dans la dernière session sans occuper d'espace supplémentaire (à l'exception du point d'entrée). Vous pouvez aussi "déplacer" ou "remplacer" des fichiers, en plaçant la nouvelle version dans l'ancienne version, sans inclure de lien vers l'ancienne version.

Par contre, lorsque vous insérez un CD audio dans un lecteur standard, il ne recherche que la première session. Pour cette raison, les multisessions ne sont pas possibles en audio, mais cette limitation peut représenter un avantage. Voir la section (3-14) pour plus de détails. Cette limitation ne signifie pas que vous devez graver un CD audio en une seule fois; voir la section (2-9) pour une présentation de la gravure en "track-at-once" (une piste à la fois).

(certains lecteurs de CD audio semblent être en mesure de reconnaître l'ensemble des pistes d'un disque audio multisessions. La seule façon de s'en assurer est d'essayer. Si vous prévoyez de donner un CD audio de votre création à quelqu'un d'autre, il est plus judicieux de le graver en une seule session.)

Notez que mixer des sessions MODE-1 (CD-ROM) et MODE-2 (CD-ROM/XA) sur un même disque n'est pas possible. Vous pouvez créer un tel CD, mais les lecteurs de CD-ROM ne pourront les reconnaître.

Voir aussi http://www.roxio.com/en/support/cdr/multisession.html, qui va plus loin sur le sujet.

Pour les disques écrits en "packet-writing", c'est une toute autre histoire. Voir la section (6-3).

Rapide récapitulation: si vous désirez écrire des données sur un CD maintenant, et d'autres plus tard, vous pouvez graver une simple piste de données en plusieurs sessions (ou en "packet writing"). Si vous désirez écrire des pistes audios maintenant, et d'autres plus tard, gravez plusieurs pistes audio dans une seule session.

 
 
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  Il existe huit "subcode channels" (sous-canaux) : P,Q,R,S,T,U,V,W. La méthode précise d'encodage est décrite dans la section (2-43), mais il est surtout important de noter que les données sont réparties uniformément sur le CD, chaque canal pouvant contenir un total d'environ 4Mo.

Le "subcode channel" P marque le début d'une piste, mais est le plus souvent ignoré au bénéfice du canal Q.

Le "subcode channel" Q inclut des informations utiles, qui peuvent être lues et écrites par la plupart des graveurs. La zone des données utilisateur contient trois types de données "subcode-Q": la position des informations, le numéro de série du support (MCN : media catalog number), et le code ISRC. D'autres informations se trouvent dans l'entête "lead-in", et sont utilisées pour autoriser le multisession et décrire la TOC (table of contents) du disque.

La position des informations est exploitée par les lecteurs audio pour afficher le temps écoulé, et comporte des informations sur le numéro de piste et/ou d'index. Ceci peut être contrôlé en gravure "Disc-at-once".

L'ISRC (International Standard Recording Code) est utilisé par l'industrie. Il indique le pays d'origine, le propriétaire, l'année d'édition, le numéro de série des pistes, qui peut être différent pour chaque piste. Il est optionnel : il n'est pas utilisé sur la majorité des CD. Le numéro de série du support est quelque chose de similaire, mais est constant pour un disque. Notez que ce numéro est différent des codes UPC.

Les sous-canaux R-W sont utilisés pour le texte et le graphisme dans certaines applications, telles que le CD+G (CD avec graphisme, supporté par SegaCD entre autres). Une nouvelle utilisation vient d'en être faite par Philips : l'ITTS. Il permet à des lecteurs compatibles d'afficher du texte et du graphisme à partir de disques audio "Red Book". La plus récente application de cette technologie est le "CD-Text", qui permet d'"embarquer" sur un CD audio de l'audio et des données.

 
 
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  A ce jour, peu d'éditeurs les utilisent, et peu de périphériques savent exploiter tous les champs.

Les logiciels qui identifient automatiquement les CD audio n'utilisent pas un numéro de série "embarqué" dans le CD. Ils calculent un identificateur basé sur le nombre et la position des pistes audio, avec une précision de 1/75 ème de seconde.

 
 
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  Cela dépend de la quantité de données à graver, et de la vitesse de votre graveur. Graver 650 Mo de données prend environ 74 minutes en 1x, 37 minutes en 2x, et 19mn en 4x, plus une ou deux minutes pour "finaliser" le disque. Souvenez vous que simple vitesse correspond à 150 ko/s, double vitesse à 300 ko/s, ...

Si vous avez moitié moins de données, cela prendra moitié moins de temps. Si vous gravez la même chose deux fois plus vite, cela prendra encore moitié moins de temps.

La plupart des vitesses de gravure sont linéaires, c.a.d. qu'une gravure en 12x est deux fois plus rapide qu'en 6x. Si le périphérique utilise un mécanisme PCAV (voir la section section (5-22)), la vitesse varie suivant la partie du disque que l'on grave. Si un périphérique "20x" utilise le PCAV avec une vitesse de 12x en début de disque et 20x à la périphérie, le temps pour graver 60 minutes d'audio va être compris entre 5 et 3 minutes.

 
 
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  Il y a deux méthodes de base pour graver un CD-R. Le Disc-at-once (DAO) grave le disque en une seule passe, avec la possibilité d'avoir plusieurs pistes. La gravure doit se dérouler sans interruption, et aucune information ne peut être ajoutée après coup.

Le Track-at-once (TAO) autorise la gravure en plusieurs passes. La longueur minimale d'une piste est de 300 blocs (600K pour un CD de données), et le nombre maxi de pistes par disque est de 99, plus un petit en-tête associé à l'arrêt et au redémarrage du laser.

Le laser étant allumé puis éteint pour chaque piste, le graveur laisse quelques blocs blancs entre les pistes, appelés run-out et run-in. En principe, ces blocs sont "silencieux" et indétectables. Les CDs avec des pistes contiguës peuvent donner lieu à des "hoquets" à peine perceptibles. Certaines configurations logicielles et matérielles peuvent laisser des "trucs" dans les zones de blancs, dont il résulte des petits "clics" désagréables. Certains graveurs et/ou logiciels peuvent ne pas vous laisser le contrôle de la taille des blancs entre pistes audio en mode "track-at-once", insérant des blancs de 2 secondes même si ce n'était pas la cas pour l'original.

La plupart des graveurs, comme le vénérable Philips CDD2000, autorise la gravure en "session-at-once" (SAO). Cela laisse le contrôle des espaces entre pistes, et autorise la gravure en plusieurs sessions. Cela peut s'avérer pratique pour la gravure de disques CD Extra (voir section (3-14)).

Dans certains cas, le "disc-at-once" est indispensable. Par exemple, il est difficile voire impossible de faire des copies à l'identique de certains types de disque sans utiliser le mode "disc-at-once" (ex: jeux PC protégés). Par ailleurs, certaines usines de production de CD peuvent ne pas accepter des disques gravés en mode "track-at-once", en raison des blancs entre pistes qui peuvent être interprétés comme des erreurs irrécupérables.

La conclusion est que la gravure "disc-at-once" vous donne la maîtrise de la création de disques, en particulier pour les CDs audio, mais n'est pas toujours appropriée ou nécessaire. Il est judicieux de choisir un graveur qui supporte les deux modes

 
 
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  La plupart des logiciels de gravure vous laissent le choix entre créer une image complète du CD et faire ce que l'on appelle une gravure "à la volée" ("on the fly"). Chaque méthode a ses avantages et ses inconvénients.

Les fichiers images sont parfois appelés CDs virtuels ou VCDs (à ne pas confondre avec VideoCD). Ce sont des copies complètes des données telles qu'elles apparaissent sur le CD, et requièrent par conséquent suffisamment de place sur le disque pour contenir la totalité du CD. Cela peut représenter jusqu'à 650 Mo pour un CD-ROM ou 747 Mo pour un CD audio. Si votre CD contient à la fois des pistes audio et des pistes de données, il sera créée une image ISO-9660 pour les données et une ou plusieurs images pour les pistes sons stéréo 16 bits à 44.1 kHz.

(Sur Mac, vous pourriez utiliser à la place un système de fichiers HFS pour les pistes de données. Vous pouvez créer une image avec votre logiciel de gravure pour Mac, ou la créer comme un fichier image DiskCopy puis graver les données sous un OS différent.)

La gravure à la volée utilise généralement une "image virtuelle", dans laquelle l'ensemble des fichiers sont représentés, mais uniquement les caractéristiques des ichiers et non les données. Le contenu des fichiers est lu lors de la phase d'écriture. Cette méthode requiert moins d'espace disque mais augmente le risque de "buffer underruns" (voir (4-1)). Avec la plupart des logiciels cela offre également plus de flexibilité, sachant qu'il est plus facile d'ajouter, retirer ou déplacer des fichiers dans une image virtuelle que dans une image physique.

Un CD créé depuis un fichier image sera identique à un CD créé à la volée, en supposant que les deux placent les mêmes fichiers aux mêmes places. Le choix est donc à faire en fonction de vos préférences et des capacités de votre matériel.

 
 
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  Il existe des indicateurs de "subcode" dans le canal Q pour chaque piste:


Données
Si l'indicateur est positionné, la piste contient des données; dans le cas contraire, la piste contient de l'audio.
Copie Numérique Autorisée (Digital Copy Permitted)
Utilisé par SCMS. Si positionné, la copie est autorisée, sinon elle est interdite.
Quatre canaux audio (Four-Channel Audio)
La norme Red Book autorise l'audio avec quatre canaux, même si très peu de disques l'utilisent.
Pre-Emphasis
Positionné si l'audio a été enregistré avec pre-emphasis (pré-accentuation).
Les deux derniers sont rarement utilisés.

 
 
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  CD-RW est une abréviation de CD-Rewritable (CD-Réinscriptible). Une autre appellation était CD-Erasable (CD-E), mais les gens du marketing l'ont changé car ils estimaient que cela pouvait être interprété comme un effacement total des données. La différence entre CD-RW et CD-R est qu'un disque CD-RW peut être effacé et réécrit, alors que les CD-Rs ne sont écrits qu'une seule fois ("write-once"). Sinon, il n'y a pas de différence.

Permettez-moi d'insister sur le fait qu'il n'y a pas une grosse différence. Vous pouvez faire de l'écriture par paquets dans les deux cas, tout comme vous pouvez faire de l'enregistrement en "disc-at-once" aussi bien avec les CD-R et CD-RW. Certains logiciels permettent de faire des choses un peu différentes, dans la mesure où il est possible d'effacer individuellement des fichiers, alors que technologiquement, il n'y pas grande différence entre les graveurs.

Les graveurs CD-RW utilisent une technologie à changement de phase. Au lieu de créer des "bulles" et des déformations dans la couche d'enregistrement (couche de colorant organique), l'état du matériau passe d'une phase cristalline à une phase amorphe. Les différents états ont des indices de réfraction différents, et peuvent ainsi être distingués optiquement.

Ces disques ne peuvent être gravés par un appareil pour CD-R, ni lus par la plupart des anciens lecteurs (la réflectivité des CD-RW est bien en-dessous des CD et CD-R, d'où la nécessité d'un circuit de contrôle du gain automatique pour compenser). La majorité des nouveaux lecteurs de CD-ROM savent lire les supports CD-RW, mais pas forcément à une vitesse optimale.

Certains anciens et la plupart des nouveaux lecteurs audio savent gérer les CD-RW. Cela reste donc un critère de décision à l'achat. Si vous prévoyez de créer des CD audio sur CD-RW, assurez-vous que votre lecteur saura les lire.

Tous les graveurs de CD-RW peuvent graver des supports CD-R, et en conséquence la seule raison de ne pas acheter un graveur CD-RW est le prix. Certains sites Internet classent ces appareils en deux catégories, parlant pour la première de "CD recorders" et de "CDReWriters", pour la seconde, mais les différences entre les deux ne méritent pas une telle distinction. Parler de "CD ReWriter" comme d'un graveur de CD fait vendre plus de supports CD-RW.

Curieusement, il peut être plus facile pour un lecteur DVD de lire des disques CD-RW que des disques CD-R, en raison de la structure du support.

Un disque CD-RW est plus cher qu'un disque CD-R, mais les récentes baisses de prix ont sensiblement diminué l'écart. Il y une limite pour le nombre de réécritures possibles d'un CD-RW, mais ce nombre est relativement élevé (le Livre Orange impose 1000, mais certains fabricants garantissent 100000). Ces chiffres sont donnés pour des conditions d'utilisation particulière. Si vous ne manipulez pas le disque avec soin, vous risquez de le rayer, de le salir ..., de sorte que le disque va être plus difficile à lire.

Il semble que des limites de vitesse de gravure soient encodées sur les disques CD-RW, de telle sorte que les disques "certifiés 2x" ne puissent être gravés en 4x (et, du coup, en 1x). Pour compliquer un peu les choses, des supports différents sont requis pour les gravures haute vitesse (supérieures à 4x).


 
 
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  Les seuls disques qu'un lecteur DVD soit sûr de lire sont les disques DVD. Il peut y avoir support des CD-ROM, CD-R, et CD-RW , mais rien n'est garanti.

Un CD-R est conçu pour être lu par un faisceau laser infrarouge de 780nm. Le DVD utilise des lasers de 635nm ou 650nm (rouge visible), qui ne sont pas suffisamment réfléchis par la couche organique des supports CD-R. Du coup, beaucoup de lecteurs DVD ne peuvent pas lire les CD-Rs. Certains lecteurs DVD sont équipés de deux lasers de façon à lire les CD-Rs. Pour une approche plus technique, voir http://www2.osta.org/osta/html/cddvd/intro.html et http://www.emedialive.com/EM1998/bennett3.html.

Les disques CD-RW ont une composition différente, et peuvent parfois fonctionner sur des lecteurs incapables de lire des CD-Rs. Si les CD-Rs ne marchent pas, essayez donc de copier sur CD-RW (si votre graveur le supporte bien entendu).

Certains lecteurs DVD peuvent être incapables de lire des disques multisessions. En général, cependant, les lecteurs DVD-ROM, contrairement aux lecteurs DVD, savent lire les CD-Rs.

Si l'emballage n'indique rien à ce sujet, on peut supposer qu'il n'y a pas compatibilité. Cherchez le logo "MultiRead" ou "Multiplay", qui indique que le lecteur DVD ou lecteur DVD-ROM peut lire les CD-Rs et CD-RWs.

 
 
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  Peut-être, mais il est préférable d'acheter dans ce cas un graveur "combo", capable de graver également des CDs.

Les CDs sont en passe de détroner la vénérable disquette 3.5" comme support physique universel. Si vous voulez échanger de la musique ou des données avec quelqu'un d'autre, les CD et CD-ROM sont le meilleur moyen. Les lecteurs de DVD ne rencontrent pas le succès attendu par certains industriels. Vers la fin 2000, un des plus grands revendeurs proposait une mise à jour de ses systèmes avec un graveur de CD au lieu d'un DVD-ROM.

Les graveurs DVD-R et les supports sont encore chers par rapport aux CD-Rs, même si les prix commencent à atteindre des niveaux "grand public".

Des graveurs pour des formats comme le DVD-RAM et DVD+RW sont disponibles pour moins cher, mais sont incompatibles avec la majorité des lecteurs DVDs. HP et un certain nombre d'autres constructeurs essaient de promouvoir le format DVD+RW, compatible avec les lecteurs DVD et réinscriptible.


 
 
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  La première chose à savoir est qu'il existe deux types de gigue relatifs aux CD audio. La signification première de gigue fait référence aux erreurs de base de temps lorsque les échantillons numériques sont reconvertis en signaux analogiques; voir http://www.digido.com/jitteressay.html à ce sujet. L'autre notion de "gigue" est utilisée dans le contexte de l'extraction audio-numérique depuis un CD. Ce type de "gigue" fait que certains échantillons audio sont dédoublés ou purement ignorés. (Certains vont objecter que dans ce cas le terme de "gique" est inapproprié, mais nous verrons comment résoudre ce dilemme.)

La "correction de gigue", dans les deux sens du terme, est le procédé qui consiste à compenser la gigue et à restaurer l'audio avec la forme voulue. Cette section traite de la "gigue" dans le contexte de l'extraction audio-numérique.

Le problème existe parce que les spécifications de Philips sur les CD ne précisaient rien au sujet de la précision de l'adresse des blocs. Alors que les données audio sont transférées dans un buffer (une pile FIFO avec un contrôle des niveaux haut et bas de la vitesse de rotation), les informations d'adressage sont extraites du "subcode channel" et stockées à un autre endroit. L'imprécision est faible, mais si le système réalisant l'extraction doit s'arrêter, écrire les données sur disque, puis reprendre au point où il en était, il peut ne pas être en mesure de retrouver exactement la position qu'il a quittée. La conséquence est que le procédé d'extraction va repartir avec quelques échantillons d'avance ou de retard, impliquant la présence en double ou l'absence de certains échantillons. Ces défauts "sonnent" souvent comme de petits clics à l'écoute.

Sur un CD-ROM, les blocs ont une séquence de synchronisation de 12 octets dans l'entête, ainsi qu'une copie de l'adresse du bloc. Il est alors possible d'identifier le début d'un bloc et d'obtenir l'adresse d'un bloc en lisant la pile FIFO des données. C'est pourquoi il est beaucoup plus aisé d'extraire des blocs d'un CD-ROM.

Avec la plupart des lecteurs CD-ROM qui supportent l'extraction audio numérique, vous pouvez obtenir de l'audio sans gigue en utilisant un programme qui extrait la piste entière d'un seul coup. L'inconvénient de cette méthode est que le disque dur en train d'écrire ne doit pas être interrompu, sous peine de perdre des échantillons. (C'est un peu la même chose que le "buffer underrun" pour les CD-R, sauf que le buffer utilisé pour la DAE étant plus petit que le buffer d'écriture d'un graveur, le problème est amplifié.)

Les périphériques les plus récents (ainsi que la quasi-totalité des modèles Plextor) sont basés sur une architecture qui leur permet de déterminer avec précision le début d'un bloc.

Une approche qui donne de bons résultats est de faire la correction de gigue par logiciel. Cela implique de faire des lectures qui se recouvrent partiellement, puis de faire "glisser" les données de façon à "recoller" les morceaux. La plupart des programmes de DAE font de la correction de gigue.



 
 
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  Des infos sur l'histoire CDR à travers les âges peuvent être trouvées dans l'article "The History of CD-R" de Robert Starrett, disponible chez http://www.roxio.com/en/support/cdr/historycdr.html.

Les premiers lecteurs de CD ont été mis en vente au Japon le 1er Octobre 1982. La technologie CD-Recordable a été introduite en 1988. Pour plus de détails, voir http://www.oneoffcd.com/info/historycd.cfm.

A la fin des années 1980, un graveur de CD coûtait des milliers de dollars, et avaient la taille d'une machine à laver. Les disques coûtaient alors 100 $ pièce.

Les choses ont vraiment démarrées en 1995, lorsque Yamaha a commercialisé le CDR100 (le premier graveur en 4x) pour environ 5000 $. En septembre 1995, HP a sorti le 4020i (un graveur 2x basé sur le Philips CDD2000) pour un peu moins de 1000 $. Les supports coûtaient alors environ 8 $, les disques 80-minutes étant alors rares et chers (de l'ordre de 40 $).

 
 
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  En fait, ils le font. Il est exact que les CD audio utilisent les 2352 octets d'un bloc pour les échantillons sonores, alors que les CD-ROMs n'en utilisent que 2048, la majeure partie de la différence étant réservée aux données ECC (Error Correcting Code, code de correction d'erreur). La correction d'erreur qui fait que votre CD a un rendu normal, même s'il est rayé ou sale, est appliquée à un niveau plus bas. En conclusion, même s'il n'y a pas le même niveau de protection que pour les CD-ROMs, on obtient générallement une qualité sonore suffisante.

Toutes les données gravées sur un CD utilisent un codage CIRC (Cross-Interleaved Reed-Solomon Code). Chaque CD a deux niveaux de correction d'erreur, appelés C1 et C2. C1 corrige les erreurs de bits au niveau le plus bas, C2 s'applique aux octets d'une trame (24 octets par trame, 98 trames par secteur). De plus, les données sont intercalées et distribuées sur un arc large. (C'est pour cela que vous devez toujours nettoyer un CD depuis le centre vers la périphérie, et non pas par un mouvement circulaire. Une rayure circulaire cause des erreurs multiples à l'intérieur d'une trame, alors qu'une rayure radiale répartit les erreurs dans plusieurs trames.)

Si il y a trop d'erreurs, le lecteur CD fait une interpolation sur les échantillons de façon à obtenir une valeur cohérente. C'est pour cela que vous n'entendez pas de craquements, même si le CD est sale et que les erreurs ne peuvent être corrigées. L'interpolation des octets adjacents sur un CD-ROM ne pourrait être satisfaisante, les données étant retournées sans interpolation. Le second niveau de corrections ECC et EDC (Error Detection Codes, codes de détection d'erreur) permet de garantir la lisibilité d'un CD-ROM.

Il faut noter que tous les lecteurs de CD ne sont pas conçus de la même façon à ce niveau. Il existe différentes stratégies de décodage du CIRC, plus ou moins bonnes.

Certains lecteurs de CD-ROM peuvent reporter le nombre d'erreurs C2 non corrigées à l'application. Cela permet à une application d'extraction audio de garantir que l'extraction est conforme à l'original. Par exemple, le Plextor UltraPlex 40 permet cela.

 
 
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  Les MiniDiscs, ou MDs, sont des petits disques (64mm) qui peuvent contenir environ 140Mo de données ou 160Mo d'audio. Par l'utilisation de techniques sophistiquées, il peuvent compresser de l'audio avec un taux de 5:1, portant ainsi la capacité à 74 minutes d'audio, avec une différence de qualité pas ou peu audible. Comme pour les graveurs de CD, il existe des modèles que l'on connecte à un PC et des modèles que l'on connecte à une chaîne Hi-Fi.

Il existe les MDs pressés comparables aux CDs pressés en terme de structure, Les enregistreurs audio MD sont généralement plus pratiques que les graveurs de CD audio autonomes, le mécanisme de playback autorisant une manipulation plus flexible des données audio, sachant qu'il est possible de déplacer, supprimer et réinsérer une piste après enregistrement. La génération actuelle de la technologie MD n'est pas prête de remplacer les CD-R ou DAT, du fait de la compression qui n'est pas très appréciée des puristes. Le MD se positionne plutôt comme solution de remplacement des cassettes analogiques, comparables en termes de portabilité et d'enregistrement, mais supérieure en termes de vieillissement et par la possibilité d'accès aléatoires.

Les enregistreurs MD pour ordinateurs peuvent enregistrer des données, mais ne permettent pas l'enregistrement audio. Vérifiez scrupuleusement les spécifications.

 
 
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  Un disque sur lequel on peut ajouter des données est "ouvert". Toutes les données sont écrites dans la session courante. Lorsque l'écriture est terminée, la session est fermée. Si vous voulez créer un disque multisession, vous ouvrez une nouvelle session dans le même temps. Si dans un tel cas vous n'ouvrez pas de nouvelle session, vous ne pourrez pas en ouvrir plus tard, ce qui veut dire qu'il n'est plus possible d'ajouter des données. Le disque est alors considéré comme "fermé".

L'opération qui consiste à passer une session de "ouverte" à "fermée" s'appelle la "finalisation", "fixation" ou plus simplement "fermeture" de session. Lorsque vous fermez la dernière session, vous avez "finalisé", "fixé" ou "fermé" le disque.

Un disque mono-session est divisé en trois parties de base: l'entête (lead-in), qui contient la Table des Matières (Table of Contents ou TOC); la zone de programmes, avec les pistes de données et/ou audio; et le bloc de fin (lead-out), qui est remplie de zéros et assure le remplissage de la fin du disque . Un disque mono-session "ouvert" ne possède pas encore de blocs de début et de fin.

Si vous écrivez des données sur un disque et que vous laissez la session ouverte, la TOC -- qui indique au lecteur où trouver les pistes -- est écrite dans une zone particulière appelée Zone de Mémoire Programme (Program Memory Area, ou PMA). Les graveurs sont les seuls périphériques capables de lire la PMA, ce qui explique qu'il n'est pas possible de lire une session ouverte sur un lecteur standard. Les lecteurs CD ne pourront trouver aucune piste audio, et les lecteurs de CD-ROM aucune piste de données. Quand une session est fermée, la TOC est écrite dans l'entête, autorisant les autres périphériques à reconnaître le disque.

(Un essai à faire: gravez une piste audio sur un CD vierge, et laissez la session ouverte. Insérez le disque dans un lecteur de CD. Certains ne vont pas reconnaître le disque, d'autres vont essayer de lire le disque à une vitesse incroyable en omettant de réduire la vitesse avant l'éjection du disque, d'autres vont se comporter de façon aléatoire. Bref, la TOC est importante !)

Si vous fermez la session courante et que vous en ouvrez une nouvelle, le "lead-in" et le "lead-out" de la session courante vont être générés. Une TOC va être écrite dans le "lead-in" courant et va pointer sur l'éventuelle TOC de la session suivante. Ce processus se répète pour chaque session fermée, d'où un chaînage entre "lead-in" consécutifs. Un lecteur CD audio ne sachant pas exploiter les différents lead-in, il ne saura lire que les pistes de la première session. Votre lecteur de CD-ROM, à moins qu'il ne soit en panne ou préhistorique, saura s'y retrouver parmi les différentes sessions, à condition que l'OS le lui permette.

Certains lecteurs de CD-ROM, notamment certains anciens lecteurs NEC, ont des problèmes pour ouvrir une session, et ont un comportement curieux lorsqu'il s'agit d'ouvrir une session déjà ouverte. Ils suivent la chaîne de liens dans l'entête de chaque session, et lorsqu'ils atteignent la dernière, ils n'arrivent pas à trouver une TOC valide et sont "perdus". Bien que ces lecteurs supportent le multi-sessions, il est nécessaire que la dernière session soit fermée pour pouvoir lire le CD. Heureusement, la plupart des lecteurs n'ont pas ce comportement.

Si vous gravez en "disc-at-once" (DAO), le "lead-in" est écrit en tout début de process, le contenu de la TOC étant connu par avance. Avec la plupart des graveurs, il n'est pas possible d'indiquer, en mode DAO, qu'une nouvelle session va être ajoutée: la création d'un disque multisession en mode DAO n'est par conséquent généralement pas possible. De tels disques doivent par conséquent être créés en mode TAO ("track-at-once") ou SAO.

Avec certaines versions de Windows, la fonction de notification d'insertion automatique détecte le CD-R dès lors que la TOC est gravée. Ceci entraîne généralement un échec de l'écriture, ce qui explique que les logiciels de gravure sous Windows désactivent et réactivent la NIA lorsque cela est nécessaire. En mode "track-at-once", l'échec intervient durant la finalisation; en mode "disc-at-once", au début de la gravure. Dans les deux cas, les tests d'écriture se déroulent correctement, la TOC n'étant pas écrite lors de la phase de simulation.

Les disques créés en "packet-writing" suivent les mêmes règles par rapport à l'ouverture et à la fermeture de sessions, qui fait qu'ils doivent être finalisés avant de pouvoir être lus par un lecteur de CD-ROM. Le document "Packet Writing - Intermediate" dans le cours http://www.mrichter.com/cdr/primer/primer.htm rentre un peu plus dans les détails sur ce sujet. (Certaines personnes aiment parler de "PAO" (packets at once) dans le cas de l'écriture par paquets.

Il existe beaucoup plus de problèmes que ce qui est décrit ici. Par exemple, le lead-in d'un CD-R contient en plus une TOC pré-enregistrée qui décrit les paramètres physiques de la couche d'enregistrement, tels que la puissance du laser, des informations sur le disque, comme le nombre de blocs pouvant être écrits (ATIP cf section (2-38)). Vous n'avez en principe pas à vous inquiéter de tout cela.

 
 
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  Il n'y rien de particulier à signaler sur les données audio encodées sur un CD. La seule différence entre un fichier "raw" 44.1KHz 16-bit stéréo WAV et un CD audio est le séquencement des octets.

Il n'est pas nécessaire de convertir un fichier WAV ou AIFF vers un format spécial pour écrire sur un CD, à moins que vous n'utilisiez un format que votre graveur ne sache pas reconnaitre. Par exemple, certains logiciels ne savent pas graver directement des fichiers MP3, ou des fichiers WAV avec un échantilonnage incorrect. De même, il n'y a rien de spécial à faire pour extraire de l'audio depuis un CD. C'est déjà dans un format connu.

Vous avez juste à mettre votre fichier audio dans un format normalisé -- 44.1KHz non compressé, 16-bit, steréo, PCM -- et votre logiciel fera le reste. Tout ce qui est correction d'erreur et indexation des pistes est fait à un niveau plus bas.

Ne soyez pas troublés par certains logiciels (tels que l'explorateur de Win95) qui montre des fichiers ".CDA". Il s'agit seulement d'un moyen d'indiquer la présence de pistes audio. Ce n'est pas un format de fichiers au vrai sens du terme. Voir la section (2-36).

 
 
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  Le logo MultiRead indique qu'un périphérique CD ou DVD peut lire tous les formats de CD existants, y compris les CD-ROM, CD-DA, CD-R et CD-RW.
La présence de ce logo sur un lecteur de CD-ROM ne signifie pas que ce dernier puisse lire les DVD.

Le "MultiPlay" a la même signification, sauf qu'il s'adresse aux lecteurs CD et DVD de salon.

 
 
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  Cela dépend de ce qui a été enregistré, de la façon dont le disque a été enregistré, et où et à quel stade du processus l'incident a eu lieu.

Si l'échec s'est produit pendant l'écriture de l'entête (lead-in), et que aucune donnée n'a été écrite, le disque sera probablement utilisable. Certains graveurs, comme les Sony, ont une fonction "repair disc" qui force la fermeture de la session courante, ce qui permet d'ajouter des données supplémentaires dans une nouvelle session, mais ce qui a été gravé dans la première session restera indisponible.

Les échecs lors de la finalisation du disque peuvent être corrigeables. Parfois la TOC (table des matières, "Table Of Contents") a été écrite avant l'incident, et dans ce cas le disque peut être utilisé tel quel. Parfois vous pouvez utilisez une option "Finaliser le disque" de votre logiciel qui va réaliser cette opération. Dans d'autres cas le graveur va refuser de traiter un disque partiellement finalisé, auquel cas il n'y a pas de solutions.

Des échecs au milieu de la phase de gravure vont sans doute faire que le CD ne sera pas réutilisable. Certaines données auront été gravées, d'autres non. L'examen de la liste des fichiers peut montrer plus de fichiers qu'il n'y en a réellement, et vous ne saurez pas lesquels sont réellement présents sans essayer de les lire.

Les CD audio enregistrés en mode "disc-at-once" sont un cas particulier. La "TOC" étant écrite en premier, le disque peut être lu par un lecteur standard CD même si la gravure ne s'est pas terminée. Vous pourrez lire les pistes jusqu'au point où l'échec s'est produit.

Si vous étiez en train d'utiliser un programme de "packet writing" comme DirectCD, les diverses expériences rapportées sur Usenet semblent montrer que ce sera tout bon ou tout mauvais. L'utilitaire "ScanDisk" peut alors être d'un grand secours.

 
 
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  Ce phénomène est bien connu des utilisateurs qui essayent de faire de l'extraction audio-numérique depuis un CD. Le plus souvent, le résultat de la copie d'un CD audio est la copie exacte de l'original, mais avec l'insertion de plusieurs centaines d'octets "nuls" au début (ce qui représente autant d'octets perdus pour le reste). Ces octets représentent en fait l'insertion d'un silence de l'ordre de 1/100 s en début de disque, ce qui n'est pas vraiment "visible".

Le nombre d'octets insérés peut varier légèrement d'un disque à un autre, mais un graveur donné insert généralement environ la même quantité. Elle est en principe inférieure à un secteur (2352 octets).

Selon une information donnée par un ingénieur de chez Yamaha, la cause du problème est la perte de synchronisation entre les données audio et les "subcode channels", plus que la "gigue" décrite en section (2-15). Les mêmes problèmes de flux de données qui rendent difficiles à la lecture la recherche de début de bloc se posent à l'écriture et pour identifier les informations de synchronisation. Selon le même ingénieur, une correction de firmware ne corrigerait pas le problème.

Faire des copies de copies de CDs audio entraînent une augmentation progressive de la durée du silence, mais celle-ci reste néanmoins non "visible" après plusieurs générations.

 
 
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  Jusqu'à 99 pistes. Cette limitation est liée au fait que le nombre de pistes est stocké sur deux digits en décimal et en commençant à "01" (codage BCD).

Selon la norme, une piste doit avoir une longueur minimale de 4 secondes. Dans la pratique, les graveurs de CD ont des comportements différents par rapport à cela, mais la plupart refusent d'écrire des pistes d'une longueur inférieure à une seconde.

Le nombre maximum de fichiers dépend du système de fichiers utilisé. Pour l'ISO-9660, il n'y a pas de limites (en théorie). En pratique, DOS ou Windows traitent le disque comme un système de fichiers en FAT16, ce qui impose une limite de 65000 fichiers pour assurer une compatibilité.

 
 
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  SCMS signifie Serial Copy Management System (Système de Gestion des Copies en Série). Le but est d'autoriser les consommateurs à faire une copie d'un original, mais pas des copies de copies. Les enregistrements analogiques, sur des supports telles que les cassettes audio et les cassettes vidéo, se dégradent assez rapidement au fur et à mesure des copies. Les copies successives de supports numériques n'entraînent pas de dégradation aussi rapides, d'où l'idée de l'industrie d'ajouter une fonction qui produit les mêmes effets que pour l'analogique.

SCMS ne vous concerne que si vous utilisez un graveur de salon, à la différence des équipements professionnels et les graveurs connectés à un ordinateur Voir la section (5-12) pour en apprendre plus sur les différences entre ces différents types d'appareils.

Ce système fonctionne en enregistrant une information indiquant si le disque est protégé ou non, et si le disque est ou non un original. L'encodage est fait par un simple bit qui est soit positionné à 1, à 0 ou en alternance à 1 ou 0 toutes les cinq trames. La valeur est gérée de la façon suivante:


Disque non protégé: copie autorisée. Les données sont également "marquées" comme non protégées.
Disque protégé, disque original: copie autorisée. Les données gravées permettent d'identifier une copie.
Disque protégé, copie: copie non autorisée.
Il existe des "filtres" matériels, utilisés à l'origine en complément d'une platine DAT, qui éliminent les bits SCMS au travers de la connexion S/PDIF. Certains estiment que ces "filtres" détériorent la qualité audio. Il est possible de "nettoyer" l'audio par une double conversion numérique-analogique puis analogique/numérique, mais au détriment de la qualité.
Si vous utilisez un graveur de "salon", SCMS vous empêchera de faire des copies de copies d'un disque protégé. Il n'interdit pas la copie d'un disque original, ni de disques non protégés.

 
 
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  En principe non, mais il semblerait que cela ne soit pas le cas pour les graveurs audio les plus récents. Le Recorder Unique Identifier (RID) soit Identifieur Unique d'Enregistrement est un code sur 97 bits enregistré tous les 100 secteurs. C'est une combinaison d'un code constructeur, d'un numéro, et du numéro de série du graveur. Les graveurs comme le Philips CDR870 génèrent un RID pour enrayer le piratage.

Windows va indiquer quelque chose comme "Volume Serial Number is 4365-0FED". Ceci ne semble pas être un quelconque moyen de contrôle. Certains pensent que le numéro de série est généré à partir des données présentes sur le disque, de la même façon que les CDs audio peuvent être identifiés de manière unique par le nombre et la durée des pistes.

Sur les disquettes et disques durs, le "numéro de série" est généré en se basant sur la date et l'heure de formatage. Les quatre octets représentent:


mois + secondes
jour + centièmes de seconde
poids fort de l'année + heure
poids faible de l'année + minutes

 
 
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  La TOC (Table Of Contents) identifie les positions de début et de fin des pistes sur un disque. La TOC est forcément présente sur tous les CDs. Si ce n'était pas le cas, le disque ne pourrait être lu par un lecteur de CD ou de CD-ROM. La TOC est écrite lors de la finalisation du disque. (la section (2-19) donne plus de détails.)

Un répertoire est une liste de fichiers. Si vous êtes utilisateur de Mac, vous êtes probablement familier avec le terme de "dossier" (folder). Il s'agit d'une partie du système de fichiers, comme le ISO-9660 ou le HFS présents sur la majorité des CD-ROMs. Les pistes audio ne correspondant pas à des fichiers, il n'y a évidemment pas de notion de répertoires dans ce cas.

Rien ne vous empêche d'écrire un système de fichiers FAT16 ou Linux ext2 directement sur un CD-ROM. Le problème est de savoir si vous pourrez ou non lire un tel disque. (La commande Linux "mount" pourra vous permettre de "voir" quelque chose en lecture seule, mais Windows ne sera pas aussi consentant.) La spécification sur les CDs définit la TOC, et il existe des normes parfaitement définies pour certains systèmes de fichiers, mais rien n'impose que vous remplissiez une piste de données avec un certain type de données.

 
 
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  En règle générale, un fichier "ISO" contient l'image complète d'un disque. Ces fichiers sont souvent utilisés pour transférer des images de CD-ROM sur Internet. Selon les cas, un fichier "ISO" peut faire référence à tout fichier image ou seulement à certains types d'images.

Si l'on commence par la définition la plus restrictive, un fichier ISO est créé en copiant le contenu d'un disque entier dans un fichier, depuis le secteur 0 jusqu'au dernier. Un fichier image contenant des secteurs de 2048 octets "bruts" et rien d'autre, il n'est pas possible de stocker autre chose qu'une simple piste de données de cette façon. Les pistes audio, les disques mixtes, CD+G, multisessions, et autres formats exotiques ne peuvent être stockés de la sorte.

Pour contourner ce défaut, les sociétés de logiciels ont développé leur propre format permettant de stocker divers formats. Corel a développé le CIF, toujours utilisé par Roxio Easy CD Creator. (Qu'est-ce que signifie CIF? Personne ne le sait, à moins que cela ne signifie tout simplement "Corel Image Format".) CDRWIN de Jeff Arnold a créé les fichiers "BIN" , associés à une "cue sheet" distincte qui décrit le contenu. Vous pourrez désormais isoler l'ensemble BIN/CUE avec "binchunker", qui est intégré dans Fireburner (section (6-1-50)).

Un fichier ".DAT" peut correspondre à beaucoup de choses, mais en règle générale il s'agit d'un fichier vidéo extrait d'un VideoCD. Un utilitaire de chez http://www.vcdgear.com/ peut convertir les .DAT en .MPG, ce qui permet de les graver directement avec un logiciel comme Nero.

Un fichier "ISO" qui contient l'image d'un filesystem ISO-9660 peut être exploité de différentes manières : gravé sur un CD-R, monté comme un périphérique dans un filesystem "loopback" Linux (e.g. "mount ./cdimg.iso /mnt/test -t iso9660 -o loop"), recopié comme partition d'un disque dur et "monté" sous Unix, ou visualisé avec WinImage (voir la section (6-2-2)). Il n'existe cependant aucune garantie sur le fait qu'un fichier "ISO" contienne des données d'un filesystem ISO-9660. Et il est très fréquent d'entendre des gens qualifier d'ISO des choses qui n'ont rien à voir avec le sujet.

Le fichier ".SUB" contient les données des "subchannels". Certains logiciels l'exploitent en complément des formats décrits ci-dessus.

Nous avons donc différentes extensions de fichiers, comme ISO, BIN, IMG, CIF, FCD, NRG, GCD, PO1, C2D, CUE, CIF, CD, et GI. IsoBuster de Smart Projects, (http://www.isobuster.com/), permet d'ouvrir et de manipuler à peu près n'importe quel format d'image.

(La suite de cette section est d'ordre plus "philosophique". Ceci est fait dans le but d'être plus illustratif que factuel.)

Le terme "ISO" est apparemment une abréviation de "image d'un disque ISO-9660", qui est lui-même quelque chose de pas très clair. L'ISO-9660 est une norme qui définit le filesystem (système de fichiers) le plus souvent utilisé pour les CD-ROM. Cette norme ne définit pas un format de fichier image. Le terme "image d'un système de fichiers ISO-9660" serait plus approprié.

Lorsque vous créez une image de CD-ROM, vous devez lui donner un nom. Lorsque un CD-ROM est créé depuis un ensemble de fichiers contenu dans une image d'un filesystem ISO-9660 , cette image a été écrite dans un fichier d'extension ".ISO". Ce fichier image peut être écrit sur un CD-ROM . Les fichiers images générés n'étant pas structurellement différents d'autres images extraites d'autres CD-ROM, les fichiers images sont tous appelés "ISO" par souci de simplification.

(Certains logiciels emploient l'extension ".IMG", ce qui est plus approprié, mais n'est malheureusement pas la règle.)

Cela signifie que, que vous extrayez une piste de données d'un disque gravé avec un filesystem HFS ou ISO-9660, il est estampillé ".ISO". Cela a autant de sens que de formater une disquette de 1,44 Mo en HFS, de créer une image de cette disquette, et de l'appeler "image FAT16 d'un disque", parce que la plupart de disquettes sont formatées en FAT16. Ceci dit, cela n'a pas une grande importance, parce que quel que soit le contenu du fichier, les logiciels suivent la même procédure pour la gravure sur CD-R.

La conséquence de cette normalisation sur l'extension est que n'importe quel fichier contenant une image secteur par secteur d'un CD-ROM est appelé "fichier ISO". L'échange de fichiers images étant aujourd'hui devenu quelque chose de courant, il devient difficile de faire la distinction entre un type d'image et un autre, d'autant plus qu'ils s'appellent tous "ISO".

On entend parfois dire "créer une image ISO" d'un disque audio, ce qui n'a aucun sens.

 
 
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  La légende veut que cette durée ait été choisie par les concepteurs pour pouvoir contenir la neuvième symphonie de Beethoven. Les concepteurs essayaient de trouver les bonnes dimensions, et la durée en découlant.

Il existe différentes versions de l'histoire. Certains disent qu'un artiste de chez Polygram (alors filiale de Philips) dénommé Herbert von Karajan voulait que son oeuvre favorite puisse tenir sur un disque. D'autres affirment que l'épouse du président de Sony voulait qu'il puisse contenir sa symphonie favorite. Une interview du numéro de Juillet 1992 de CD-ROM Professional rapporte que c'est un certain Mr. Oga de Sony qui a tranché le dilemme. (Il s'agit certainement de Norio Ohga, nommé président de Sony en 1982).

 
 
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  Vous n'avez sans doute pas encore fermé la session. La zone de "lead-in", qui inclut la TOC (section (2-27)), n'est pas gravée avant que la session soit terminée. L'espace, reservé pour elle, est d'une taille suffisamment grande pour être visible. Lire la section (2-19) pour voir en détail ce qu'il se passe lorsque vous fermez un disque.

Vous verrez cette bande étroite non gravée si vous :


gravez un disque, tout en demandant au logiciel de laisser le disque et la session ouverts.
ejectez un disque gravé par paquets sans l'avoir fermé en mode ISO-9660.
rencontrez un problème lors d'une gravure en mode "track-at-once".
Dans certains cas il est tout à fait normal de voir cette espace; c'est là que la zone de "lead-in" sera écrite une fois la session terminée. Ce n'est donc pas nécessairement le symptôme d'un quelconque problème.
Si vous utilisez le mode "disc-at-once", la zone de "lead-in" est écrite dans la foulée, et en cas de problème vous ne verrez donc pas cet espace.

 
 
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  BURN-Proof (ou BurnProof) est une abbréviation de "Buffer-Under-Run Proof" (garanti sans rique d'"under-run"). Cette technologie permet d'éviter les "buffer underruns" (sous-remplissages de tampons) en suspendant puis en redémarrant le processus de gravure dès que le buffer a un niveau trop faible. (Voir la section (4-1) si vous n'êtes pas familier avec les notions de "buffer underruns".)

Idéalement, les résultats de gravure interrompues ou non interrompues devraient être identiques. Dans la pratique, un léger "glitch" peut se retrouver à l'endroit où l'écriture a été suspendue. Sanyo recommande des lecteurs de CD-ROM 4X ou plus et des équipements audio de 1995 ou plus pour la lecture.

Le point de vue général est que ces technologies sont efficaces et ne provoquent pas de "glitches" notables.

 
 
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  Il semble en fait que l'on puisse distinguer trois types de lecteurs DVD:


Ceux qui peuvent lire les CD-Rs.
Ceux qui ne peuvent pas lire les CD-Rs.
Ceux qui les endommagent.
Le deuxième cas est le plus courant. Le troisième cas est généralement signalé dans les manuels (vous lisez les manuels, n'est-ce pas?) qui vous mettent en garde. Il existe également des lecteurs de la seconde catégorie qui appartiennent en fait à la troisième sans avertissement particulier, et on peut également trouver des lecteurs dans la troisième catégorie qui n'endommagent que certains types de CD-Rs.
Si le fait de pouvoir lire des CD-Rs avec votre lecteur DVD est important pour vous, prenez vos précautions avant de l'acheter. Voir la section (2-13).

La raison qui fait qu'un lecteur puisse endommager des CD-Rs n'est pas très claire. Le laser de lecture peut opérer avec une longueur d'ondes et une intensité pouvant provoquer des changements dans la couche enregistrable.

Technologies en rapport:


Just Speed (AOpen)
Réduit la vitesse de gravure si le support ne semble pas la supporter. Voir http://www.aopen.com/products/cdrw/justspeed.htm. Utilisée en combinaison avec Just Link.
Smart Speed (BenQ)
Voir plus haut.
Il est habituel de rencontrer une foule de marques déposées correspondant à une même technologie. Il est par contre bien difficile de faire la différence entre les différentes implémentations.

 
 
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  La plupart des "grands noms" fabricants de CD vierges ne les font en fait pas eux-mêmes. Ils sous-traitent la fabrication et apposent leur logos sur les disques. En règle générale, cela n'a rien de génant, dans le mesure où les disques sont d'une qualité suffisante pour que la "grande marque" y mette son nom.

Si vous avez un graveur ou un lecteur "difficile", il peut néanmoins être utile de tester différents modèles de supports. Si vous achetez différentes marques, il se peut qu'elles proviennent en fait toutes de la même source, ce qui va vous faire perdre votre temps et votre argent.

Donc ... comment connaître l'origine exacte d'un CD vierge? La réponse est : impossible.

Il est tentant de croire que les logiciels d'identification de fabricant (cf section (6-2-9)) vont vous apporter la réponse. Ce n'est malheureusement pas très fiable. Charles Palmer, de cd-recordable.com, dit ceci au sujet de l'identification de fabricant:


"Deux indices souvent utilisés par ces logiciels sont le fabricant du support et la couche organique. Cela n'a pourtant pas grande valeur.
La raison en est que beaucoup de fabricants de CD-Rs (comme CD-Recordable.com) achètent leur "matrices" (une pièce en nickel qui servira à couler les différentes couches constituant un CD-R) proviennent d'un second niveau de sous-traitance. Ces sous-traitants (soit des fabricants de disques, soit des fabricants de moules) encodent les données susceptibles d'être identifiées, au moment où le moule en verre original est gravé. Le code "Manufacturer" qui est encodé est donc généralement le nom du fabricant de moule. Sachant que ces matrices vont être vendues à des fabricants à travers le monde, tous les disques produits à partir de cette matrice vont avoir le même code fabricant. Information par conséquent totalement sans intêret. On n'apprendra rien de plus que le code fabricant du moule d'origine. [...]

Le second indice (le type de colorant) est également douteux. Sachant que la plupart des matrices sont conçues pour un colorant spécifique (Phthalocyanine, Cyanine, Azo, ...), le code 'Dye' ne donne que le type de colorant pour lequel le moule a été prévu. Ce qui ne garantit pas que la matrice va bien être utilisée pour le colorant pour lequel elle a été prévue. Il est tout à fait possible qu'une combinaison matrice/colorant soit utilisée par un fabricant de CD-Rs en contradiction avec le code colorant gravé dans le moule. Par conséquent, les informations données sur l'origine d'un CD-R sont potentiellement erronées."

La seule information fiable dans la zone "ATIP" est la capacité du disque. Voir la section (2-38) pour plus de détails.

 
 
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  Oui. Les CDs encodés avec du DTS (Digital Theater Sound) suivent la norme "Red Book" à peu de choses près. La différence principale réside dans le codage audio qui est du DTS au lieu du PCM stéréo 44.1KHz 16-bit. Si vous essayez de jouer un tel CD dans un lecteur de CD audio, les pistes vont être détectées, mais le résultat sonore va être un sifflement désagréable.

Vous pouvez copier des CDs DTS de la même manière qu'un autre CD audio. Essayer de convertir les pistes en MP3 n'est pas une bonne idée -- dans la mesure où il s'agit déjà d'un format compressé.

La méthode classique pour lire des CDs encodés en DTS est de les jouer sur un lecteur DVD connecté à un système audio compatible DTS. Un lecteur DVD transmet les différents canaux audio au récepteur via une connexion S/PDIF. La plupart des CDs DTS sont encodés en "surround" 5.1.

 
 
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  La norme "Red Book" pour les CDs audios spécifie 44100 échantillons par seconde, chaque échantillon étant au format 16-bit stéreo PCM. Le PCM est un bon choix pour l'encodage de l'audio, la stéréo étant largement répandue, et de plus il est facile de manipuler des données sur 16 bits avec les matériels et logiciels existants

Pourquoi 44100? Et pourquoi pas une valeur arrondie comme 44000, ou une valeur arrondie en binaire comme 44032? Et pourquoi pas 32KHz ou 48KHz?

En règle générale, l'oreille humaine peut détecter des fréquences jusqu'à 20KHz. Selon un spécialiste du nom de Nyquist, vous devez échantillonner au double de cette fréquence. En raison des imperfections dans le filtrage, il est nécessaire d'être un peu au dessus de 40KHz.

Selon le livre de John Watkinson "The Art of Digital Audio", 2ème édition, page 104, le choix de cette fréquence est un héritage des premières recherches dans le domaine de l'audio numérique. Le stockage d'audio numérique sur un disque dur était peu réaliste, les capacités nécessaires demandées à l'époque entrainant des coûts prohibitifs. A l'époque, on utilisait des magnétoscopes pour le stockage, les échantillons utilisant les niveaux noir et blanc. Si vous prenez le nombre d'échantillons steréo 16 bits que vous pouvez obtenir sur une ligne, et que vous le multipliez par le nombre de lignes enregistrées dans un champ, et le nombre de champs par seconde, vous obtenez le taux d'échantillonnage. Il en ressort que les formats NTSC et PAL (formats vidéo utilisés respectivement aux USA/Japon et Europe) peuvent supporter un taux de 44100 échantillons par seconde. Ce taux a alors été appliqué lors de la définition du compact disc.

Le taux d'échantillonnage pour l'audio "professionnel" audio, 48KHz, a été choisi parce qu'il correspond à un multiple commun d'un certain nombre de formats, comme 8KHz pour le téléphone. Il en résulte qu'il est relativement difficile d'obtenir une "bonne" conversion de 48KHz en 44.1KHz, et donc de réaliser un CD audio depuis une platine DAT "grand public". (Certes, il existe des platines grand public qui savent "faire" du 44.1KHz, mais à l'origine seuls les modèles professionnels savaient gérer le sous échantillonnage.)

La différence entre le 44.1KHz et le 48KHz est très peu audible, la faible augmentation de la réponse en fréquence étant au delà du spectre de l'oreille humaine. Certains sons inaudibles à 44.1KHz peuvent se transformer en "battements" audibles à 48Khz, mais l'impact est négligeable, et l'augmentation en qualité entre 44.1 et 48 reste marginale.

 
 
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  En réalité, les fichiers .CDA ne sont pas vraiment des fichiers. Windows montre les pistes d'un CD audio comme des fichiers ".CDA" pour des raisons de commodité. Par exemple, il est possible d'associer l'extension ".CDA" avec un lecteur de CD audio.

Les pistes en elles-même sont dans un format quasi-identique à un fichier WAV ou AIFF. Voir la section (2-20).

 
 
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  Les DD-R et DD-RW sont des disques "double densités" respectivement inscriptibles et réinscriptibles conçus par Sony. Ils peuvent contenir 1,3 Go de données, sont relativement peu chers, mais ne sont pas compatibles avec les lecteurs CD ou DVD actuels. On ne peut les lire qu'avec des périphériques dédiés DD-R/DD-RW.

Ces graveurs offrent une alternative entre CD-R et DVD-R en terme de capacité de stockage et de prix, mais leur manque de compatibilité réduit leur intêret. D'un autre côté, il permettent de graver des supports CD-R et CD-RW.

 
 
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  ATIP est l'acronyme de "Absolute Time In Pregroove" ("Temps Absolu dans la Spirale"). Tous les disques CD-R et CD-RW possèdent un sillon en forme de spirale pré-gravée qui oscille légèrement. Le sillon permet de guider la tête de lecture, et l'oscillation (sinusoïdale avec une fréquence de 22.05KHz) fournit une base de temps au graveur. L'oscillation est modulée en fréquence par un signal de +/-1KHz signal, qui fournit un signal d'horloge, dénommé Absolute Time In Pregroove (ATIP).

Dans la zone d'entête, qui se situe en début de disque, le signal ATIP peut être lu afin de donner des informations sur le disque. La seule information réellement intéressante est le nombre de blocs sur le disque, et qui est déterminée par la longueur de la spirale.

Le signal ATIP donne aussi des informations sur la fabrication du disque, mais consultez les restrictions à ce sujet dans la section (2-33). http://www.orangeforum.or.jp/e/reference/index.htm donnait des informations sur le sujet, mais l'accès à la page "Disc Identification Method" est désormais protégé par mot de passe.

 
 
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  "ML" est une abréviation de "MultiLevel" (multi-niveaux). Les périphériques et supports construits par Calimetrics (http://www.calimetrics.com/) multiplient par 3 la capacité de stockage et la vitesse de gravage des supports conventionnels CD-R et CD-RW .

La technologie des CD s'appuie sur la mesure de la lumière réfléchie sur la surface du disque. Les disques traditionnels ont seulement deux niveaux ("pits" et "lands"), les disques ML en ont huit. En augmentant la densité de bits du support, on augmente ainsi par trois le nombre de données disponibles sur un "tour" du disque, ce qui a pour effet d'augmenter à la fois la capacité de stockage et la vitesse de gravure.

Cette technologie implique des changements au niveau matériel, mais aussi des disques optimisés pour la gravure ML. Les disques écrits avec des graveurs ML ne seront pas compatibles avec les lecteurs existants. Néanmoins, les graveurs ML sont prévus pour graver également des supports CD-R/CD-RW, la compatibilité avec le ML devenant ainsi une fonction "bonus" pour les nouveaux graveurs.

 
 
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  CD-MRW correspond au nom de code d'un projet mené par le Mount Rainier Working Group (http://www.mt-rainier.org/) pour un nouveau format de stockage CD-RW. Ce groupe de travail a défini des spécifications pour une prise en charge native par les systèmes d'exploitation des CD-RW et DVD+RW, avec l'idée de remplacer éventuellement à terme les disquettes et formats similaires (comme les disques Zip).

EasyWrite est le logo utilisé pour les périphériques compatibles Mount Rainier. Ceux-ci peuvent être vendus avec le logo à partir du moment où ils ont passé les tests de conformité et de robustesse avec succès.

Cette norme est supportée par Compaq, Microsoft, Philips, et Sony. Le site web affirme avoir le support de "plus de 40 acteurs industriels majeurs", comprenant éditeurs de systèmes d'exploitation et fabricants de PC.

Ce que cela signifie: 650 Mo ou plus de capacité de stockage rapide sans passer par de longs formatages ou l'installation de logiciels spéciaux. Les disques créés en Mount Rainier semblent organiser les données de façon légèrement différente, d'où certains problèmes de comptabilité.

 
 
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  Yamaha a développé l'enregistrement AMQ dans le but de compenser la "gigue" (jitter) pour les CDs audio. Il ne s'agit pas de la correction de gigue apportée par les logiciels d'extraction ( (2-15)). Il s'agit de la gigue induite par des interférences produites par les équipements.

Cette gigue est une erreur liée aux bases de temps. Il ne s'agit pas d'une corruption des "0" et "1" numériques, mais d'une distorsion liée au "timing" auxquels les "1" et "0" arrivent à destination. Cela n'a pas d'incidence sur l'extraction audio-numérique, il n'y a donc pas lieu de s'en inquiéter lors d'un transfert ou d'une conversion en MP3. Elle a par contre une incidence lors de l'écoute d'un CD.

Le signal numérique est lu sur le CD via un processus analogique: la détection par le laser des "pits" (zones brulées par le laser) et "lands" sur le CD. Différents facteurs peuvent empêcher les signaux d'être lus au bon moment et à la bonne place. Les lecteurs CDs haut de gamme corrigent ces anomalies, mais ce n'est pas le cas pour la plupart des lecteurs.

L'AMQ augmente la longueur des "pits" et "lands" sur le CD de manière à obtenir un signal plus stable. Cela a pour conséquence de réduire la capacité du CD -- un CD 74 mn ne peut plus contenir que 63 mn -- mais en contrepartie la qualité audio est grandement améliorée (selon Yamaha). Cela fonctionne parce que les lecteurs de CD savent automatiquement ajuster leur vitesse de rotation.

 
 
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  Cette section s'adresse aux personnes désireuses d'aller vraiment au fond des choses. Il n'est absolument pas nécessaire de comprendre tout ce qui suit pour réussir vos gravures. Si vous poursuivez la lecture, vous apprendrez en revanche des choses sur la lecture des CDs, et sur certaines formes de protection contre la copie.

Les sections qui suivent sont orientées "lecture" d'un disque. D'une manière générale, le processus est simplement inversé pour la gravure.

J'ai essayé dans ce qui suit de trouver un juste milieu entre ne pas présenter trop d'informations et rentrer suffisamment dans les détails. Le but est que à la fin de la consultation, on ait une vue générale de comment un lecteur de CD "interprète" une pièce en plastique en musique, et où trouver les informations pour avoir plus de détails. Si vous recherchez des détails que l'on ne trouve que dans les livres, vous devriez trouver votre bonheur dans la section (2-43-6).




[2-43-1] Comment le laser lit ou écrit sur un disque?

Les lecteurs de CD utilisent un laser infra-rouge de longueur d'onde 780nm. On considère généralement que le spectre de la lumière visible s'étend de 400nm à 700nm; certaines personnes peuvent distinguer la lumière visible au delà de 720nm. (DVD, par contraste, utilise un laser "rouge" de 635nm ou 650nm.)

Le laser émet à travers la couche de polycarbonate (plastique) située sur le dessous du disque. Le faisceau est renvoyé par la couche réfléchissante, repasse à travers la couche de polycarbonate, et "lu" par une photodiode située sur la tête de lecture. L'indice de réfraction du polycarbonate étant de l'ordre de 1.55, le faisceau laser est réfracté à l'entrée, ce qui permet de le focaliser (de 800µm en surface du polycarbonate à 1.7µm en surface du métal). Ceci minimise les effets dus aux rayures et à la poussière, les effets d'une surface sale étant d'autant réduits que la largeur du faisceau laser est réduite. Une poussière de 400µm de large à la surface d'un CD bloquerait complètement un laser focalisé à 200µm de la surface, mais a peu d'effet dans le cas d'un lecteur CD.

Si la diode laser "voit" un faisceau puissant -- la norme CD impose un niveau de signal en sortie au moins égal à 70% du niveau d'entrée -- il en déduit qu'il s'agit d'une bosse. S'il détecte un signal plus faible, celui-ci a été réfléchi par une cuvette. Techniquement, le faisceau "voyage" sous une cuvette ou un plat, ce qui fait que vu du laser une cuvette est en fait une bosse. La hauteur de cette bosse est égale à 1/4 de la longueur d'onde du laser lorsqu'il traverse le polycarbonate, ce qui fait que la lumière réfléchie par la bosse est déphasée d'une demi longueur d'ondes par rapport à l'onde d'origine. L'onde et sa réflection s'annulent par là-même. (Les caractéristiques géométriques font en fait qu'une cuvette réfléchit environ 25% de l'intensité et non 0%. Par exemple, les cuvettes font environ 0,5µm de largeur, soit environ 1/3 de la largeur focalisée du laser).

Il existe un certain nombre d'astuces optiques utilisant la polarisation de la lumière et l'action de grilles de diffraction. Par exemple, la tête de lecture utilise un système auto-focus à trois faisceaux qui permet de maintenir un alignement correct du laser sur la pré-spirale et une distance correcte avec le dessous du disque. (Note: si les cercles adjacents constituant la spirale sont trop rapprochés -- le "track pitch" est trop petit -- le guidage du laser peut échouer. Ceci explique les difficultés que l'on peut rencontrer pour lire ou graver des disques 90 ou 99 minutes.) Il est également important de noter que, la lumière traversant moins rapidement le polycarbonate, la longueur d'onde du laser à l'intérieur du CD est proche de 500nm.

Les CD-RWs n'ont pas une structure faite de cuvettes et de plats. Dans le cas des CD-Rs, le laser d'écriture chauffe la couche organique à une température d'environ 250 degrés Celsius, la faisant fondre et/ou se décomposer pour former une dépression ou une marque dans la couche enregistrable. La marque ainsi créée fait décroître la réflectivité requise par le laser de lecture. Dans le cas des CD-RWs, le laser d'écriture fait passer le matériau d'un état cristallin (25% de réflectivité) à un état amorphe (15% de réflectivité). Cela est fait soit en portant le matériau au dessus de son point de fusion (500 à 700 °C) puis en le refroidissant rapidement de façon à l'empêcher de recristalliser, soit en le chauffant à son point de transition (200 °C) et en le laissant refroidir lentement de sorte qu'il retourne à un état cristallin stable. La plus faible réflectivité des CD-RWs les rend illisibles par la plupart des anciens lecteurs.

Le reste de cette discussion porte sur les "pits" (cuvettes) et "lands" (plats), mais s'adresse néanmoins aussi bien aux CDs pressés, CD-Rs, et CD-RWs.


[2-43-2] Comment les "pits" et les "lands" sont-t-ils convertis en 1 et 0? Qu'est-ce que l'EFM?

Les "pits" (cuvettes) et "lands" (plats) d'un CD ne correspondent pas directement à des 1 et 0. Le début et la fin d'une cuvette (c'est à dire ses bordures) correspondent chacun à des 1, et toutes les autres zones -- à la fois dans les plats et cuvettes -- correspondent à des 0. Le nombre de 0 entre les bordures des cuvettes est déterminé par un calcul de temps très précis. C'est une technique efficace qui permet de produire un signal facile à manipuler (il s'agit du NRZI -- NonReturn to Zero Inverted -- qui convertit le signal en NRZ où les 1 sont représentés par les tensions électriques les plus hautes la valeur haute et les 0 par les tensions électriques les plus basses).

Le timing précis est possible parce que les CDs produisent leur propre horloge. Supposez que vous avez une montre qui marque chaque seconde. Bouchez-vous les oreilles et comptez les secondes pour vous, en essayant de suivre votre montre. Au bout de dix secondes, débouchez-vous les oreilles. Si vous avez légèrement dérivé, vous pouvez vous remettre en phase avec votre montre sans vous soucier qu'il ne soit trop tard. Vous pouvez rater la cadence d'un quart de seconde, mais vous pouvez rattraper une avance ou un retard d'une fraction de seconde et rester à paur près sûr que vous et votre montre comptent bien 10 secondes à peu près en même temps. Renouvelez maintenant l'expérience sur 10 minutes. A moins d'avoir une excellente horloge interne, il y a peu de chances que vous soyez en phase au bout des 10 minutes. Le décalage sera au moins de quelques secondes.

Les CDs fonctionnent un peu sur le même principe. Chaque bord d'une cuvette représente le "tic" d'une horloge, alors que l'intérieur des cuvettes et les plats représentent des "tics" inaudibles. Si une cuvette ou un plat est trop long, l'horloge va dériver, et probablement être désynchronisée. (C'est pour cela que qu'un CD vierge n'est pas vraiment vierge; une spirale est pré-gravée avec une ondulation que le graveur utilise comme base de temps. Cette horloge est suffisamment précise et fiable et permet de faire l'économie d'un composant incorporé au graveur. L'oscillation de 22.05kHz est modulée en fréquence à +/-1kHz de façon à créer le signal ATIP qui, dans l'entête, contient quelques informations sur le disque.)

Pour garantir aux cuvettes une certaine largeur, la norme CD impose qu'il y ait au moins 2 et au plus 10 "zéros" entre chaque "un". Ceci est obtenu en convertissant chaque octet (8 bits) en une valeur sur 14 bits, ce procédé étant appelé Eight to Fourteen Modulation (EFM) ("Modulation 8 vers 14").

La cuvette la plus étroite représente 3 bits EFM (100), la plus large 11 bits EFM (10000000000). Si un bit unique requiert un temps T pour passer sous la tête de lecture, alors des cuvettes de telles largeurs font référence à des cuvettes de 3T et 11T. Si à position donnée, le lecteur "voit" une cuvette moins large que 3T ou plus longue que 11T, il peut en déduire immédiatement que le disque ne tourne pas à la bonne vitesse, et faire les ajustements appropriés.

Entre chaque mot EFM de 14 bits se trouvent 3 bits supplémentaires : les "bits de liaison". Les CDs ne pouvant en principe pas "tourner" moins vite que 3T ou plus vite que 11T, il est parfois nécessaire de faire suivre le code EFM d'un 1 ou d'un 0. Supposons, par exemple, qu'un mot EFM se termine par un 1 et soit immédiatement suivi d'un autre mot EFM commençant par un 1. Les 3 bits de liaison servent aussi à éviter qu'une trame de synchronisation apparaisse là où on ne l'attend pas (voir section suivante).

S'il existe plus d'une combinaison de bits de liaison qui répondent aux restrictions de longueur et de synchronisation, alors l'une d'entre elles est choisie de façon à minimiser les composantes basse fréquence du signal. Cela se fait en minimisant la somme cumulée : Digital Sum Value (DSV), calculée en ajoutant la valeur 1 pour chaque T suivant une transition vers un plat, et en soustrayant 1 pour chaque T suivant une transition vers une cuvette. L'ajout d'un 1 aux bits de liaison inverse le signal en forçant une transition d'un "pit" vers un "land" ou inversement. La minimisation de la DSV est importante parce que les signaux basses fréquences peuvent interférer avec l'opération de guidage des lasers.

L'EFM implique l'encodage d'un plus grand nombre de bits, mais la fréquence la plus élevée du signal de sortie est diminuée. Le rapport entre nombre de bits transmis et nombre de transitions sur le support est élevé, rendant par là-même plus efficace le stockage des bits tout en restant capable de récupérer l'horloge. Il est également important de noter qu'une cuvette de 3T a une largeur de 0.833um, le faisceau laser ayant une longueur double de 1.7µm. Si des cuvettes de 1 ou 2T étaient autorisées, le laser prendrait plus de temps pour les repérer. C'est pour cela qu'il est important de minimiser le nombre de transitions: le laser est bon pour calculer les temps entre transitions, à condition qu'elles ne se succèdent pas trop rapidement. Rendre les transitions plus franches requiert d'avoir des "pits" et des "lands" plus larges, ce qui réduit la quantité de données "stockables" sur le disque. (Voir la description de l'AMQ en section (2-41).)


[2-43-3] Qu'est-ce qu'une trame? le code CIRC? Comment fonctionne l'ECC?

Le codage EFM est appliqué à une suite d'octets appelée "frame" (trame). Certains -- y compris la spécification SCSI-3 MMC -- confondent un secteur de CD et une trame, ce qui est incorrect. Une trame contient 24 octets de données, 1 octet pour les sous-canaux, et 8 octets pour la parité (correction d'erreurs), soit un total de 33 octets.

Lorsque elle est lue sur le disque, chaque trame est précédée d'un motif de synchronisation sur 24 bits et de 3 bits de liaison. Les bits de synchronisation forment une combinaison unique que l'on ne peut retrouver nulle part ailleurs sur le disque, et assurent que la tête de lecture détecte correctement le début de la trame. (Par ex. le motif est 100000000001000000000010, soit transitions séparées par 11T, ce qui ne peut se reproduire par ailleurs compte tenu du fait que les bits de liaison sont choisis pour l'éviter.) Si vous n'arrivez pas à saisir l'importance du champ de synchro, souvenez-vous que chaque fois que la tête de lecture recherche une nouvelle position sur le disque ou est perturbée par une rayure, elle doit lire au milieu du flux de 1 et de 0 et essayer de donner du "sens" à ce qu'elle lit. Jusqu'à ce qu'elle rencontre un motif de synchronisation, elle ne sait absolument pas si elle lit le débit ou le milieu d'une trame, ou même si elle est au début ou au milieu d'un mot EFM.

Le reste de la trame de 33 octets est interprétée comme des valeurs EFM suivies de 3 bits de liaison. On a donc 588 (24 + 3 + (14+3)*33) "channel bits" (bits de canal) dans une trame. Cette structure de 588 bits est appelée "Channel Frame" (trame de canal).

Une fois l'EFM décodé et les bits de liaison mis de côté, on se retrouve avec une "trame F3". L'octet de sous-canal est retiré, et les données restantes (la trame "F2") passe dans le décodeur CIRC (Cross-Interleave Read-Solomon). Ce décodeur est un maillon important dans le bon fonctionnement des CDs et CD-ROMs.

Le taux d'erreur brut pour un CD est de l'ordre d'une erreur pour 100k à 1 million de bits. C'est presque acceptable, mais avec 4 millions de bits par seconde (588 "channel bits" par trame x 98 trames par secteur x 75 secteurs par seconde = 4.3218Mbps), les erreurs s'accumulent rapidement. Le codage CIRC prend les 192 bits (24 octets) de données et les 64 bits (8 octets) de parité, et fait une série de calculs complexes (application d'un retard puis reclassement des octets selon un certain ordre, le tout répété plusieurs fois) basés sur l'algorithme de Galois. On obtient au bout du compte deux codes de corrections croisées (entrelacés), appelés C1 et C2. L'efficacité du principe repose sur un ensemble de compteurs d'erreurs.

Les erreurs sont stockées sur un nombre à deux chiffres, le premier chiffre correspondant au nombre d'erreurs, le second au niveau de codage CIRC. Le compteur E11 indique le nombre d'erreurs correspondant à une donnée (octet) erronée corrigées par le codeur C1. Le compteur E21 indique le nombre d'erreurs correspondant à deux données erronées corrigées par le codeur C1. Le compteur E31 indique le nombre d'erreurs correspondant à trois données erronées non corrigées par le codeur C1. La somme de tous ces compteurs donne le BLER (Block Error Rate : taux d'erreur par bloc), qui est une mesure des erreurs récupérables et non récupérables par le codeur C1. La norme CD fixe la limite acceptable à 220 erreurs BLERS par seconde, moyennés sur une période supérieure à 10 secondes.

Le compteur E12 indique le nombre d'erreurs correspondant à une donnée (octet) erronée corrigés par le codeur C2. En raison de l'entrelacement des données après le calcul de C1, une erreur E31 peut générer jusqu'à 30 erreurs E12, ce qui fait qu'un nombre elevé d'erreurs n'est pas inquiétant en soi. Le compteur E22 indique le nombre d'erreurs correspondant à deux données erronées corrigés par le codeur C2. La somme de E21 et E22 constitue le BST (burst error count), qui peut être utilisé pour identifier les défauts physiques d'un disque.

Les erreurs E32, indiquent le nombre d'erreurs (non récupérables) correspondant à trois données (octet) erronées, correspondent à des données endommagées. Dans le cas d'un CD audio, une interpolation est effectuée, pour un CD-ROM les données endommagées doivent être réparées à un niveau supérieur. (Ceci, entre parenthèses, est utilisé par certains mécanismes de protection contre la copie des CDs audio. L'éditeur introduit délibérément des erreurs irrécupérables dans le CD. Un lecteur audio va interpoler ces erreurs, alors qu'une extraction faite par un lecteur de CD-ROM va retourner les bits faux.)

Grâce au CIRC, le taux d'erreur est réduit de (10 à 100 milliards) à 1. Les 24 octets générés par le décodeur CIRC sont dénommés "trame F1".

Il est important de noter que les sous-canaux ne sont pas traités par le CIRC, et représentent en conséquence la partie la moins fiable d'un CD. L'encodage EFM fournit une certaine protection contre des erreurs au niveau bit, sachant que seules 256 des 16384 combinaisons possibles sont valides, mais sans aucun bits de parité, le mieux que puisse faire un lecteur est de vous notifier qu'il n'a pu lire le disque correctement. Le sous-canal Q, qui contient des informations vitales sur le disque, contient un CRC sur 16 bits.


[2-43-4] Que trouve-t-on dans un secteur?

98 trames de 234 octets sont combinés de façon à former un secteur de 2352 octets et 98 octets de sous-canaux. Le secteur est construit à partir des trames F1, dans lesquelles les octets sont permutés, mélangés et passés à travers un "désembrouilleur". La fonction de ce dernier est de réduire la probabilité que des motifs de bits répétitifs viennent augmenter la DSV (digital sum value).

Il est important de noter qu'un secteur de 2352 octets est la plus petite unité qu'un lecteur de CD-ROM laisse manipuler à un logiciel. C'est seulement après tout ce qui est décrit ci-dessus que débutent les opérations CD-ROM bas niveau, comme les lectures et écritures "RAW DAO-96". C'est pour cette raison que faire une copie "bit à bit" est délicat.

Un secteur de CD audio contient 2352 octets de données. Un échantillon 16-bit stéreo requiert 4 octets, on retrouve donc 2352/4 = 588 échantillons par secteur. Avec 75 secteurs par seconde, on a donc 44100 échantillons par seconde (44.1kHz). A ce stade, le traitement d'un CD audio est quasiment complet. Les lecteurs CD envoient les échantillons vers un CNA (convertisseur numérique analogique) ou un connecteur S/PDIF puis éventuellement vers des hauts-parleurs, et les données des sous-canaux vers les afficheurs pour leur permettre de tenir à jour le compteur HH:MM et le numéro de piste.

Un secteur de CD-ROM contient 2048 octets de données utilisateur, laissant 304 octets pour d'autres usages. Chaque secteur de données commence par une entête de 16 octets:

12 octets de synchronisation (00 ff ff ff ff ff ff ff ff ff ff 00)
3 octets de position (minute, seconde, fraction (1/75 ème) de seconde)
1 octet de mode
Les octets de synchronisation et de position sont très importants dans la mesure où les premiers lecteurs de CD-ROM étaient incapables de localiser précisément un début de secteur Ces périphériques ne savaient que "pousser" les trames décodées dans une FIFO et les données des sous-canaux dans une autre. Le "firmware" du CD-ROM manipulait un flux d'octets, en étant sensé lui donner une signification. Cette situation est également responsable des problèmes de "jitter" dans l'extraction audio, traitée dans la section section (2-15).
L'octet de mode indique l'usage des 2336 octets restants dans le secteur:

Mode 0: jamais utilisé
Mode 1: structure typique d'un CD-ROM
2048 octets de données utilisateurs
4 octets d'EDC (Error Detection Code, CRC sur 32 bits)
8 octets réservés, forcés à zéro
172 octets de parité "P"
104 octets de parité "Q"
Mode 2: 2336 octets de données utilisateurs, généralement utilisé pour les CD-ROM/XA (voir ci-dessous)
L'ECC du Mode 1 est indépendant du codage CIRC et vient en plus de ce dernier. Il utilise le Reed-Solomon Product Code (RSPC) pour arriver à un taux d'erreur de 1 erreur pour 1e15 (quadrillion) bits.
Le Mode 2 CD-ROM/XA (eXtended Architecture) étend la définition du Mode 2 CD-ROM. La forme 1 consiste en un léger réarrangement d'un secteur Mode 1, avec les 8 octets réservés déplacés avant les données utilisateur et utilisés en tant que sous-entête. La forme 2, dédiée aux données compressées audio/vidéo, utilise également la sous-entête de 8 octets, 2324 octets de données, plus un code EDC optionnel sur 4 octets. La sous-entête contient des indications sur certains sous-canaux et sur le type de données.

Une session de CD doit être écrite dans un mode unique, mais la norme XA autorise le changement de forme. L'utilisation du Mode 2 CD-ROM/XA Mode 2 vous autorise à choisir entre renforcer la correction d'erreurs et optimiser la capacité en données, et également à changer d'avis plusieurs fois pour une piste donnée.


[2-43-5] Que trouve-t-on dans un "subcode channel"?

Il existe 8 sous-canaux (subcode channels), nommés P,Q,R,S,T,U,V,W, ou parfois "P-W" pour raccourcir. (La norme ECMA-130 désigne les octets des sous-canaux sous le terme de "Control bytes".) Chaque trame contient un octet de données de sous-canaux, où l'on retrouve 1 bit pour le P, 1 bit pour le Q ... Les octets de 98 trames consécutives sont combinés de façon à former une section "subcode". Les deux premiers bits de chaque canal sont utilisés pour de la synchronisation, laissant 96 bits de données utilisables par canal (d'où le nom du mode RAW DAO-96).

Les sous-canaux P et Q sont définis dans la norme CD audio. (Ils sont sans rapport avec les champs de parité P et Q). Le sous-canal P peut être utilisé pour localiser le début d'une piste, mais dans la pratique on utilise la plupart du temps le sous-canal Q qui est plus élaboré. Q contient quatre types d'information : 4 bits de contrôle, 4 bits d'adresse, les données Q (72 bits), et un EDC (CRC sur 16 bits).

Les bits de contrôle indiquent si la piste contient de l'audio ou des données, le nombre de canaux audio (stéreo ou quadriphonie), et donne la valeur des indicateurs Digital Copy Permitted (Copie Numérique Autorisée) et Pre-emphasis (pré-accentuation). Les bits d'adresse donnent le format de la section de données Q. L'adresse pour le mode 1 contient des informations sur les pistes, pour le mode 2 un "numéro de catalogue" (comme le code UPC, constant pour tout un disque), pour le mode 3 l'ISRC (International Standard Recording Code, constant pour une piste donnée).

Un disque est composé de trois zones principales: le bloc d'entête, le bloc de programmes, et le bloc de fin. Dans le cas du mode 1, les données Q sont utilisées dans l'entête pour stocker la table des matières (TOC) du disque. La TOC est inscrite de façon continue dans le bloc d'entête pour des raisons de fiabilité (souvenez-vous, il n'y a pas d'encodage CIRC pour les sous-canaux). Dans les zones de programmes et de fin, les données Q contiennent les numéros de piste, des index, les écarts de temps entre piste, et le temps absolu. L'index 0 marque le début du "blanc" avant le début de la musique, l'index 1 marque le début de la musique, et les index 2 à 99 ne sont généralement pas utilisés.

La capacité à spécifier les marqueurs de piste et d'index lorsque l'on grave un CD audio "Red Book" est souvent désignée sous le terme "édition PQ" parce ces informations contiennent les sous-canaux P et Q.

Les sous-canaux R à W ne sont pas définis dans la norme CD, à l'exception du fait qu'ils ne doivent contenir que des zéros s'ils ne sont pas utilisés. Ils sont actuellement utilisés pour les CD+G (Karaoke), CD-Text, et par certaines formes de protection contre la copie.

Il est intéressant de noter que, alors que si les octets de 98 trames consécutives sont utilisés pour créer une "section" de sous-canaux, dans le même temps ces mêmes trames n'ont pas à appartenir à un même secteur. Il est tout à fait possible qu'une "section" de sous-canaux commence dans un secteur pour se terminer dans le suivant.


[2-43-6] J'aimerais encore plus d'explications

Une excellente référence est le livre "Principles of Digital Audio", 4ème édition (ISBN 0-07-134819-0), de Ken Pohlmann, en particulier les chapitres 9 (sur les disques compacts) et 5(sur la correction d'erreur) Si vous recherchez quelque chose de plus concentré, essayez "The Compact Disc Handbook", 2ème édition, 1992 (ISBN 0-89579-300-8).

Une autre bonne référence est "The Art of Digital Audio", 2ème édition, par John Watkinson, Focal Press, 1994 (ISBN 0-240-51320-7).

http://www.ee.washington.edu/conselec/CE/kuhn/cdmulti/cdhome.htm est également intéressant. En particulier, on trouve une bonne page sur le CIRC: http://www.ee.washington.edu/conselec/CE/kuhn/cdmulti/95x7/iec908.htm, et http://www.ee.washington.edu/conselec/CE/kuhn/cdaudio/95x6.htm donne de bonnes explications sur la constitution d'un disque et les optiques, spécialement le laser triple faisceau autofocus.

La page http://www.tc.umn.edu/~erick205/Papers/paper.html donne des explications de fond sur l'échantillonnage, l'aliasing (effet d'escalier inhérent à une numérisation), le dither (technique de réduction de la distorsion lors d'une conversion analogique numérique), les CAN (convertisseurs analogique numérique) et autres sujets connexes.

Vous pouvez obtenir une copie de la norme ECMA-130 sur http://www.ecma-international.org/. Ce document décrit le format d'un CD-ROM, y compris les dimensions physiques et caractéristiques optiques, ainsi que les spécifications sur le canal Q et les formats de secteur. On y trouve également des annexes intéressantes:


Annexe A: Correction d'erreur par codage RSPC
Annexe B: Embrouillage (description de l'embrouilleur pre-EFM)
Annexe C: Correction d'erreur par codage CIRC
Annexe D: Modulation 8 vers 14 bits (EFM)
Annexe E: Bits de liaison (algorithme de calcul)
Les documents normatifs, comme tout document législatif, sont assez indigestes et difficiles à comprendre. L' ECMA-130 est néanmoins assez lisible, et si vous avez bien appréhendé les sections précédentes, vous ne devriez pas rencontrer trop de problèmes.
Si vous recherchez des codes sources pour les fonctions CIRC, RSPC, EDC, et embrouillage, cherchez le fichier edc_ecc.c (et associés) de Heiko Eissfeldt . Ce code est utilisé dans Mode2CDMaker, CDRDAO, et probablement d'autres logiciels.

Si vous recherchez des explications sur la DSV et des problèmes qui en découlent, lisez le brevet Philips sur l'embrouillage des secteurs (US4603413), ou l'un des brevets associés sur la supression de la composante continue d'un signa numérique. Le texte complet du brevet se trouve sur http://www.uspto.gov/. En bref:


"[...] Si la fréquence d'une telle oscillation est trop élevée lors de l'opération de décodage, la détection des signaux correspondant aux bits peut être rendue totalement inopérante. En conséquence, la lecture peut être perturbée à un tel niveau que même les mécanismes de correction d'erreur ne sont pas suffisants. En plus, le système de guidage du laser de lecture qui lit les bits des canaux peut devenir incapable de maintenir le faisceau laser précisément positionné sur la piste."
Il en résulte que, lorsque le décalage induit par la composante continue dans le signal devient trop important, la tête de lecture a du mal à "voir" le disque. Si la tension à l'intérieur du photo-détecteur devient trop constante, la différence entre un plat et une cuvette devient indétectable.
Un article publié sur http://www.digit-life.com/articles2/magia-chisel/index.html s'interesse au fait qu'un fichier particulier puisse ne pas être gravé correctement. Il en ressort que, après passage dans l'embrouilleur, une partie du fichier contient une séquence de bits correspondant à la trame de synchronisation du secteur d'entête.

Pour plus d'infos techniques sur la construction des CD-Rs, consultez le site uspto.gov pour trouver les brevets s'y rapportant. Par exemple, l'US5348841 décrit "Organic dye-in-polymer (DIP) medium for write-once-read-many (WORM) optical discs".


 
 
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  Pas toujours.

Les CDs audio sont supérieurs aux cassettes audio et bandes magnétiques, et les DVDs supérieurs aux cassettes VHS. Cependant, un film analogique projeté dans une salle de cinéma est supérieur au DVD, et une bande "master" analogique est supérieure à un CD audio. Les sons émis par un Apple II sont générés numériquement, mais vous n'aimeriez pas que vos CDs soient lus de telle façon.

Certains formats sont meilleurs que d'autres. Les formats numériques "bas de gamme" sont généralement meilleurs que des formats analogiques "bas de gamme" (à l'exception peut-être du 35 mm). Cela ne siginifie pas que le "numérique" soit meilleur que l'"analogique", même si c'est souvent le sentiment général à cause des campagnes marketing des fabricants.

Le numérique présente un certain nombre d'avantages sur l'analogique. Le plus inportant est la possibilité d'appliquer des algorithmes permettant de reproduire le signal d'origine. Dans le cas de la plupart des modes de transmission analogique, la reconstruction du signal d'origine sans bruit ni distorsion est délicat. Le revers de la médaille est que, s'il y a trop d'interférences, un signal numérique devient inutilisable. Les systèmes de télévision NTSC (utilisés en Amérique du Nord et au Japon) peuvent retransmettre avec un rapport signal/bruit négatif, c.a.d. avec plus de bruit que de signal. (Si vous n'êtes pas familier avec le câble, imaginez une image "neigeuse" mais néanmoins déchiffrable. Par exemple un évènement sportif.)

Le numérique présente aussi des inconvénients, pour la plupart atténuables par différents moyens. La question fondamentale est le pourquoi d'une re-conversion numérique vers analogique. Les sens humains sont analogiques, ce qui fait que l'audio doit être convertie en tensions électriques pour exciter des hauts-parleurs, et la vidéo en pixels sur un écran. Il est facile de duper l'oeil humain -- la mise à jour suffisamment fréquente d'une image rend cette dernière "continue" pour le cerveau -- mais l'oreille est plus fine. Des changements minimes en fréquence et en "timing", particulièrement dans le cas d'un signal stéréo, peuvent être détectés.

La plupart des formats numériques sont compressés par des techniques "destructives". Des alogorithmes comme le MPEG-2, MP3, DTS, et SDDS éliminent une partie du signal pour optimiser l'espace de stockage. Les parties éliminées sont généralement de toute façon inaudibles, même si c'est fontion du taux de compression et de la sensibilité de vos oreilles.

La conclusion de tout cela est qu'il est prudent de porter une attention particulière sur le résultat escompté. Ne partez pas du principe qu'un format numérique est forcément meilleur juste parce c'est du numérique.




[2-44-1] Que signifient "numérique" et "numérisation", par ailleurs?

Un ordinateur stocke les données sous forme de "bits", qui peuvent prendre la valeur 0 ou 1. Pour stocker quelque chose, il est tout d'abord nécessaire d'opérer une conversion en séries de bits. Ce procédé est appelé numérisation.

Vous avez déjà probablement vu une machine à trancher les oeufs. Si ce n'est pas le cas, imaginez un appareil ressemblant à un livre posé à plat. A la place des pages il présente une cavité en forme d'oeuf, et à la place de la reliure on trouve une grille avec de fines lames disposées à intervalles réguliers. Vous retirez le couvercle, insérez l'oeuf, and lorsque vous pressez le couvercle, les lames coupent l'oeuf en fines tranches rondes.

Il est généralement conseillé d'ébouillanter l'oeuf pour commencer.

Supposons que nous voulions numériser un oeuf de façon à obtenir un modèle en 3D et l'afficher sur un ordinateur. Notre trancheur a 9 lames, on peut donc obtenir 10 tranches. Nous plaçons notre oeuf dans l'appareil pour le découper. A présent, nous mesurons la hauteur en cm de chaque tranche (en supposant que chaque tranche est parfaitement ronde), en mesurant les diamètres avec un pied à coulisse et en arrondissant le résultat au cm le plus proche. Chaque tranche aura ainsi un diamètre de 0 à 5 cm par ex.

On devrait obtenir quelque chose comme cela:

1cm
2cm
2cm
2cm
3cm
3cm
3cm
2cm
2cm
1cm
La taille d'un oeuf peut varier. Sachant que le stockage d'un nombre de 0 à 5 nécessite 3 bits, et que nous savons que les mesures sont toujours en centimètres, nous pouvons stocker la hauteur de chaque tranche sur 3 bits. Nous avons dix valeurs à stocker, notre oeuf va donc "tenir" sur 30 bits!
Lorsque nous essayons d'afficher notre oeuf numérisé sur un écran d'ordinateur, cependant, on découvre un problème. L'image ne ressemble pas à un bel oeuf tout rond. On obtient plutôt quelque chose qui a vaguement une forme d'oeuf avec des petites marches d'escalier. Les mesures ne sont en fait pas correctes: la hauteur réelle de l'oeuf est de 3,4cm, que nous avons arrondie à 3cm.

Supposons que nous voulions améliorer notre système avec une précision au millimètre. L'erreur d'arrondi est par conséquent bien plus petite. Le résultat est beaucoup plus ressemblant, mais stocker une valeur de 0 à 50 nécessite 6 bits au lieu de 3, d'où une capacité de stockage multipliée par 2 (60 bits au lieu de 30). De plus, nous avons toujours cet effet d'escalier.

Cet effet d'escalier est dû au fait que chaque tranche a une hauteur moyennée. Lorsque l'on passe de la tranche 7 à la tranche 8, on saute brutalement de 3cm à 2cm. La raison pour laquelle l'oeuf recréé n'a pas un aspect lissé est que nous n'avons pas "capturé" l'original, chaque tranche variant en hauteur d'une "marche". Notre numérisation ne peut capturer que la hauteur moyenne de chaque tranche.

Il existe deux méthodes pour améliorer cela. La première est de "lisser" la forme de l'oeuf, en dessinant de petits segments de courbe à partir des données que nous avons. Ceci s'appelle une interpolation. L'autre approche est d'acheter une nouvelle machine à trancher les oeufs, avec des lames plus rapprochées, de façon à réduire la hauteur d'un "saut" d'une tranche à la suivante. Ceci s'appelle "augmenter le taux d'échantillonage". Si vous doublez le nombre de tranches, vous doublez le nombre de bits requis pour stocker la version numérisée.

Si vous tranchez l'oeuf finement et que vous le mesurez précisément, vous pouvez obtenir une représentation presque parfaite de l'original. Par exemple, si nous créons des tranches de la taille d'une molécule (sic !), on obtiendra un résultat d'une précision exceptionnelle, sans oublier le fait que la capacité de stockage va être énorme. La difficulté d'une numérisation est de trouver un bon compromis entre ressemblance du résultat et espace de stockage requis.

[2-44-2] Comment tout cela s'applique au CD-DA?

Un CD audio découpe une seconde de son en 44100 tranches, et mesure la hauteur de chaque tranche sur 16 bits ( valeur de 0 à 65535). Il fait ceci indépendamment pour les canaux stéréo gauche et droit, en utilisant un format appelé Pulse-Code Modulation (modulation par impulsions codées), ou PCM. Le raccourci technique, que l'on retrouve dans les éditeurs de son est "44.1KHz 16-bit stereo PCM".

La mesure de la "hauteur" de chaque tranche est appelé quantification ("quantizing"). L'erreur d'arrondi dans les mesures est appelée erreur de quantification. Les problèmes résultant de ces erreurs peuvent être atténués en appliquant un "dither" (application d'un bruit de faible niveau permettant de réduuire la distorsion ).

La raison du choix de la valeur 44100 est expliquée dans la section (2-35). La choix du stockage sur 16 bits est relativement arbitraire, mais très pratique dans le contexte de l'informatique.

Il existe d'autres problèmes liés à la numérisation (par ex. l'aliasing : le fameux effet d'escalier) et à la conversion inversion vers de l'analogique ("jitter": gigue). Consultez http://www.tc.umn.edu/~erick205/Papers/paper.html pour une présentation de ces sujets.

Les formats audio les plus récents, comme le Super Audio CD et le DVD-Audio, utilisent des taux d'échantillonnages plus élevés (jusqu'à 96000), de quantification (jusqu'à 16 bits), et un plus grand nombre de canaux


 
 
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  Le terme "CDR-ROM" a été créé par Optical Disc Corporation en Février 2003, et se réfère à un disque avec des parties gravables et d'autres non gravables. Parmi les utilisations possibles, on peut noter la gravure d'un numéro de série unique sur un CD-ROM, ou la fourniture de disques enregistrables avec un contenu pré-enregistré (par ex. quelques pistes audio auxquelles de la musique peut être ajoutée).

 
 
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  En Avril 2003, quelques sociétés ont annoncé de nouvelles technologies permettant de stocker de plus grandes quantités de données sur un support CD-R standard. Contrairement au DD-R et à la technologie "ML", des supports spécifiques ne sont pas nécessaires. Les capacités et compatibilités sont différentes pour l'une et pour l'autre.


GigaRec (Plextor)
Augmente la capacité de stockage de 40%, permettant d'atteindre jusqu'à 1Go sur un disque 700Mo. Les disques peuvent être lus sur certains lecteurs de CD-ROM sans modifications. http://www.plextor.com/english/news/press/pr04142003.html
HD-BURN (Sanyo)
Double la capacité de stockage d'un disque 80-minute de 700Mo à 1.4Go. Une mise à jour firmware est nécessaire pour pouvoir lire ces disques. La prise en charge des supports CD-RWs est également prévue. http://www.digital-sanyo.com/BURN-Proof/HD-BURN/
Tout cela a-t-il un sens ? Certes, une plus grande capacité peut s'avérer pratique, mais stocker des données n'est utile que si l'on peut les relire derrière. Il est donc impératif de vérifier la compatibilité avec votre matériel.

 
 
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  Lorsque l'on parle d'"erreurs C2", on fait généralement référence au taux d'erreurs non récupérables détectées sur un CD. Pour une présentation de la correction d'erreurs, voir la section (2-17). Pour une analyse plus poussée, voir la section (2-43-3). Ces valeurs peuvent être retournées par des outils d'analyse de surface.

Il existe deux types d'erreurs C2, et tous les périphériques ne sont pas forcément capables de les reporter. Les erreurs C2 irrécupérables indiquent les données perdues. Dans le cas d'un CD audio, les échantillons perdus vont donner lieu à une interpolation, et dans le cas d'un CD-ROM les erreurs sont rattrapées par une correction grâce à l'utilisation d'un niveau d'erreur supplémentaire, donc sans conséquence. Les erreurs C2 récupérables indiquent que la donnée est bien là mais risque d'être perdue en cas de dégradation.

Bien entendu, moins il y a d'erreur, mieux c'est. Les résultats obtenus dépendent de la combinaison graveur/support, et dans certains cas par le périphérique de lecture utilisé. Si la même opération réalisée avec deux différentes marques de disques donne pour l'un un taux d'erreurs significativement plus bas, il est évidemment préférable d'utiliser cette marque. Il est tout à fait possible qu'un graveur donne des résultats inverses avec les deux mêmes marques. Il est par conséquent difficile d'affirmer qu'une marque X est meilleure qu'une marque Y, sans avoir réalisé des tests avec un nombre significatif de graveurs.

Certains disques sont de fabrication assez médiocre, et peuvent se détériorer beaucoup plus vite. Pour des archivages à long terme, il peut être judicieux de contrôler les disques périodiquement, spécialement si vous utilisez des disques "génériques" à bas prix. Avoir peu d'erreurs aujourd'hui ne veut pas dire grand chose si le disque devient illisible dans quelques mois.

 
 
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  HighMAT signifie High Performance Media Access Technology. Co-développée par Microsoft et Matsushita (Panasonic), cette technologie a été présentée pour la première fois en Octobre 2002. HighMAT definit des formats de stockage de données multimédia (musique, photos, vidéos) sur des disques CD-R/RW et autres DVD inscriptibles.

Bien que la plupart des lecteurs DVD reconnaissent aujourd'hui les fichiers MP3 ou JPG gravés sur des disques ISO-9660, il n'en demeure pas moins que leur comportement n'est pas standard, et qu'ils ne reconnaissent pas forcément tous les formats. Un lecteur compatible HighMAT est capable de gérer tout type de fichier gravé sur un disque au format HighMAT. L'intêret pour vous est de pouvoir envoyer un disque rempli de musique ou de photos à quelqu'un possédant un lecteur HighMAT tout en étant sûr qu'il pourra le lire.

Ce format n'ayant pas encore été adopté par la plupart des sociétés d'électronique grand public, il est difficile de dire aujourd'hui s'il va s'imposer ou non.

Pour plus de détails, voir http://www.highmat.com/.

 
 
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  VariRec ("Variable Recording) est une fonctionnalité Plextor dont la finalité est de permettre aux utilisateurs de modifier la puissance laser lors de la gravure de CDs audio. Cela ne fonctionne que pour les CDs audio gravés en 4x. Une théorie veut que l'ajustement (vers le haut ou vers le bas) de la puissance laser peut donner des disques "sonnant mieux" pour une combinaison graveur/support donnée.

VariRec II autorise une vitesse d'écriture de 8x tout en permettant un choix manuel de la vitesse d'écriture.

En théorie, une telle fonctionnalité n'a aucune intêret, les graveurs embarquant une table des niveaux de puissance pour des marques connues de support, et peuvent aussi déterminer automatiquement les niveaux corrects pour les autres. Cependant, certains informations peuvent ne pas correspondre au bon support, d'où la nécéssité de procéder à des ajustements manuels.

Voir la section (4-18-2) pour plus d'informations sur la qualité des CDs audio et la section (3-31) au sujet des vitesses de gravure et des niveaux de puissance.

 
 
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  A peu près tous les logiciels de gravure offrent une fonction de copie. Dans certains cas, c'est une fonction à part, dans d'autres elle est intégrée, et parfois le logiciel ne sait faire que cela.

La plupart des logiciels permettent de créer une image disque sur votre disque dur qui permettra de graver de multiples CDs. Certains permettent de graver la même image sur plusieurs graveurs en simultané. (voir la section (3-17)).

Il est important de bien garder à l'esprit, que lorsque l'on fait une copie CD à CD, la source doit être plus rapide que la cible, et ne doit pas comporter d'erreurs. Si le lecteur source fait des pauses ou ralentit pour lire certaines zones du disque, la cible va "doubler" la source, et le CD-R sera bon à servir de frisbee. La plupart des programmes proposent une fonction de simulation qui met le graveur dans un mode où toutes les étapes sont simulées mais sans aucune écriture; il est conseillé de réaliser une simulation avant une première gravure.

[3-1-1] Pourquoi je ne peux pas faire une copie de blocs comme sur une disquette?

Les CD n'ont pas des pistes circulaires. Les pistes sont disposées en spirale, avec des sessions multiples décomposées en pistes multiples elles-mêmes composées de secteurs, et les données dans les secteurs sont intercalées et réparties sur une large zone. Le format d'un secteur est standard, mais il existe plusieurs standards.

"La plus belle chose avec les normes est qu'il en existe tant qu'il est difficile d'en choisir une."
-- Andrew S. Tanenbaum
La capacité de pouvoir lire certaines portions d'un CD dépend du firmware du périphérique. Certains lecteurs CD ne sont pas capables de "comprendre" les disques multisessions ou de lire des pistes audio comme des données numériques. La gigue, décrite dans la section (2-15), pose également problème à bon nombre de périphériques.

 
 
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  Pour faire une copie CD à CD, le lecteur source doit supporter l'extraction audionumérique, ce qui est rare dans le cas des modèles anciens, mais universel pour les nouveaux. Idéalement, le programme de copie doit utiliser l'enregistrement "disc-at-once" pour dupliquer l'original de la façon la plus fidèle possible.

Comme pour la copie de CD-ROM, vous devez lire les données plus vite que votre graveur ne les écrit. Si vous ne pouvez extraire de l'audio qu'en 1x, vous ne pourrez pas faire de copie CD à CD de façon fiable.

Si vous n'êtes intéressé que par l'extraction audio numérique, vous n'avez pas besoin de graveur, mais uniquement d'un lecteur de CD-ROM qui la supporte et de quelques logiciels. Le site CD-DA cité plus haut dans cette section dresse la liste de quelques lecteurs supportant la DAE, offre en téléchargement un logiciel permettant de tester votre lecteur, et donne une liste de logiciels de DAE.

Les lecteurs extraient l'audio numérique à des vitesses différentes. Par exemple, le Plextor 6Plex peut extraire en 6x, alors que le NEC 6Xi peut le faire seulement en 1x. Les modèles les plus récents extraient à plus de 20x, ce qui est à peu près la limite pour un périphérique IDE ne supportant pas le DMA.

Certains lecteurs et graveurs ont des problèmes pour extraire de l'audio-numérique à haute vitesse, et par conséquent si vous obtenez beaucoup de cliquetis et des grésillements à l'extraction, recommencez à une vitesse plus faible. Vous pouvez également rencontrer des problèmes si vous essayez d'extraire plus vite que votre disque ne peut écrire. Un utilisateur a trouvé le moyen de supprimer les clics et les craquements en défragmentant son disque dur. Un autre utilisateur a résolu le problème en paramétrant le "vcache" de Win95 de la manière décrite dans la (section (4-1-2)).

Il faut noter que, bien que l'audio extrait numériquement soit une copie exacte des données du CD, c'est une copie exacte au sens où le perçoit votre lecteur. Des périphériques différents ou des passes différentes avec un même périphérique peuvent extraire des données légèrement différentes d'un même disque. Les différences sont cependant généralement inaudibles. Certains nouveaux périphériques permettent de reporter le nombre d'erreur rencontrées lors de l'extraction, ce qui permet de se faire une idée sur la précision de celle-ci.

La qualité sonore d'un CD-R audio dépend principalement de la façon dont votre lecteur "s'en sort" avec la marque de support que vous utilisez. Voir la section suivante pour savoir comment éviter les clics et les craquements.

Certains anciens lecteurs ont des problèmes pour démarrer exactement au début des pistes audio. Si l'extraction commence quelque blocs en avance et termine quelques blocs plus tard, la piste peut ne pas "sonner" parfaitement bien et le programme d'extraction peut reporter des erreurs à la fin de la dernière piste. Voir la section (4-19).

Le lecteur de CD-ROM Lite-On LTN483S 48x a un petit défaut unique en son genre : il n'extrait pas les deux dernières secondes d'une piste correctement. Cela ne se remarque que lorsque la musique s'arrête tout à la fin de la piste. Si la piste contient deux secondes de silence à la fin, il n'y a pas de problème apparent. Il semblerait qu'il existe une correction du problème (mise à jour PD03 du firmware), disponible chez http://support.euro.dell.com/de/de/filelib/download/index.asp?fileid=R20664. ou http://support.dell.com/us/en/filelib/download/index.asp?fileid=R20664.

Dernière petite remarque: les données d'un CD audio sont stockées au format "Motorola", avec l'octet de poids fort en tête dans un mot de 16 bits. les fichiers AIFF utilisent également ce format, mais les fichiers WAV utilisent le format "Intel" (octet de poids faible en tête). Assurez-vous que votre logiciel sait s'affranchir de cela. Un CD avec des octets inversés "sonne" comme du bruit.

[3-2-1] Comment supprimer la voix d'une piste audio, tout en conservant la partie musique?

Le but le plus courant d'une telle opération est d'avoir un disque sur lequel on puisse chanter, que ce soit pour une utilisation personnelle ou un karaoké. Il n'existe pas de méthode parfaite pour faire cela, mais il est possible d'arriver à un résultat proche des CDs spécialisés.

La partie musique est généralement enregistrée sur des pistes indépendantes puis mixée avec le reste. Un studio d'enregistrement peut créer des matrices avec ou sans les vocaux, ce qui permet d'obtenir des sources karaoké "propres". La musique est généralement enregistrée en stéréo, et les vocaux en mono (le chanteur a un microphone). Une fois mixé, on obtient donc des résultats différents pour le canal gauche et le canal droite pour la musique, et le même signal sur les deux canaux pour les vocaux. En retirant toutes les composantes du signal qui sont équivalentes sur les deux canaux, les vocaux peuvent ainsi être supprimés avec relativement peu d'impact sur la partie musicale. Cela s'appelle de l'"élimination du canal central".

Cela ne marche néanmoins pas à tous les coups. Si, dans la piste en question, les vocaux ne sont pas "centrés", c'est perdu. Un certain nombre de musiciens appliquent des effets sur les vocaux -- souvent pour "améliorer" artificiellement leur voix. Ces effets n'étant générallement pas centrés, il en résulte qu'il reste une partie de la voix.

L'élimination du "canal central" peut être faite avec un bon éditeur de sons, comme Cool Edit 2000 ou Goldwave. La procédure à suivre avec Cool Edit est la suivante:


Extraire la piste du CD dans un fichier WAV.
Charger le fichier dans Cool Edit.
Créer une nouvelle fenêtre sans fichier WAV (File - New...). Sélectionner les paramètres : 44.1KHz 16-bit *mono*.
Revenir au fichier WAV d'origine (par le menu "Window").
Sélectionner la totalité du canal gauche dans le fichier original. Si vous déplacez la souris en haut de la zone graphique WAV, un petit "L" s'accroche alors au curseur de la souris. Cliquez au milieu de l'écran, et "trainez" le curseur jusqu'à la gauche de la fenêtre. Redéplacez alors le curseur jusqu'à la droite de l'écran. Vous devriez alors avoir maintenant le canal gauche sélectionné dans sa totalité.
Sélectionner "copy". Basculer sur le nouveau fichier, et sélectionner "paste". Revenir au fichier d'origine.
Déplacer le curseur près du bas de la zone graphique jusqu'à ce qu'un petit "R" apparaisse à côté du pointeur de souris, et sélectionner la totalité du canal droit en procédant de la même façon que pour le canal gauche.
Sélectionner "copy". Basculer sur le nouveau fichier. Dans le menu "Edit", sélectionner "Mix paste...".
Sélectionner "Overlap (Mix)", le volume sur 100, et cocher la case "Invert". Cliquez sur "OK".
GoldWave inclut désormais une fonction (effet) "Reduce Vocals". Procédez à l'extraction de la piste CD dans un fichier WAV et appliquez cet effet.
Le résultat est une piste simple avec le canal central supprimé. Cliquez sur le bouton "Play" et écoutez le résultat.

L'opération inverse -- extraction des vocaux et suppression de la musique -- est aujourd'hui impossible. (Si vous abordez la situation de façon mathématique, le problème est que l'on a trois variables et deux équations. Le logiciel aurait besoin d'une nouvelle fonctionnalité qui permette de retirer des pistes et conserver le reste.)


[3-2-2] Comment encoder une piste de CD en MP3?

Extraire l'audio du CD, puis l'encoder en MP3 avec la qualité voulue. Certains logiciels combinent les deux fonctions "rip" et "encode" en une seule.

Une meilleure qualité sonore implique une taille de fichier MP3 plus importante. La plupart des personnes ne font pas la différence entre un fichier MP3 en 160 kbps et l'original.

Il en existe d'autres. La qualité du résultat dépend grandement de la qualité de l'encodeur. Il n'y a pas d'encodeur idéal, mais les codecs Fraunhofer ainsiq que les encodeurs Blade et Lame sont ceux qui ont les meilleures réputations. ("Codec" est un raccourci de "encodeur/décodeur".)
Si vous obtenez des craquements dans les fichiers obtenus, il est possible que cela provienne d'une mauvaise extraction. Les logiciels "tout en un" ne font pas toujours un excellent travail d'extraction. Il peut être préférable d'extraire "manuellement" l'audio avec EAC (6-2-12) et d'encoder les fichiers WAV obtenus. (Les versions les plus récentes d'EAC peuvent encoder en MP3 à condition qu'un codec soit installé.)

 
 
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  Si vous cherchez à retirer du bruit sur de l'audio capturé à partir d'une source analogique, telle qu'une platine à bande ou à cassettes, allez directement à la section (3-12). Cette section traite des bruits indésirables en audio dans le cas de sources numériques, telles que des pistes extraites d'un CD. (Commencez par lire la section (3-12-3) si vous n'êtes pas familier avec l'extraction ou la copie de pistes audios.)

La chose importante pour retirer du bruit est de bien chercher à comprendre d'où peut venir ce bruit. Jouez les fichiers WAV stockés sur votre disque dur. (si vous faîtes de la copie CD à CD directe, procédez à l'extraction d'une piste et écoutez là. Si vous entendez du bruit dans le .WAV, cela veut dire que l'extraction audionumérique ne fonctionne pas correctement. Vous pouvez alors essayer d'extraire plus lentement, d'extraire depuis un autre périphérique, de trouver un meilleur logiciel, ou peut-être simplement de nettoyer le CD source. Pour plus d'infos, en particulier sur les logiciels recommandés et un lien vers la FAQ CD-DA, voir la section (3-2).

Commencez toujours par inspecter le CD. Si vous l'avez emprunté dans une discothèque, ne vous attendez pas à des miracles. Dans de telles conditions, la qualité d'écoute ne sera pas formidable, et l'extraction audio est encore plus sensible aux erreurs que la lecture. (c'est ce qui rend possible la protection des CDs audio; voir la section (2-4-2).)

Si le problème se traduit par des échantillons répétés ou manquants, plutôt que par des grésillements ou des cliquetis, l'origine est plutôt liée à de la gigue. Voir la section (2-15) pour une vue d'ensemble, et n'hésitez pas à tenter votre chance avec EAC (section (6-2-12).

Une bonne astuce pour comparer deux fichiers WAV est d'utiliser la fonction "Mix Paste" avec un éditeur comme CoolEdit. Procédez deux fois de suite à l'extraction d'une piste, puis utilisez "Mix Paste" pour copier une version "inversée" d'un fichier par dessus l'autre. Les deux fichiers vont "s'annuler" l'un l'autre s'ils sont identiques, et il restera des petits "pics" s'ils sont différents. Cela peut être utile pour déterminer si les problèmes n'existent que sur un canal ou s'ils se produisent à intervalles réguliers. Vous devez toutefois vous assurer que les deux fichiers "démarrent" bien au même endroit. Si ce n'est pas la cas, vous devez ajuster le point de démarrage.

Hormis la comparaison décrite ci-dessus, d'autres comparaisons peuvent être intéressantes: après extractions depuis différents lecteurs, ou après extraction depuis un CD-R fraîchement gravé et comparaison avec le fichier WAV source.

Pour vérifier uniquement si les fichiers sont identiques, utilisez la commande DOS de comparaison de fichiers, avec l'option "binary" : FC /B FILE1.WAV FILE2.WAV.

Certains lecteurs de CD-ROM peuvent ajouter un clic de quelques secondes dans la première piste extraite. Cela semble être lié à un problème de rotation du périphérique. Essayez de lancer l'extraction, de l'arrêter, et de recommencer immédiatement.

Il est possible, même si c'est peu probable, que vous soyez en train d'extraire depuis un CD protégé contre la copie. La Section (2-4-2) traite de ce sujet en détail.

La suite de la section s'applique dans le cas où les fichiers audio extraits "sonnent" correctement sur disque, mais pas quand il sont joués depuis le CD-R.

Si vous enregistrez en "track-at-once", vous risquez d'obtenir des petits cliquetis ou des "hoquets" au début de chaque piste. Les hoquets sont inévitables, mais vous pouvez éliminer les cliquetis en utilisant d'autres logiciels.

Si vous enregistrez en "disc-at-once", et que vous obtenez également un court cliquetis au début de chaque piste, il se peut dans ce cas que votre logiciel grave les fichiers sons en y incluant l'entête. Vous devez alors soit utiliser un autre logiciel, soit enlever manuellement l'entête (voir l'URL de "StripWav" ci-dessous).

Un utilisateur s'est vu dire par le support technique de Yamaha que les craquements (comparables à ce que l'on peut obtenir avec un disque vinyle sale) est un symptôme de désalignement du laser. Si vous gravez des CD audio depuis longtemps, et que vous commencez à obtenir des résultats moins bons (craquements), il y a de fortes chances que cela en soit la cause. Avant de le renvoyer pour réparation, explorez quand même d'autres pistes.

Si vous obtenez des cliquetis au milieu d'une piste, ils ont soit été ajoutés à l'extraction, soit à la gravure. Si le fichier WAV (ou AIFF sur Mac) ne restitue pas ces cliquetis, votre graveur doit "se planter" quelque part pendant le processus d'écriture. Certaines personnes qui obtenaient des parasites en enregistrant de l'audio avec un HP 4020i ont corrigé ce problème en réduisant le taux de transfert DMA à 2 Mo/s. (Note: comprendre comment un laser est "désaligné" n'est pas très clair. Ils doivent se réajuster constamment pour "rester" dans la spirale. Cela peut provenir d'un mauvais centrage, mais de bien d'autres problèmes.)

Si vous obtenez des cliquetis en fin de piste, il est possible que le logiciel utilisé pour créer le fichier WAV ait ajouté des informations tout à la fin, ce qui est autorisé mais non géré par certains logiciels de gravure. Voir la section (3-12-3) pour des astuces permettant de supprimer ces données avec CoolEdit. Si vous trouvez que des pistes extraites de CDs ne produisent pas de cliquetis mais que des pistes que vous avez enregistrées ou éditées le font, il y des chances pour que la taille des données ne soit pas un multiple de 2352 octets, et que le dernier bloc soit rempli avec n'importe quoi. C'est courant avec des enregistrements publics ou quand de grands blocs sont découpés en petits blocs. DAO de Jeff Arnold remplit la dernière piste avec des zéros (silence numérique) s'il reste de la place, mais la plupart des autres programmes vont écrire n'importe quoi, ce qui se traduit auditivement par de courts cliquetis (inférieur à 1/75 ème de seconde). La solution est de "splitter" les pistes sur des frontières de blocs de 2352 octets.

Le programme "StripWav" permet de retirer les blocs de début (lead-in) et de fin (lead-out), ces derniers pouvant interférer avec certaines applications. Ce logiciel est disponible sur http://www.lightlink.com/tjweber/.

Si vous devez utiliser le "track-at-once", assurez que vous que toutes les pistes sont écrites dans une seule session. Les lecteurs CD sur PC peuvent être capables de voir les pistes dans différentes sessions, ce qui n'est pas le cas pour la majorité des lecteurs intégrés dans une chaîne HI-FI.

Un problème différent peut se produire si vous utilisez le mode "shuffle" pour lire aléatoirement les pistes d'un CD-R. Si l'audio d'une piste N démarre dès le début, certains lecteurs CD vont commencer à lire depuis la fin de la piste N-1 jusqu'au début de la piste N, jouant ainsi un court extrait de la piste N avant de passer à une autre piste. Ceci peut être évité en insérant un "blanc" au début de chaque piste (par exemple "INDEX 01 xx:yy:zz" dans le fichier DAO "cue sheet", description du fichier image).

 
 
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  Sur PC, CloneCD (6-1-49) ou CDRWIN (6-1-7) sont recommandés. Sur Mac, CD-Copy d'Astarte (voir la section (6-2-8) peut être recommandé mais il est difficile de se le procurer.

Il faut noter que ce logiciel ne supprime pas la protection contre la copie. Il m'a été expliqué que la protection utilisée est en fait un code région -- Amerique, Europe, Japon -- encodé quelque part au début du disque. Le "MOD chip", un composant rapporté sur une Playstation qui permet de contourner un aspect de la protection, émule le processus de lecture du code région. Il envoie les 3 codes régions, permettant à la console de lire des disques d'autres régions ou des disques copiés. Certains affirment que le code est écrit dans une zone particulière avec un bloc de correction d'erreur (ECC) endommagé, d'autres que la protection est assurée par le code-barre gravé au centre du disque, et d'autres par la zone "ATIP" située dans l'entête "lead-in". Dans tous les cas, ces données ne sont pas recopiées par les graveurs, et les "hackers" (pirates) qui affirment pouvoir modifier les firmware pour contourner le problème mentent.

De plus amples informations sur la copie de ces disques et sur les revendeurs de "MOD chips" peuvent être trouvées sur le Net. Si vous n'avez pas de PC, ou que votre graveur ne supporte pas le mode "disc-at-once", vous devrez consulter les instructions sur la copie de disques sur le net.

Les disques Sega Dreamcast utilisent un format propriétaire, nommé GD-ROM, qui peut contenir jusqu'à 1 Go de données. Ceci empêche de faire une copie exacte du disque, même si il est possible dans la plupart de cas de graver suffisamment de données pour que la copie fonctionne. Des rumeurs persistantes qui disent que PacketCD de CeQuadrat permet la copie de tels disques sont fausses. Un support GD-R (Gigabyte Disc Recordable) est constitué de deux régions, une zone "simple densité" près du centre et une zone "haute densité" tout autour. L'observation visuelle d'un support GD-R permet de constater que la zone "simple densité" débute à environ 22 mm du centre (comme un CD-R) et s'étend jusqu'à 29 mm. De 29 à 31 mm, il existe un "no-mans land" non inscriptible. La zone "haute densité" s'étend de 31mm à 58mm. L'image d'une de ces zones est disponible sur http://www.fadden.com/cdrpics/.

D'autre part, poster des demandes ou des publicités pour des logiciels piratés dans un groupe de discussion n'est pas très malin. Quelque soit votre position par rapport au piratage, c'est illégal dans la plupart des pays.

 
 
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  Il existe différentes possibilités, la plupart ne pouvant fonctionner que sur certains systèmes d'exploitation. Les sections suivantes décrivent les différentes méthodes. Voir http://www.roxio.com/en/support/cdr/filesystems.html pour un tableau décrivant les compatibilités.

Il est important de bien se souvenir que le système de fichiers pour CD (ISO-9660 Level 1) ne supporte que des noms de fichiers sur 8 caractères avec une extension sur 3 caractères. Pour gérer les noms longs, il est nécessaire d'utiliser soit une extension du ISO-9660 (Joliet, Rock Ridge) soit un autre système (UDF, HFS). Tout cela est décrit plus loin.

Obtenir des noms de fichiers avec un mélange de minuscules et de majuscules est un problème similaire. Graver un disque ISO-9660 avec des noms de fichiers sous forme de minuscules n'est pas recommandé, certains systèmes étant incapables d'accéder à ces fichiers même s'ils sont visibles dans les répertoires.

"mkhybrid" et les versions récentes de "mkisofs" (1.12b1 et plus), décrits respectivement dans les sections (6-1-32) et (6-1-10), sont capables de créer des CD compatibles simultanément avec les extensions Joliet et Rock Ridge. "mkhybrid" permet de créer des disques avec des systèmes Joliet, Rock Ridge, et Mac HFS sur un même disque, et en partageant les mêmes fichiers de données.

 
 
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  Première réponse: vous ne pouvez pas, à moins que vous n'ayez une carte CD-i. Même si votre lecteur CD est compatible avec la norme CD-i (Green Book), il reste un certain nombre d'obstacles à franchir. Le filesystem utilisé n'est pas l'ISO-9660, et les lecteurs CD-i sont basés autour d'un CPU 680x0 CPU et sont équipés d'une électronique spéciale pour la vidéo et l'audio.

Deuxième réponse: cela dépend du type de disque, et de ce que l'on entend par "utiliser".

Les disques PhotoCD et VideoCD sont des disques CD-ROM/XA "Bridge Format" qui peuvent être lus aussi bien par des lecteurs CD-i que par des lecteurs dédiés ou par des PC. Ils utilisent le système de fichiers ISO-9660, et peuvent être lus avec les logiciels PhotoCD standard et des lecteurs MPEG-1.

Les disques DigitalVideo de chez Philips fabriqués avant Juin 1994 sont au même format que les CD-i, et non pas au format VideoCD. Si votre lecteur de CD-ROM supporte la lecture des secteurs de 2352 octets "bruts", il est alors possible d'extraire des pistes d'un disque au format "Green Book", puis d'extraire les données audio ou vidéo MPEG. Vous pouvez obtenir un filesystem CD-i pour Windows chez http://www.icdia.org/articles/filesystem.html.

 
 
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  Les CD audio au standard Red Book ne contiennent pas ces informations. Les logiciels de lecture de CD audio comme ceux développés par Adaptec ou Microsoft demandent une saisie manuelle de ces données, qui sont alors stockées dans une base de données de votre disque dur. Les disques sont identifiés par calcul d'une signature basée sur les durées de piste et autres champs.

Certains formats récents, comme le CD Extra, permettent voire exigent que ces informations soient inclues dans le CD.

Certains lecteurs de CD récents sont annoncés comme étant "CD-Text Ready". Ils utilisent les données CD-Text stockés dans les subcode channels P-W pour afficher les titres du disque et des pistes. Voir la section (3-28) pour plus d'info sur le CD-Text.

 
 
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  Les CD-Rs ont une piste en forme de spirale, et les adresses des secteurs sont codées dans le support, d'où une absence de flexibilité. Chaque disque peut contenir une quantité de données pré-déterminée.

La plupart des disques 74 ou 80 mn peuvent contenir légèrement plus que cela. Ce surplus dépend de la marque du support, du lot de fabrication, et peut-être même du graveur utilisé. (voir la section (7-6) pour plus de détails sur la contenance d'un CD-R). Dans certaines situations, il est possible d'outrepasser la capacité annoncée d'un disque; voir la section (3-8-3) ci-dessous.

Les données étant gravées dans une spirale, la quantité de données que l'on peut mettre sur un disque est liée à l'espacement des "sillons". Un CD audio "Red Book" ou un CD-ROM "Yellow Book" est conçu pour accueillir au plus 74 minutes de données. En inscrivant une spirale plus "serrée" sur le "master" en verre, les fabricants permettent de mettre plus de données sur un disque. En théorie cela peut rendre la lecture du disque plus difficile pour certains périphériques. Voir la section (3-8-1) pour des infos sur les disques 80 minutes, et (3-8-2) pour les supports 90 et 99 minutes.

La méthode la plus simple pour mettre plus de données sur un disque n'est pas forcément d'essayer. Pour les CD audio, vous pouvez retirer une ou deux pistes qui ne vous plaisent pas particulièrement. Pour les CD de données vous devriez pouvoir retirer quelques images ou autres données. Le problème rencontré le plus souvent avec les CDs de données est de vouloir graver un ensemble de fichiers plutôt que de procéder à une copie en bloc. Voir également la section (3-24).

Un utilisateur a suggéré d'utiliser la fonction "speed up" de SoundForge ou CoolEdit pour augmenter la vitesse d'extraction de fichiers WAV de 3%. Cela est supposé donner de meilleurs résultats qu'un rééchantillonage, et permet de graver 77 minutes, sur un disque 74 minutes.

Si vous possédez un enregistrement monophonique, vous pouvez doubler la longueur d'un CD en copiant la moitié du son sur la piste gauche et l'autre moitié sur la piste droite. Le son sera stocké dans deux fichiers "mono", et pourra alors être concaténé en un seul fichier avec un éditeur comme Cool Edit. (Avec Cool Edit 96 : charger le premier fichier mono. Utilisez "Convert Sample Type" pour le convertir en stéréo. Sélectionnez le canal droit, et supprimez la sélection. Utilisez "Mix Paste" pour charger le second fichier dans le canal droit, ou bien ou lancez une deuxième copie de Cool Edit avec l'autre piste, et utilisez les commandes Copier-Coller.) Pour écouter les différents morceaux, il sera nécessaire d'utiliser la balance pour écouter le canal gauche ou le canal droit. Cependant, les marqueurs de pistes étant communs, il devient délicat de permettre un accès aléatoire aux différents morceaux.

Si vous essayez de copier un CD-ROM ou un VideoCD et de les jouer hors de chez vous, vous risquez de rencontrer un autre problème. Voir les sections (3-24) et (4-25).

D'autre part, ne soyez pas perturbé lorsque vous découvrez que vous obtenez 700 Mo de données audio lorsque vous avez procédé à l'extraction d'un CD d'une capacité de 650 Mo. Les secteurs audio utilisent 2352 octets par secteur, contre 2048 pour un CD de données (le reste étant réservé à la correction d'erreurs). Vous pouvez en fait mettre à peu près 747 Mo d'audio sur un disque qui peut contenir 650 Mo de données.




Sujet: [3-8-1] Qu'en est-il des CD-R de 80 minutes?
(2004/03/04)
En règle générale, ils ne posent pas de problèmes. Les retours des utilisateurs qui ont utilisé des CD-Rs 80 minutes semblent montrer que la compatibilité avec les lecteurs de CD-ROM est bonne. Cependant, gardez à l'esprit cette déclaration faite par e-mail par un représentant de chez TDK :


"Le CD-R80 est un produit particulier développé pour satisfaire les besoins de développeurs ou de studios d'enregistrement. Pour atteindre cette capacité, la largeur de piste et la tolérance sur la vitesse de recherche ont été minimisés, réduisant la marge d'erreur entre lecteurs et supports. Cela implique une compatibilité limitée entre certains graveurs et certains lecteurs. Si vous prévoyez d'utiliser une telle capacité, vérifiez avant auprès des fabricants de matériels. L'usage de CD-R80 est à vos propres risques. Aucune garantie de performance ne peut être donnée par TDK."
Savoir s'il vaut mieux utiliser des supports 80 minutes ou pratiquer l'"overburning" (voir section suivante) avec des supports standards est un sujet intéressant. Les deux peuvent poser des problèmes avec certains lecteurs, et tous les graveurs ne sont pas forcément en mesure de traiter l'un et l'autre type. Les graveurs récents savent désormais gérer les deux.
Un disque 80-minutes a en gros 360000 secteurs contre 333000 pour les disques "normaux". Cela augmente la capacité d'un CD-ROM de 650Mo à 703Mo.

Voici quelques notes personnelles d'Andy sur ses expériences avec des CD vierges TDK 80-minutes "verts". Ce type de disques est devenu relativement facile à trouver dans le commerce et/ou sur Internet, parfois au même prix que les disques de 74 mn (la situation est aujourd'hui inversée : il est plus facile de trouver des 80 mn). Ce n'était pas le cas en 1997, et à l'époque j'avais réussi à en acheter de petites quantités chez Microboards sur http://www.microboards.com/. Tout cela n'a plus aujourd'hui grande signification, mais je le laisse à titre "historique".

Les disques étaient référencés SCWA-ETC80A-X, et vendus à un prix unitaire de 40 $ en Octobre 1997. Oui, cela représente 20 fois le prix d'un CD-R normal pour une augmentation de capacité de 8%. Ces disques étaient vendus sans marque apparente. La seule différence visible avec d'autres disques TDK verts était l'inscription gravée au centre: "CD-Recordable 6129B-80". Easy CD Creator Deluxe v3 montrait 333010 blocs (650.8 Mo) disponible pour un CD vierge Mitsui gold 74-minutes, et 359624 blocs (702.8 Mo) pour les TDK 80-minutes. J'utilise un Yamaha CDR-102 avec firmware v1.0.

Le premier challenge a été de trouver un logiciel capable de fonctionner correctement avec ce type de disques. Ni Easy-CD Pro 95 v1.2 ni Easy CD Creator Deluxe v3 ne m'ont laissé procéder à des tests de gravure avec plus de 650Mo de fichiers. J'ai fini par utiliser mkisofs pour créer un fichier image de 341163 blocs (666.3Mo) de données, composées de deux gros fichiers .AVI, et trois morceaux plus petits extraits d'un fichier .AVI.

Le premier essai a consisté à graver le fichier image sur un support 74-minutes. Easy-CD a immédiatement rejeté le disque, indiquant un manque d'espace. J'ai alors recommencé avec un CD-R 80-minutes et lancé un test. Easy-CD Pro 95 n'a pas posé de problèmes pour graver un fichier image ISO-9660, jusqu'à ce que l'économiseur d'écran s'active ainsi que McAfee anti-virus. Heureusement il ne s'agissait que d'un test; j'ai obtenu un "buffer underrun". J'ai désactivé l'économiseur et McAfee et recommencé, le test s'est alors bien déroulé, ainsi que la gravure.

Pour vérifier, j'ai utilisé la fonction "comparaison des pistes" de Easy-CD Pro 95. Le résultat a été un échec, une piste étant plus courte que l'autre. J'ai l'intuition que la fonction a une limitation liée à la longueur de la piste. Le dernier contrôle a été d'utiliser la commande "sum" de Linux pour m'assurer que le disque serait lisible par mon lecteur Plextor 8Plex. Cela a bien fonctionné, et le résultat était en accord avec ce que j'obtenais sur un lecteur 4x sur une station Sun à mon travail. J'ai également essayé le disque sur un Mac 7500 et un Dell Pentium, sans rencontrer de problèmes.

La dernière étape a été la gravure d'un CD audio de 80 minutes, et là les résultats ont été très mitigés. Easy-CD Pro 95 v1.2 ne marchait pas du tout, Easy CD Creator Deluxe a de nouveau refusé étant donnée la capacité du disque, et avec les logiciels de Jeff Arnold (à la fois la version DOS et CDRWIN) le test d'écriture a échoué au bout d'environ une minute (après l'écriture du "lead-in" ?). Bizarrement, le retrait de deux pistes du "cue sheet", réduisant la longueur à 72 minutes, a permis au test d'écriture de réussir à la fois avec des disques 74-minutes et 80-minutes. Il apparaît que le Yamaha CDR-102 est incapable de graver ces données audio supplémentaires.




Sujet: [3-8-2] Qu'en est-il des CD-R de 90 ou 99 minutes?
(2004/03/04)
De petites quantités de supports 90-minutes et 99-minutes sont apparues sur le marché fin 2000, mais restent peu répandus. La raison en serait la non-compatibilité avec bon nombre de graveurs et de logiciels.

Ces disques ont une capacité de 791Mo (90 min) et 870Mo (99 min). Cependant, il n'est pas très interessant de disposer de telles capacités s'il n'est pas possible de lire les disques une fois gravés. Si vous recherchez des disques de grande capacité et incompatibles, achetez des DVD-Rs. Les autres alternatives, comme les DD-R/DD-RW (section (2-37)), ML (section (2-39)), et GigaRec (section (2-46)) ne se sont jamais vraiment imposées.

Les horodatages CD étant sur deux digits (en binaire codé décimal), il n'est par conséquent pas possible de dépasser 99 minutes. Vous pourriez, en théorie, décider qu'il y a 99 secondes dans une minute, et 99 secteurs par seconde, mais cela compliquerait un peu la tâche des lecteurs. Les limites de spécifications ont été repoussées à 80 et même 90 minutes, n'en attendez donc pas beaucoup plus d'un CD-R. Des observations individuelles semblent montrer que la longueur max d'un CD-R est de 79 minutes, 59 secondes, 74 blocs, en raison de la façon dont est encodé le "lead-out", mais vous pouvez utiliser l'"overburning" (exposé dans la section suivante) pour graver au delà de cette limite. (La pratique montre que la limite réelle est plutôt de 88 minutes).

Consultez sur http://www.mmore.com/download/Technical_write-up-MMORE_90_min.pdf un "tutorial" sur la gravure de disques 90-minutes avec Nero. En bref: assurez-vous que votre graveur supporte l'overburning, cliquez sur "Fichier"/"Préférences"/"Fonctions approfondies" puis sélectionnez "Permettre de maximiser la capacité du CD" et indiquez la durée voulue, lancez la gravure, ignorez les avertissements, et croisez les doigts. Pour terminer vérifiez le disque.




Sujet: [3-8-3] Comment graver plus que la capacité annoncée d'un CD-R (overburning)?
(1999/10/10)
La capacité d'un CD-R est calculée pour contenir au moins 74 minutes de données audio "Red Book" et 90 secondes de silence numérique. La zone de silence est appelée "lead-out", et est incluse de façon à ce qu'un lecteur CD comprenne qu'il a atteint la fin du disque, spécialement dans le cas d'une avance rapide.

Lorsqu'un logiciel de gravure vous donne la capacité exacte d'un disque, la zone réservée pour le "lead-out" est exclue. Cette zone n'a pourtant rien d'extraordinaire. Avec une configuration adéquate -- et en acceptant le risque d'erreurs d'écriture -- il est possible de mettre des données dans cette zone, et même dans les quelques blocs qui la succèdent.

La quantité supplémentaire de données que l'on peut graver dépend entièrement du type de support. Quelques marques permettent de graver jusqu'à 78 minutes, mais cela peut varier d'un lot à l'autre. Vous pouvez utiliser Feurio! (section (6-1-42)) pour calculer la taille maximum d'un disque sans rien avoir à écrire dessus.

Vous avez aussi besoin du bon graveur et du bon logiciel. Les Teac CD-R55S,Plextor PX-R412C, Yamaha 4xx/4xxx, et Memorex/Dysan CRW-1622 permettent de graver des disques audio "extra longs" avec succès. Cela ne semble pas être le cas des modèles Philips 36xx, HP 71xx, et Ricoh 62xx. Rien de sûr concernant Panasonic. La version firmware peut être importante. Un graveur qui ne supporte pas une telle opération va rejeter la "cue sheet" (description du fichier image) avant même de commencer à graver.

Pour graver ce type de disque, il est nécessaire d'utiliser un logiciel qui ne fasse pas de blocage sur la capacité du disque. Easy CD Creator va refuser de vous laisser graver plus de 650 Mo, dans le but de vous éviter de faire une fausse manipulation. CDRWIN affiche un simple message d'avertissement, mais laisse poursuivre, alors que d'autres logiciels refusent de continuer. Nero propose une option (dans le menu "Préférences" puis "Fonctions approfondies") "maximiser la capacité de votre CD vierge en mode disc" qui autorise la gravure en "sur-capacité" (overburning).

Rassemblez les pistes audio, et commencez à graver. Eventuellement, le graveur va essayer d'écrire au-delà de la fin du disque, ce qui va se traduire par un échec. Ecoutez alors le disque, de préférence dans un lecteur qui peut afficher le temps total écoulé. Lorsque la musique s'arrête, notez le temps écoulé. Ce nombre correspond à la capacité réelle du disque.

La plupart (la totalité ?) des lecteurs CD affichent la durée totale du disque lorsque l'on y introduit ce dernier. Cette valeur correspond à ce que vous avez essayé d'écrire, et non ce qui est réellement écrit. Si vous voulez impressionner vos amis, essayez d'enregistrer 88 minutes de musique. Vous n'arriverez pas à les graver réellement sur un support 74 mn, mais le lecteur CD va afficher ce temps.

Il pourrait être possible de graver un CD-ROM de la même manière qu'un CD audio, mais l'espace disponible sera calculé alors qu'il y a un échec lors de la gravure du "lead-out". Par ailleurs, certains fichiers sembleront être sur le disque sans y être en réalité.

La graveur en mode DAO peut être utile pour assurer que le "lead-in" est écrit. Sans table des matières, le disque est inutilisable. Il est cependant fort probable que vous pourrez finaliser le disque même s'il y a eu un échec en écriture.

En fonction du disque et de votre lecteur, il peut être difficile d'accéder à des pistes proches de la fin du disque. Dans ce cas-là, le lecteur CD peut se comporter bizarrement: un utilisateur a signalé qu'il avait du ouvrir puis refermer le lecteur pour convaincre le lecteur qu'un disque était bien chargé.

La zone du disque au-delà de la zone réservée pour le "lead-out" peut ne pas être très fiable. Essayez d'utiliser plus de 90 secondes (soit environ 15 Mo de données en MODE-1) au-delà de la capacité certifiée du disque peut conduire à des problèmes.

Il doit être possible d'utiliser des astuces similaires avec des supports 80-minutes. Un test a permis d'obtenir un résultat de 82:09 mn. Les graveurs compatibles MMC ne semblent pas "apprécier" avoir une position du "lead-out" au delà de 88:29:74, mais cela ne devrait pas gêner. Des indications supplémentaires peuvent être trouvées sur le site http://www.cdmediaworld.com/ dans la rubrique "OverSize / OverBurn CD-Rs", qui donne une liste de graveurs connus pour supporter l'overburning et des instructions pas à pas pour les logiciels les plus répandus.

 
 
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  La première chose à faire est de les rapatrier sur votre ordinateur. Trois approches sont possibles: utiliser un scanner pour numériser les photos, utiliser un numériseur vidéo pour extraire les images d'une bande vidéo, ou utiliser un appareil numérique pour prendre les photos et les transférer directement.

Il existe une grande variété de scanners, avec des différences de résolution et de performances. http://www.zdnet.com/special/filters/sc/scanner/ est un site intéressant pour commencer. (si le lien ne fonctionne pas, allez sur zdnet.com et jetez un oeil aux revues de scanners.)

Les numériseurs vidéo sont mentionnés dans la section (3-16). Si vous faîtes une extraction depuis une cassette vidéo VHS, vous allez obtenir des résultats décevants.

Les appareils photos numériques donnent généralement les meilleurs résultats. Des appareils de moyenne gamme donnent des photos de qualité comparable (une fois imprimées avec une imprimante qualité photo, dont les prix ont baissé) à celle d'un appareil 35 mm standard.

Une fois la photo stockée sur votre disque, vous aurez peut-être envie de la retoucher. Vous pouvez utiliser un logiciel pour corriger une sur- ou sous- exposition, retirer des "yeux rouges", et retirer des bits non désirés. Les appareils photos et les scanners sont généralement vendus avec des logiciels de retouche d'image. Adobe PhotoShop (http://www.adobe.com/) est un standard dans ce domaine, il existe également une édition "PhotoDeluxe Home Edition" pour les plus exigeants.
Une fois les images à votre goût, sauvegardez-les dans un format standard comme le JPEG ou le TIFF, et gravez-les sur CD-ROM comme n'importe quel autre fichier. Il est possible que vous soyez contraint d'utiliser une fonction d'exportation "Exporter" plutôt que "Enregistrer sous", la plupart des éditeurs de logiciels de retouche d'image ayant tendance à développer des formats propriétaires.

Si vous voulez créer un PhotoCD qui puisse être lu par un lecteur PhotoCD, reportez-vous à la section suivante. Si vous désirez classer ces photos dans un album, rendez-vous à la section (3-9-2).

[3-9-1] Comment créer un PhotoCD?

Pour commencer, vous devez savoir que certains aspects de la création de PhotoCD sont de la propriété de Kodak. Des logiciels comme Roxio Easy CD Creator autorisent la création de disques au format PhotoCD, et vous pourrez alors visualiser des photos avec des logiciels Mac ou PC qui gèrent ce format, mais vous ne pourrez lire le disque avec un lecteur PhotoCD.

http://www.kodak.com/digitalImaging/aboutPhotoCD/aboutPCD.shtml donne accès à une magnifique brochure d'information, avec quelques contacts chez Kodak. Le logiciel "Build-It and Arrange-It", qui permet la création de "vrais" PhotoCDs, coûte environ 450 $. Kodak a apparemment retiré ce logiciel du marché en Décembre 1997, ce qui le rend difficile à trouver.

http://www.shiresoft.com/ fournit des instructions détaillées et un logiciel pour créer des "vrais" disques PhotoCD discs avec un logiciel Kodak. Le logiciel "Build-It" ne fonctionne en principe qu'avec les graveurs Kodak, mais un convertisseur disponible sur ce site Web permet de travailler avec GEAR ou CDRWIN. Suivez les liens sur cette page.

Il existe des utilitaires qui convertissent les photos au format PCD, mais ils ne savent gérer que les résolutions de base non compressées. Les plus hautes résolutions sont compressées avec un algorithme propriété de Kodak.

[3-9-2] Comment créer un album photo sur CD-ROM?

Il existe des logiciels qui peuvent le faire pour vous, ou vous pouvez choisir de le faire "à la main". Quelques exemples:

Roxio "Photo Relay" (qui fait partie de Easy CD Creator Deluxe Edition - voir la section (6-1-26)). Selon leur site web, il "vous laisse classer vos photos et vidéos numérisées, puis créer des diaporamas, des albums Web et des cartes postales vidéo qui peuvent être stockés sur CD et partagés avec les autres - aucun logiciel de visualisation spécifique n'étant nécessaire !".

Cerious "Thumb's Plus" (http://www.cerious.com/). Vous aide à classer vos images et créer des diaporamas. Version d'évaluation gratuite.

Firehand "Lightning" (http://www.firehand.com/lightning/). Albums photo, diaporamas, économiseurs d'écran. Version d'évaluation gratuite.

Tlonstruct "CDView Pro" (http://tlonstruct.com/). Logiciel de visualisation d'images original. Shareware.

G&A Imaging "PhotoRecall" (http://www.ga-imaging.com/). Logiciel commercial avec beaucoup de fonctions.

InMedia "Slides & Sounds" (http://www.inmediapresents.com/slideshows.html). Permet de créer des présentations originales. Démo disponible.

Extensis "Portfolio" (http://www.extensis.com/portfolio/). Logiciel professionnel pour la "gestion des biens multimédia". Supporte tous les formats de fichiers, ainsi que la gravure de CD hybrides.

L'approche "Faites-le vous-même". Faites une page HTML avec des photos, en utilisant un logiciel comme Microsoft FrontPage pour créer des vues en "vignettes" (la fonction "auto-thumbnail" est très pratique), de telle sorte que lorsque vous cliquez sur une vignette, la photo s'agrandit. Mettez cette page HTML ainsi que toutes les photos sur CD-ROM, et vous pourrez visualiser les photos avec un navigateur Internet. Pour améliorer encore la chose, vous pouvez créer un disque qui se lance automatiquement avec un fichier autorun.inf (section (3-21)) à l'insertion, ou utiliser "mkhybrid" pour créer un disque avec des noms de fichiers longs et compatible avec les "filesystem" Rock Ridge, Joliet, and MacOS.

Le logiciel "Film Factory" fourni avec certaines imprimantes Epson offre une fonction "exporter vers une page web" qui fonctionne assez bien. La version "lite" fournie avec leur papier "cartes de voeux" n'offre pas cette fonction.

[3-9-3] Comment visualiser des photos numériques avec un lecteur DVD?

La méthode la plus simple est d'utiliser un logiciel qui le fasse pour vous. "DVD PictureShow" de Ulead vous permet de créer des VideoCDs ou DVDs contenant vos photos. Vous trouverez plus d'infos sur http://www.ulead.com/. Un produit similaire est PictureToTV de chez http://www.picturetotv.com/.

Le premier point est de s'assurer que votre lecteur DVD sait lire les CD-Rs. Créez un CD audio sur CD-R, et essayez de le lire sur votre lecteur DVD. Si cela fonctionne, c'est parfait. Sinon, recommencez avec un CD-RW. Si ni l'un ni l'autre ne marche, ou que votre graveur n'accepte pas les CD-RWs, pas de chance pour vous. Consultez la section section (2-13) au sujet de la compatibilité avec les lecteurs DVD.

La seconde étape consiste à trouver une méthode pour afficher les photos. Certains lecteurs DVD gèrent les disques PhotoCD, mais il n'existe pas à l'heure actuelle de logiciels permettant de créer de "vrais" PhotoCDs (voir section (3-9-1)).

Une alternative est de créer un VideoCD avec des "still frames" (images fixes). Chaque image fixe est une image JPEG de taille moyenne (704x480 en NTSC). En réunissant vos photos, vous allez créer un VideoCD "diaporama" qui pourra être jouer sur la plupart des lecteurs DVD. Seul un faible pourcentage des lecteurs DVD ne sont pas compatibles VideoCD. Vérifiez dans le manuel. Si ce n'est pas spécifié dans celui-ci, vous n'avez plus qu'à essayer.

Voir la section (3-16-1) pour plus d'infos sur le VideoCD.

La spécification MPV (MultiPhoto/Video) a été annoncée en Novembre 2002. Son but est de définir une norme pour stocker des images, des vidéos ou de l'audio sur un support numérique. Cela devrait permettre de créer facilement des disques avec un contenu multimédia et de les lire sur des lecteurs DVD compatibles.

 
 
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  Comme souvent, cela dépend.

MS-DOS vous laisse voir la première session. Généralement. Win95 vous laisse voir la dernière session. Généralement. Roxio Session Selector and Ahead MultiMounter laisse le choix dans la session.

Certains logiciels de création de CD (par ex. Roxio Easy CD Creator) écrivent une table des matières complète pour chaque session, certaines faisant référence au contenu de la section précédente, permettant une sorte de sauvegarde incrémentale. (Cela fonctionne pour les disques ISO-9660, mais pas avec l'HFS. Ceci dit, cela est moins contraignant qu'il n'y parait, un Macintosh configuré de façon adéquate permettant de monter les différentes sessions comme autant de volumes.)

Des logiciels comme Nero ou Roxio Easy CD Creator permettent de concaténer les contenus de plusieurs sessions précédentes en créant une nouvelle session (chargez les infos fichiers/répertoires de plusieurs sessions, puis créez et fermez une nouvelle session contenant cette structure).

Pour des systèmes plus anciens, la gestion des sessions dépend également du driver SCSI ou du driver de CD-ROM installé. Il est raisonnable de s'attendre à ce qu'un disque à deux sessions soit géré de la même manière sur n'importe quel système, mais au delà cela devient moins évident.

 
 
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  La conversion de cassettes audio et de disques vinyls est de plus en plus populaire. Et ceci pour plusieurs raisons: vouloir préserver un "patrimoine" de façon durable ou encore pouvoir réécouter les tubes de sa jeunesse sans passer par un magnétophone.

Il existe basiquement deux types de graveurs: ceux reliés à un ordinateur, et les autonomes. Ces derniers, décrits en détail dans la section (5-12), sont généralement connectés à une chaine stéréo. Ils sont plus faciles d'emploi, mais moins flexibles.

Le premier problème à résoudre, indépendamment de l'équipement, est de connecter physiquement le magnétophone, le tourne-disques, ou le gramophone à autre chose. Dans la plupart des cas, vous voudriez une connexion "de niveau ligne". La sortie d'un tourne-disques n'est justement pas "de niveau ligne", d'où la nécessité d'une connexion via l'entrée "phono" d'un amplificateur ou pré-amplificateur. Il est alors possible d'utiliser les sorties de l'ampli. Si vous disposez de sortie comme "tape out" ou "preamp out", utilisez-les.

(Un pré-amplificateur augmente la tension en sortie de la cellule de lecture à un niveau équivalent à celui de la sortie ligne. Un amplificateur augmente le signal au niveau par les hauts-parleurs. Un pré-amplificateur compense également la pré-accentuation dans le cas des appareils dédiés à l'enregistrement.)

Vous pouvez connecter la sortie casque de votre magnétophone sur le récepteur ou l'amplificateur, mais ce n'est pas la meilleure solution. La tension du signal de sortie d'un casque varie avec le réglage du volume, contrairement à une sortie ligne. Cela rend les niveaux beaucoup plus faciles à régler. Si, malgré tout, vous ne disposez que d'une sortie casque, vous allez devoir tâtonner pour régler le volume jusqu'à obtenir un niveau sonore aussi élevé que possible, mais sans saturation. Si votre appareil dispose d'une indication de niveau sous forme de barres de couleur, vous devez régler le volume de sortie à un niveau le plus élevé possible sans passer dans le "rouge".

Connectez la sortie de votre magnétophone, récepteur ou amplificateur sur votre graveur (s'il s'agit d'un graveur autonome) ou sur l'entrée "line in" de votre carte son s'il s'agit d'un graveur intégré. Passez à la section section (3-12-1) si vous disposez d'un modèle autonome, à la section (3-12-2) si c'est un modéle pour PC.

Vous pouvez trouver des matériels dédiés à la lecture d'anciens format d'enregistrement (78 tr, 33 tr, enregistrements radio 16") sur le site de Nauck Vintage Records (http://www.78rpm.com/).

Pour ceux qui se demandent ce que peut bien être la pré-accentuation, voici une petite présentation empruntée à Mike Richter:

"La pré-accentuation a été utilisée dès le début des enregistrements commerciaux. En général, les fréquences hautes sont enregistrées à faible niveau et le bruit à haut niveau. En conséquence, les aigus sont "boostés" et les basses fréquences sont coupées par une courbe de pré-accentuation qui est retirée à la lecture. La courbe normalisée RIAA pour le "turnover" et le "rolloff" (respectivement la quantité et la fréquence pour les aigus et les basses), n'a pas été suivie universellement jusqu'aux années 50, et certains préamplificateurs ont commencé à offrir des préréglages pour les courbes dès la naissance du transistor."

[3-12-1] ...avec un graveur autonome?

Une fois que tout est branché, appuyez sur "Record" sur votre graveur et "Play" sur la source. Laissez faire le travail. Cela devrait se faire tout seul.

Vous pouvez maintenant avoir envie de marquer les différentes pistes. Consultez pour cela le manuel de votre graveur.

[3-12-2] ...avec un graveur connecté à mon ordinateur?

Enregistrer sur PC est un peu plus difficile, mais par contre le résultat final est beucoup plus contrôlable. Il est possible de retirer des blancs, de réduire ou retirer du souffle ou des craquements.

En complément des indications données ici, il est instructif de consulter les tutoriels suivants:

http://www.blazeaudio.com/howto/lp-overview.html
http://www.delback.co.uk/lp-cdr.htm
http://www.ganymede.hemscott.net/tutorial.htm
http://www.gmayor.dsl.pipex.com/copy_vinyl_to_CDR.htm
http://www.pcabusers.net/vinyllp/vinyllp.htm

Consultez également http://www.octave.com/library/audiocd.html. Ces sites vont beaucoup plus loin sur le sujet que cette FAQ.

Le composant le plus important est la carte son. La carte son convertit le signal audio d'analogique en numérique (conversion "A/D" ou "A/N"). Certaines cartes sont meilleures que d'autres dans ce domaine. Vous pouvez utiliser le convertisseur analogique-numérique intégré dans votre carte son type SoundBlaster 16, mais la qualité sonore ne sera pas excellente. Les cartes sons de chez Turtle Beach (Tropez, Tahiti) et CrystaLake sont un ton au-dessus, et une Digital Audio Labs CardD+ est à peu près aussi performante qu'une carte spécialisée dans la conversion A/N. Si vous êtes très exigeants, utilisez un convertisseur A/N externe comme le Symetrix 620 ou le Lucid AD9624, et raccordez la sortie numérique à votre ordinateur. (Il semble que le convertisseur Lucid est remplacé le Symetrix -- il s'agit en fait de la même compagnie Les URLs correspondantes sont http://www.symetrixaudio.com/ et http://www.lucidtechnology.com/.) D'autres produits peuvent être téléchargés sur http://www.midiman.com/.

(Une autre facon de procéder est d'enregistrer sur une platine DAT puis d'utiliser la sortie numérique de cette dernière; voir la section (3-13) pour plus de détails). Avec certaines platines, comme les TASCAM DA-20 mkII et DA-302, il n'est même pas nécessaire d'enregistrer au préalable sur bande. La numérisation se fait lors de la lecture.

Le problème avec certaines cartes sons (parmi lesquelles les cartes bas de gamme Opti et ESS) est que le quartz contrôlant la fréquence d'échantillonnage n'est pas très précis. Si la carte n'échantillonne pas à la bonne fréquence, l'audio numérisé peut alors être plus rapide ou plus lent que l'original. Ceci est facile à détecter en comparant auditivement l'original et le résultat numérisé avec une carte son de meilleure qualité. La plupart des cartes sons ne présentent pas ce problème.

news:rec.audio.tech
news:comp.sys.ibm.pc.soundcard.tech

Certains tests très techniques de cartes sont disponibles sur http://www.rockpark.com/soundcards/.
Roxio's Easy CD Creator (section (6-1-26)) intègre une application nommée "Spin Doctor" qui offre la plupart des fonctions nécessaires au transfert de disques vinyls sur CD. En fonction des besoins, il peut s'avérer une solution complète tout à fait suffisante.

Une autre solution est d'utiliser un programme capable d'enregistrer un important volume de données audio depuis une carte son. Cool Edit ou GoldWave sont très bien appropriés pour cet usage. Vous pouvez rejouer un passage d'un morceau et vérifier, grâce au "vu-mètre", que le niveau sonore est correctement ajusté et qu'il n'y a pas de risque de saturation. Le panneau de contrôle du volume de Windows (double-cliquez sur le petit haut-parleur jaune dans le coin en bas à droite de l'écran) intègre également un vu-mètre, et permet de régler le gain en entrée.

Configurer l'application pour enregistrer en stéreo 44.1KHz 16-bit, cliquez sur "record", appuyez sur "play" sur votre magnétophone ou tourne-disques, et attendez. Une fois que c'est terminé, arrêtez l'enregistrement sur l'ordinateur. Vous pouvez alors soit directement graver sur CD, soit procéder à un petit nettoyage. Voir la section suivante pour quelques suggestions.

Gardez à l'esprit qu'un fichier audio de qualité CD occupe environ 10Mo d'espace disque pour une minute, d'où environ 450 Mo pour une face de cassette de 45 mn. Vérifiez par conséquent que vous disposez de suffisamment d'espace avant de commencer.

[3-12-3] Comment "nettoyer" l'audio avant gravure?

Un certain nombre de logiciels permettent de mener à bien les opérations de retrait des craquements et autres bruits, mais cependant moins bien que par une manipulation manuelle. Si vous voulez procéder "manuellement" au transfert, la méthode suivante peut être suggérée aux utilisateurs de PC avec Cool Edit:

Enregistrez directement avec Cool Edit, avec un niveau d'entrée le plus haut possible mais sans dépasser le maximum. Vous devez enregistrer avec les paramètres suivants : 16 bits, stéréo, 44.1 kHz.
Dans la boite de dialogue "noise reduction", paramétrez "FFT size" à 8192, "FFT precision" à 10, et "#of samples" à 96.
Sélectionnez une zone de silence entre des morceaux ou à la fin du disque. Cette zone peut comporter des craquements mais pas de "clics" trop importants. Paramétrez le niveau de bruit.
Sélectionnez la piste entière et lancez l'opération de réduction de bruit avec un taux de l'ordre de 70%.
Sélectionnez la piste entière et procédez à la normalisation.
Retirez manuellement les gros "clics" (aisément repérables en zoomant la zone et en passant en vue spectrale dans le menu "Edit") en zoomant sur chacun d'eux et en les amplifiant d'environ 8%. Vous avez alors seulement à sélectionner le canal (gauche ou droit) incriminé. Si les deux canaux sont en cause, il est préférable d'effacer la zone et de la reconstruire de façon à la lisser ... Si ce n'est pas possible, lisser un canal et amplifier l'autre de 8%.
Cool Edit inscrit des données à la fin du fichier WAV, ce qui est autorisé par ce format mais non géré par certains utilitaires. Pour éviter cela, vérifiez que la case "Save extra non-audio information" n'est pas cochée.
Les logiciels suivants peuvent s'avérer très pratiques:

GoldWave
http://www.goldwave.com/, un équivalent de Cool Edit.
Adobe Audition (ex Syntrillium Cool Edit)
http://www.adobe.com/, éditeur très convivial.
Clean! plus
http://www.steinberg.net/products/, concu pour les transferts vinyls et cassettes.
Sound Forge
http://www.sonicfoundry.com/, un produit commercial sophistiqué avec beaucoup de "plug-ins".
Algorithmix
http://www.algorithmix.com/, inclut un programme de réduction de bruit (SoundLaundry).
DART et DART PRO
http://www.dartpro.com/, conçu pour la restauration audio (suppression de "clics" et autres fonctions).
DCart
http://www.diamondcut.com/, restauration audio.
Pristine Sounds 2000
http://www.alienconnections.com/, restauration audio.
Gnome Wave Cleaner
http://gwc.sourceforge.net/, nettoyage audio sous Linux.
Waves software (plusieurs produits)
http://www.waves.com/, manipulation audio (cher et sophistiqué).
CD Wave
http://www.cdwave.com/, utile pour découper un gros fichier Wav juste sur des frontières de pistes.
RIP Vinyl
http://www.ripvinyl.com/, similaire à CD Wave.
Wave Repair, de chez http://www.waverepair.com/, est un éditeur WAV conçu pour l'enregistrement depuis une source analogique et la restauration. Il est très flexible et possède des fonctions d'automatisation des tâches. Si vous recherchez quelque chose d'encore plus puissant et automatisé, essayez Wave Corrector chez http://www.ganymede.hemscott.net/wavecor.htm.

Ne perdez pas de vue que les CD audio sont constitués d'échantillons PCM stéréo 16 bits à 44.1 kHz, qui vont occuper l'équivalent de 176ko pour une seconde. Ecouter des gros fichiers avec des applications standards comme le lecteur de fichier sons de Win95 est difficile, car elles cherchent à charger en mémoire le fichier entier. Windows Media Player fonctionne très bien. ( La Section (4-20) donne des également des infos sur ce sujet.)

Voir la section (3-3) pour quelques conseils sur la façon d'éviter les cliquetis lorsque l'on procède à un transfert d'audio numérisé sur CD.

Si, pour une raison ou pour une autre, vous voulez enregistrer "en direct" sur CD-R, sans passer par le disque dur, consultez la section (3-54).

 
 
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  Achetez une carte qui permet de faire un transfert numérique d'un DAT sur disque dur. Assurez-vous que cette carte sait gérer les mêmes formats numériques qu'un enregistreur DAT, tels que S/PDIF (Sony/Phillips Digital Interface Format, souvent appelé "domestique") ou AES/EBU ("professionnel").
Voici quelques exemples de cartes de ce type :

DigiDesign AudioMedia - http://www.digidesign.com/
Zefiro Acoustics ZA2 - http://www.zefiro.com/
AdB Digital Multiwav Pro - http://www.adbdigital.com/
Digital Audio Labs CardD+ - http://www.digitalaudio.com/products.htm
Turtle Beach Fiji - http://www.tbeach.com/products/fiji.htm
La CardD+ est hautement recommandée. Etant donné qu'il peut exister des versions plus récentes de ces produits, vérifiez sur les sites Web.
Une carte S/PDIF pas très chère de chez Computer Geeks (http://www.compgeeks.com/) a été évaluée par quelques usagers des newsgroups à la mi-1998. Il semble qu'elle présente des problèmes de taille (trop large pour certains slots de PC), une documentation pauvre, et des niveaux de tension TTL et non normalisés pas S/PDIF, ceci en entrée et en sortie. Il semble donc préférable de choisir une carte bien "répandue" sur le marché à moins d'être parfaitement sûr de ses besoins.

Vous devez enregistrez de votre DAT sur votre disque dur, puis graver le CD depuis le disque. Si vous essayez d'enregistrer directement depuis le DAT, vous risquez de gaspiller quelques CD à cause de "buffer underruns" et autres erreurs mineures. Il est préférable de graver en mode Disc-At-Once.

Une limitation à prendre en compte est que certains "anciens" enregistreurs DAT ne savent enregistrer qu'en 48 kHz, alors que les CD audio doivent être enregistrés en 44.1KHz. Si c'est le cas pour votre équipement, il va falloir procéder à une conversion de fréquence. Le DSP de certaines cartes comme la ZA2 savent le faire, ou alors utilisez un logiciel d'édition comme GoldWave ou Sound Forge.

Il existe des graveurs qui ont des entrées analogiques, et peuvent du coup enregistrer depuis une source audio. Voir la section (5-12).

Si vous utilisez un DAT et que vous n'avez jamais consulter les pages "DAT-heads", alors faîtes le: http://www.atd.ucar.edu/rdp/dat-heads/.

Si vous désirez traiter vos cassettes directement sur votre ordinateur, vous aurez alors besoin d'un périphérique DDS avec un firmware spécial. Les périphériques DDS SCSI vendus pour faire de la sauvegarde ne sont pas pourvus d'un firmware adapté pour les cassettes DAT. La plupart des stations de travail SGI (Silicon Graphics) savent faire cela, et les utilisateurs de Mac doivent vérifier sur http://www.demon.co.uk/gallery/StudioDAT.html. Si vous êtes équipé d'un périphérique DDS Python, vérifiez sur http://www4.informatik.uni-erlangen.de/~eckert/. Reputable Systems (http://www.reputable.com/) vend des périphériques DAT DDS-2 avec firmware SGI de marque Archive/Conner/Seagate.

Certains autres périphériques peuvent être employés à condition d'utiliser les versions de firmware appropriées. Consulter http://www.trygve.com/playaudiodat.html.

Un mixage intéressant des technologies est le DAT-Link de chez anciennement http://www.tc.com/. Il se branche d'un côté sur les connecteurs numériques d'un DAT (ou encore sur un MD, un DCC, ou un lecteur CD) et de l'autre côté sur l'interface SCSI d'un ordinateur. Ce périphérique peut être piloté depuis d'autres machines à travers un réseau.

 
 
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  Il y a deux possibilités. La première est de mettre les données sur la piste 1 du CD, et l'audio sur les pistes suivantes (les disques ainsi créés sont de type "mode mixte"). Le lecteur va automatiquement regarder la piste 1 et ignorer les autres, ce qui va vous permettre d'une part de lire les données, et d'autre part -- selon le système d'exploitation -- sera capable de jouer les pistes audio. N'oubliez pas que toutes les pistes, audio et données, doivent être enregistrées dans une même session. Voir la section (3-2).

L'inconvénient de cette méthode est que les lecteurs CD audio peuvent tenter de lire la piste 1, ce qui peut se révéler dangereux pour un équipement audio. Néanmoins, la plupart des lecteurs récents sont suffisamment "intelligents" pour ignorer les pistes de données, ce qui évite le problème.

Une autre approche est de créer un disque multisession avec les pistes audio dans la première session et les pistes de données dans la seconde. C'est le principe des CD Extra (anciennement CD Plus). Les lecteurs audio ne lisent que la première session, et les lecteurs de CD-ROM commencent à lire la dernière session, et du coup tout se passe bien. Sony Music évoque le sujet à l'adresse : http://www.cdextra.com/.

(NOTE: il semblerait que dans certaines situations les Macintoshs aient du mal à gérer les CD-Rs multisessions audio/données correctement. Par exemple, un G3 avec un lecteur DVD-ROM sous Mac OS 8.6 ne pose aucun problème, mais un G4 ou un iMac sous Mac OS 9 rejette le disque comme illisible. Le même système gère parfaitement les CD pressés -- le problème ne se pose qu'avec les CD-Rs. La raison n'est pas parfaitement connue, mais il est possible de contourner le problème en désactivant l'extension système pour les CDs audio lorsque vous désirez lire des données.)

La difficulté est d'écrire l'audio dans la première session sans espaces entre les pistes, puisque l'on ne peut pas utiliser le mode "disc-at-once". (Si vous le faîtes, le disque sera fermé, et vous ne pourrez plus graver les pistes de données). Avec le bon logiciel et le bon graveur, vous pouvez faire du "session-at-once" pour enregistrer de l'audio sans espaces entre pistes. Par exemple, si vous gravez avec Nero et un graveur supportant le SAO, sélectionnez le mode "disc-at-once" sans oublier de déselectionner la finalisation du CD.

Que se passe-t-il si vous essayez d'écouter un tel disque avec un lecteur de CD-ROM? Comme d'habitude avec le multisession, cela dépend du périphérique. (Le lecteur audio fourni avec les lecteurs Plextor CD-ROM se comporte bien. Avec d'autres périphériques, débrouillez-vous !)

Il existe en fait une troisième méthode qui consiste à mettre la piste de données dans le pré-espace (pregap) de deux secondes juste avant la première piste audio. En conséquence, l'audio ne commence plus en 00:02:00 (minute:seconde:bloc), c'est les données qui commencent à cet endroit, et l'audio est gravé juste après. Le pré-espace est alors ajusté en conséquence. L'inconvénient de cette méthode est que certains périphériques commencent à jouer l'audio en 00:02:00 sans se poser de questions. Il ne semble pas possible de faire cela avec un CD-R.

Certains CD contiennent insidieusement de l'audio dans le pregap. Vous pouvez le vérifier en commençant à lire la piste 1, puis en maintenant la touche "recherche arrière" jusqu'au début du disque. Certains anciens logiciels d'extraction audio numérique ignorent l'audio "caché", mais les plus récents vont extraire la piste entière.

Par exemple, le disque _Factory Showroom_ par "They Might Be Giants" donnera:


TRACK 01 AUDIO
INDEX 00 00:00:00
INDEX 01 01:01:00
TRACK 02 AUDIO
INDEX 00 04:52:10
INDEX 01 04:52:10
TRACK 03 AUDIO
[...]
L'index 01 de la piste 01 est habituellement 00:02:00. Appuyer sur le bouton "recherche arrière" entraîne l'affichage d'un temps égal à -1:03. Cela peut avoir des conséquences imprévisibles: Andy reporte que sur l'une de ses machines (sous Win98SE avec un lecteur Plextor 12/20), le disque est lu sans interruption, ce qui rend impossible sa lecture ou une extraction de pistes audio.
Voir la section (3-36) pour plus d'infos sur les méthodes pour "cacher" de l'audio".

 
 
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  Pour un Mac, c'est relativement simple. Un CD peut être "bootable" s'il inclut un dossier système bootable. Indiquez au logiciel de gravure que vous voulez créer un CD bootable; cela implique généralement de cocher une case avant de graver la première session. Copiez alors un dossier système "bootable" sur le disque. Une méthode simple pour créer le dossier système adéquat est de lancer le programme d'installation du système, de lui indiquer que vous voulez faire une installation personnalisée, de choisir l'option "Système Universel", et de l'installer sur le volume source du CD. Mise en garde: tout tableau de bord ou extension qui désire écrire dans leur fichier de préférence va échouer. Vous devez graver depuis un dossier système sur lequel vous avez déjà booté au moins une fois.

Maintenir la touche 'c' enfoncée pendant la phase de boot force le Mac à booter sur CD-ROM. Sinon, le tableau de bord "Disque de démarrage" permet de sélectionner un CD-ROM.

Le reste de cette section s'applique uniquement aux PC, pour lesquels la question est plus délicate.

Dans le cas des PC, c'est un peu plus compliqué. Le BIOS et/ou la carte SCSI sur certaines machines supportent le boot depuis un CD-ROM, mais ce n'est pas le cas de la plupart des anciennes machines. Phoenix (le développeur de BIOS) et IBM ont créé la norme El Torito pour permettre cette opération. Lorsque la machine boote, si le BIOS reconnaît une image "bootable" sur le CD-ROM, il va "mapper" cette image sur le lecteur de disquettes A: (il peut parfois s'agir de B:) A partir de là, c'est exactement comme un boot sur disquette.

Sans que cela n'est rien de bien étonnant, la manière de créer un CD bootable est de prendre l'image d'une disquette bootable et de la graver d'une certaine façon. La plupart des logiciels de gravure, notamment Easy CD Creator et CDRWIN, feront le travail pour vous.

Lorsque vous démarrez votre PC, vous devez changer le séquencement du boot de "A, C" (configuration typique) en "A, SCSI, C", et configurer l'interface SCSI pour autoriser le boot depuis un CD. Avec certaines cartes SCSI, le boot peut prendre un certain temps, le temps que l'interface arrive à déterminer si un CD-ROM bootable est présent ou non.

Certains logiciels insistent sur le fait que les CD-ROMs bootables doivent être gravés en format ISO-9660 standard, et pas en Joliet. Une façon de contourner cette limitation est de graver la partie de boot dans une première session, et d'écrire le reste des données dans une seconde session. Cependant, tous les PCs ne savent pas forcément booter sur un disque multi-session. Une meilleure solution est d'utiliser un logiciel comme mkisofs (6-1-10) pour créer une image.

La norme El Torito autorise en théorie d'avoir plusieurs secteurs de boot, mais seuls quelques logiciels autorisent la création de ce type d'images. Il est toujours possible d'utiliser mkisofs avec l'option "-eltorito-alt-boot" pour ce faire.


 
 
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  Ce sujet déborde largement de l'objectif de cette FAQ, aussi je ne m'étendrais pas trop. Le groupe de nouvelles news:rec.desktop.video est plus complet. Je ne suis pas au courant de l'existence d'une FAQ autour de ce groupe, mais les liens donnés par http://www.videoguys.com/jump.htm sont un bon point de départ.

Vous avez besoin d'un périphérique d'acquisition pour transférer la vidéo sur votre disque dur. La capture vidéo demande plus de 2Mo de disque par seconde de vidéo en pleine résolution (640x480x24 à 60 champs par seconde pour du NTSC) avec un taux de compression raisonnable : c'est donc un point à ne pas perdre de vue. Moins vos exigences de qualité seront élevées, moins les contraintes de bande passante seront élevées. Avec une machine rapide, il est possible d'enregistrer juste avec une carte tuner TV, en utilisant un logiciel de chez http://www.winvcr.com/.

Si le MPEG est votre seul point d'intérêt, une carte de décompression MPEG est plus adaptée qu'une carte de capture vidéo. http://www.b-way.com/ et http://www.darvision.com/ sont des sites intéressants à explorer. La carte Broadway a très bonne réputation.

Une fois que vous aurez capturé de la vidéo, vous allez sans doute vouloir l'éditer (au minimum pour couper des séquences ou pour ajouter des titres). Les logiciels qui permettent cela, tels que Adobe Premiere et Ulead MediaStudio, sont généralement fournis avec les cartes d'acquisition. Ces logiciels permettent également d'ajuster la résolution, le niveau de couleurs, ainsi que le taux de compression de façon à produire de la vidéo qui puisse être lue par des lecteurs de CD double ou quadruple vitesse.

Vous pouvez convertir des fichiers AVI en MPEG et inversement avec des logiciels de chez Ulead (see http://www.ulead.com/), Xing Technologies, ou d'autres éditeurs. Vous devriez pouvoir créer des films QuickTime ou AVI en utilisant les modules de compression intégrés aux logiciels d'édition vidéo. Un bon choix est TMPGEncoder, chezhttp://www.tmpgenc.com/e_main.html.

Une fois créés, vous pouvez graver les fichiers AVI, MPEG, ou MOV (QuickTime) comme n'importe quel type de fichiers. Si vous voulez pouvoir visualiser le disque avec un lecteur DVD ou tout autre appareil de lecture VideoCD, reportez-vous à la section suivante. Notez que tous les lecteurs DVD ne sont pas forcément capables de lire des CD-R, et en conséquence si la lecture de VideoCD sur CD-R est quelque chose d'important pour vous, vérifiez la compatibilité des lecteurs DVD avant d'acheter.

Convertir directement au format DVD devient maintenant plus abordable, même si les prix ont baissé, avec le graveur DVD-R et le logiciel adéquats. Certains Macintoshes sont vendus avec les deux, pour un prix de plus en plus raisonnable.

La spécification MPV (MultiPhoto/Video) a été annoncée en Novembre 2002. Son but est de définir une norme pour stocker des images, des vidéos ou de l'audio sur un support numérique. Cela pourrait devenir le meilleur moyen pour stocker des films sur un disque. Voir http://www.osta.org/mpv/.

[3-16-1] Comment créer un VideoCD à partir de fichiers AVI ou MPEG?

Cette section part du principe que vous avez déjà la vidéo stockée (capturée) sur votre ordinateur. Dans le cas contraire, reportez-vous à la section précédente.

Le but est de créer un VideoCD compatible White Book, qui puisse être lu sur un lecteur compatible VideoCD. La plupart des PCs et Macs, ainsi que beaucoup de lecteurs DVD, supportant les VideoCD, il est relativement aisé de trouver un moyen pour les lire.

Les VideoCDs ne peuvent être lus que par des lecteurs de CD-ROM capables de lire des CD-ROM/XA. Si votre lecteur n'est pas compatible PhotoCD, pas de chance, mais c'est assez rare. ActiveMovie de Microsoft (et maintenant Windows Media) ainsi que le Video Player d'Apple permettent (il en existe d'autres) de lire un VideoCD. Selon le logiciel, le disque peut être lu directement ou alors il est nécessaire d'explorer le disque et d'ouvrir les fichiers ".dat" dans le répertoire "mpegav".

Si vous espérez lire des VideoCDs sur un lecteur DVD, commencez par vérifier la compatibilité entre lecteur DVD, VideoCD et CD-R/CD-RW. Voir http://www.dvddemystified.com/dvdfaq.html#2.4.5 and section (2-13).

Des logiciels comme Easy CD Creator, Nero et Gear permettent de graver des films MPEG-1 au format VideoCD. Vérifiez toutefois à la création du MPEG, que les paramètres d'encodage (débit, nombre de pixels ...) sont compatibles avec le format VideoCD, sous peine de vous voir refuser la gravure.

Vous pouvez insérer des images fixes (still frames) à partir d'images JPEG. La plupart des logiciels de création de VideoCDs offrent cette fonctionnalité.

Le logiciel AVI2MPG1 de John Schlichther combine des outils standards avec une interface conviviale sous Win95 et NT; vous pouvez l'utiliser pour convertir un fichier AVI en un flux compatible VideoCD (http://home.cogeco.ca/~avi2vcd/).

Une autre solution est TMPGEncoder, chez http://www.tmpgenc.com/e_main.html.

Si vous êtes sous Linux, essayez le programme "avi2yuv" de Bernhard Schwall Il convertit les films M-JPEG créés avec les cartes d'acquisition les plus répandues dans un format accepté par les codeurs Berkeley MPEG-1 et MPEG-2 (ftp://bmrc.berkeley.edu/pub/mpeg/). Le fichier README d'avi2yuv liste les logiciels additionnels (tous sont gratuits et tournent sous Linux) nécessaires pour créer des films MPEG avec bande son. La plupart de ces utilitaires peuvent être compilés pour fonctionner sous DOS (voir http://sunsite.unc.edu/pub/Linux/apps/graphics/convert/).

"iFilmEdit", de http://www.cinax.com/Products/ifilmedit.html, permet de convertir du MPEG en VideoCD, et peut également convertir un fichier VideoCD .DAT en un fichier MPEG standard.

"VCDGear", de http://www.vcdgear.com/, permet des conversions .dat vers .mpg.

http://www.vcdhelp.com/ propose des logiciels et des infos.

Le "VideoCD Cook Book" chez http://www.flexion.org/video/VideoCD/0.html est très interessant.

Easy CD Creator, jusqu'aux versions 3.x, requiert un driver MPEG MCI (contrairement à CD Creator, il n'est pas vendu avec le logiciel Xing MPEG). Le très répandu VMPEG 1.7 ne fonctionne pas parfaitement: ECDC ne détecte pas l'audio, et il n'est pas possible de sélectionner une trame pour synchroniser l'ensemble. Si vous avez installé VMPEG comme driver MCI -- sélectionnez "About ECDC" depuis le menu Help pour vérifier -- vous devez retirer VMPEG et installer ActiveMovie. (Je l'ai retiré dans la section "Avancé" du panneau de configuration "Multimédia", en cliquant sur "Périphériques", puis en sélectionnant vmpegdll, en cliquant sur "Supprimer", mais il doit être possible d'arriver au même résultat en utilisant "Ajout/Suppression de programmes".) ECDC v3.x était très sensible sur les flux vidéo: la v4.02 est bien meilleure sur ce point.

Pour terminer, vous devez être conscient du fait que la lecture MPEG est consommatrice de ressources CPU, et qu'il est par conséquent possible de créer des films qui ne soient pas parfaitement lisibles sur une machine lente (Pentium 90, Macs 68k) sans accélération matérielle. Les machines construites depuis 1997 ne devraient pas poser de problèmes.

[3-16-2] Comment créer un SVCD?

Pour commencer, lisez la section (3-16-1) sur la création de VCD.

Ensuite, lisez http://www.uwasa.fi/~f76998/video/svcd/overview/.

Les liens à la fin du document pointent sur des pages sur la gravure de SVCD. Des logiciels comme Nero Burning ROM (6-1-28) et Enreach I-Author (6-1-61) permettent ce type de gravure.

[3-16-3] Comment créer un AVCD?

On trouve désormais ceratins disques "AVCD", pour audio-vidéo CD. Par exemple, le CD "Fever" de Kylie Minogue est commercialisé en Asie sous la forme d'un double CD. Le disque un est un CD audio standard, le disque deux contient quatre pistes vidéo VideoCD ainsi que cinq pistes audio en bonus.

Si vous insérez le disque deux dans un lecteur de CD, vous n'entendrez rien pour la piste 1 (qui contient le filesystem VideoCD) et pour les pistes 2 à 5 (les données vidéo). Si vous "sautez" à la piste 6, vous entendrez de la musique.

Si vous insérez le disque deux dans un lecteur VideoCD ou dans un lecteur DVD compatible, la lecture va commencer à la première piste vidéo. En sautant en avant, vous obtiendrez les dernières pistes vidéo et éventuellement les pistes audio.

Tout cela semble logique jusqu'à ce que vous essayez d'imaginer comment une même piste audio peut être jouée à la fois sur un lecteur CD et sur un lecteur VCD. Si vous créez un VideoCD avec des pistes audio additionnelles, le lecteur VCD ne vas pas être capable de les trouver.

L'astuce utilisée par les éditeurs de disques AVCD est d'encoder deux fois les pistes audio. Les chansons sont présentes à la fois en tant que pistes audio "Red Book" et comme audio compressée au format VideoCD. Le répertoire nommé ""CDDA" contient des fichiers avec des noms comme "AUDIO06.DAT" qui contiennent l'audio compressée. Contrairement aux pistes vidéo, elles ne correspondent pas vraiment à des pistes du disque.

Pour créer un tel disque, vous allez avoir besoin d'un logiciel d'édition de VideoCD capable de gérer des pistes audio. Vous pourrez alors graver le VideoCD en laissant la session ouverte, puis ajouter les pistes audio en mode "track-at-once". De meilleurs résultats pourraient être obtenus en gravant les pistes vidéo et audio en mode "disc-at-once", mais dans ce cas il vous sera plus difficile de créer la structure VideoCD.

Voir la section (3-16-1) pour plus d'astuces sur les VideoCDs.



 
 
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  Vous pouvez si vous avez plusieurs graveurs et le logiciel approprié, par exemple CD Rep de Prassi Software (section (6-1-21)) et DiscJuggler de Padus (section (6-1-27)). [Le produit Prassi semble avoir été abandonné.]

Ces deux produits sont des multiplexeurs SCSI. Vous utilisez votre logiciel de gravure (tel que Easy-CD Pro 95) normalement, et le programme envoie la même commande à chacun des graveurs. Il existe des contraintes, notamment que les différents graveurs doivent être compatibles au niveau du jeu de commandes et doivent avoir la même version firmware. Il peut exister également une limite au niveau du nombre de graveurs que vous pouvez connecter simultanément.

DiscJuggler est vendu comme étant "le duplicateur de CD professionnel", CD Rep comme "le nec plus ultra en matière de solution de gravure professionnelle". Si vous êtes intéressés par l'un des deux, vous devez lire leurs pages Web, et comparer les fonctionnalités offertes.

Il existe également des solutions matérielles dédiées, comprenant des graveurs qui supportent d'être reliés en chaîne, et des unités de contrôle allant du plus simple (quelques graveurs reliés ensemble) au plus complexe (des robots pour manipuler les disques). La plupart coûtent plus chers qu'une Hyundai.

 
 
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  Ce qui suit est l'extrait d'un message e-mail de Jeff Arnold datant de mi-1997:


"Je ne recommande pas de faire des "copies de copies" avec SNAPSHOT. Pour la bonne et simple raison que certains lecteurs de CD-ROM ne procèdent pas à une correction d'erreurs lorsqu'ils lisent des secteurs bruts. Le résultat est que la copie peut comporter des erreurs qui peuvent ne pas être corrigeables. Lorsque vous faites une copie de deuxième génération d'un même disque, vous allez cumuler les erreurs du premier disque et du second. Les erreurs cumulées sur plusieurs copies peuvent conduire à un disque totalement illisible."
Cela mérite quelques explications supplémentaires, le sujet engendrant des confusions. Le coeur du problème est lié à la façon dont sont lues les données par le périphérique source. Lorsqu'un logiciel lit des secteurs "bruts" (raws), il extrait des blocs entiers de 2352 octets, ainsi que les codes de correction d'erreur (ECC). Au lieu d'appliquer l'ECC à chaque secteur de données, le lecteur "prend" le bloc avec ses erreurs, y compris celles qui ne peuvent être corrigées par les premiers niveaux de correction d'erreur C1/C2 (voir la section (2-17)). Lorsque le bloc est gravé sur le CD-R, les erreurs non corrigées sont gravées avec.
Ce problème peut être évité en utilisant des lectures et écritures "cooked" (élaborées). Plutôt que de créer une copie exacte du secteur source de 2352 octets, le secteur de correction d'erreur de 2048 octets est éliminé. Ce secteur est régénéré par le graveur.

Certains graveurs et certains logiciels vont "corriger" les 2048 octets de données d'un CD-ROM en mode "raw". Ceci limite le risque de dégénérescence des octets ECC. Si le logiciel regènère l'ECC, on peut dire que la lecture se fait en mode "élaboré" (cooked) et l'écriture en mode "brut" (raw).

Ceci amène la question suivante : pourquoi ne pas systématiquement faire des écritures en mode "cooked" ? Tout d'abord, certains graveurs (par ex. les Philips CDD2000 et HP4020i) ne le gèrent pas. (D'autres graveurs gèrent le mode "cooked" mais pas le mode "brut", par ex. le Pinnacle RCD-5040.) Deuxièmement, tous les disques n'utilisent pas des secteurs MODE-1 de 2048 octets. Il n'existe pas véritablement de mode "cooked" pour les pistes de données en MODE-2; étant donnée que même une longueur de bloc de 2336 octets est considérée comme "brute", une lecture en mode "cooked" ne pourra pas éviter la dégénérescence.

Il est important d'insister sur le fait que la correction d'erreur inclue dans un secteur de données correspond à un deuxième niveau de protection. Un disque original parfaitement propre ne contient en principe pas d'erreurs non corrigeables, ce qui permet de produire une copie conforme même en copiant en mode "brut". Après plusieurs générations, néanmoins, les copies sont susceptibles de souffrir de dégénérescence.

La citation de Jeff Arnold reportée ci-dessus est venue en réponse à des remarques sur le fait que les lecteurs de CD-ROM Plextor et Sony n'étaient pas recommandés pour faire des copies de copies. Le fait que ces modèles soient mentionnés vient du fait que ce sont les seuls à signaler le problème potentiel dans leur guide d'utilisation. Il est fort possible que le problème puisse s'appliquer à tous les lecteurs. (En fait, il s'agit sans doute d'un comportement normal.. vous voulez des données brutes, vous avez des données brutes.)

Le fait que les corrections d'erreur C1/C2 soient disponibles pour tout type de CD n'est pas d'une grande utilité, sachant qu'il est possible de faire des copies multi-générations sans erreur. L'approche "cooked" pour les CD-ROMs est plus sûre.

La réponse définitive à la question est qu'il est possible de faire en toute sécurité des copies de copies, à condition que le disque soit de type MODE-1 et à condition de faire des écritures de type "cooked". Les copies faites en mode "brut" peuvent engendrer des problèmes de dégénérescence en raison des erreurs non corrigées.

Pour les pistes audio, il n'existe pas de second niveau de correction d'erreurs; il y a donc un risque de dégénérescence comme pour les disques de données copiés en mode "brut". Certains périphériques peuvent contourner le problème par des fonctions de correction d'erreur, telle que l'interpolation d'échantillonnage lors de l'extraction audio-numérique. Si vous voulez vraiment connaître les performances de votre lecteur, essayez de faire des extractions à différentes vitesses de la même piste, et procédez à une comparaison binaire des résultats. Les utilisateurs PC peuvent utiliser la commande DOS "FC", comme cela est décrit dans la section (3-3).

 
 
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  La méthode la plus simple est d'utiliser votre utilitaire favori de compression ou d'encryptage et de convertir les fichiers avant de les graver. Cependant, cela présente l'inconvénient de ne pas être transparent pour l'utilisateur final.

CRI-X3 permet l'usage de programmes comme DoubleSpace pour les CDs. Ceci est destiné aux éditeurs ou pour une utilisation interne fréquente, et le prix des licences est proportionnel. Voir http://www.cdrominc.com/. (Nota: cette société a poursuivi en justice Traxdata and CeQuadrat en Septembre 1998 pour distribution illégale de logiciels de compression. Cela pourrait jouer également contre d'autres applications similaires.)

Une solution simple est de compresser tous les fichiers sous forme ZIP, et d'utiliser ZipMagic (anciennement ZipFolders) pour visualiser leur contenu. Ce logiciel peut être téléchargé sur http://www.ontrack.com/zipmagic/.


PGP chez http://www.nai.com/ (autrefois http://www.pgp.com) produit de bons logiciels d'encryption, mais aucun ne semble être orienté vers la distribution. PGPdisk, disponible pour Mac, peut être pratique mais il ne semble pas évident qu'il soit autorisé pour de la distribution de CD-ROMs.

ScramDisk, de chez http://www.scramdisk.clara.net/, écrit les fichiers dans des "containers" cryptés sur le disque. Il peut être utilisé pour des CD-ROMs, tourne sous Win95 et Win98, est gratuit, et inclut même le code source.

http://www.c-dilla.com/ donnait des informations sur CD-Secure 2, qui permettait aux éditeurs de distribuer des licences réseaux, ou de faire "payer juste ce que l'utilisateur désire", et CD-Compress 2, qui fournit une méthode de compression des données transparente pour la production de CDs. La société est désormais une filiale de Macrovision.

EnCrypt-CD crypte les blocs tels qu'ils seront gravés. C'est un partagiciel, disponible chez http://www.shareit.com/programs/102046.htm.

Encrypted Magic Folders de chez http://www.pc-magic.com/ affirme pouvoir encrypter les données de façon transparente, telles qu'elles seront utilisées. Le fait que cela puisse fonctionner avec les CD-ROM n'est pas très clair.

http://cd-lock.com/ propose l'encryptage Blowfish et l'embrouillage des noms de fichiers. Les utilisateurs finaux n'ont pas pas besoin d'installer un quelconque logiciel pour décrypter les données si leur machine est sous Win2K ou WinXP. (Ce qui n'est pas le cas pour pc-magic.com, voir ci-dessus.)

Vous pouvez installer un filesystem crypté (dénomme "CFS") sous Linux; consulter http://www.linuxdoc.org/HOWTO/Security-HOWTO-6.html#ss6.10. Créez un filesystem CFS, copiez vos données dessus, puis utilisez mkisofs avec des extensions Rock Ridge capables de créer une image d'un disque ISO-9660 contenant des données encryptées. Et gravez-les sur CD.

Vous pouvez utiliser E4M, de chez http://www.e4m.net.

BestCrypt, de chez http://www.jetico.com/, permet d'encrypter des volumes virtuels dans un fichier qui pourra être stocké sur CD-R.

Vous pouvez obtenir le CD-ROM d'encryptage de PC Guardian à l'adresse http://www.pcguardian.com/.

WinDefender, disponible chez http://www.RTSecurity.com/products/windefender, fournit un mécanisme d'encryptage sous Windows.

Dynamic-CD peut encrypter et protéger par mots de passe des CD-ROMs. Voir http://www.dynamic-cd.com/.

 
 
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  Voir la section (6-7) pour les logiciels spécialisés.

Il n'est pas vraiment nécessaire d'utiliser un logiciel spécialisé si vous ne faites que des sauvegardes de vos fichiers. La plupart des logiciels de gravure autorisent la copie de fichiers de votre choix sur CD, et l'utilisation de la norme Joliet ou d'un filesystem UDF permet de préserver les noms longs de Win95. Malheureusement, si vous n'utilisez pas le "packet writing", les fichiers risquent d'être vus en "lecture seule" sous DOS et Windows : il sera dans ce cas nécessaire de modifier "à la main" les droits après restauration. Les applications de "packet writing" comme DirectCD et or PacketCD préservent les droits de fichiers.

(Voir la section (3-57) qui donne des instructions pour l'effacement de l'attribut "lecture seule").

Une chose dont on doit se méfier sous Windows: la plupart des logiciels de gravure ne préservent pas les noms de fichiers sous leur forme raccourcie qui sont automatiquement générées pour les fichiers avec un nom long. Ceci représente un problème, les versions courtes des noms étant stockées soit dans la base de registres, soit dans des fichiers .INI en lieu et place de la version longue (essayez de rechercher "~1" dans votre base de registres). Lorsque vous restaurez votre système, il risque ne pas retrouver certains fichiers.

Une méthode de contournement est d'utiliser un logiciel de backup qui ne gère que les noms courts, et de sauvegarder les fichiers avec un nom long avec LFNBK. Un programme nommé DOSLFNBK chez http://www8.pair.com/dmurdoch/programs/doslfnbk.htm peut s'avérer plus pratique que LFNBK.

Est-il préférable d'utiliser un CD-R plutôt que des bandes ? Peut-être. Les formats de bandes comme les DDS et DLT ont une capacité bien plus importante, mais les temps d'accès sont également plus longs, du fait de l'accès séquentiel aux fichiers. Pour la sauvegarde d'un gros système, ou d'un serveur, les bandes seront plus pratiques. Pour les sauvegardes d'un petit système, et particulièrement si l'accès à des anciennes versions de fichiers est fait fréquemment, le CD-R est un meilleur choix.

Certains préfèrent les CD-RW. Pour des sauvegardes journalières incrémentales, le CD-RW prend tout son sens. Pour des sauvegardes totales hebdomadaires ou mensuelles, vous préférerez probablement conserver les disques pour des raisons de sécurité.

Enfin, la longévité des bandes magnétiques est beaucoup mieux connue (environ 15 ans) que celle des CD-Rs. Voir la section (7-5) à ce sujet.

 
 
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  Tout cela est très lié au monde du PC. Les sous-sections suivantes rentrent dans les détails. Pour un Mac, les réponses sont plutôt plus simples:

Vous pouvez utiliser l'équivalent pour Mac de l'Autorun (QuickTime 2.0 Autostart) pour lancer automatiquement une application ou ouvrir un document. Le paramètre "-auto" de mkhybrid (6-1-32) permet cela.

Changer une icône sur Mac peut être fait avec Toast en gravant une image disque (utilisez "Volume Mac" au lieu de "Fichiers et dossiers"). Changez l'icône dans le fichier image depuis la fenêtre commande "I" du bureau, et gravez.




[3-21-1] Comment fonctionne l'"autorun" sous Windows?

La fonctionnalité "autorun" de Windows 9x permet d'exécuter un programme dès que le CD-ROM est inséré. Pour cela, le système utilise la Notification Automatique d'Insertion ("AIN"), et celle-ci doit être activée. Voir la section (4-1-1) pour plus d'infos sur l'AIN et l'utilisation de "TweakUI" pour modifier la configuration. Il peut également être nécessaire, dans certaines configurations, de fermer la dernière session du disque, sans quoi l'AIN de fonctionnera pas.

Lorsque vous préparez un CD-ROM pour Win95, placer sous la racine un fichier nommé "autorun.inf", avec les entrées suivantes:

[autorun]
open=filename.exe
icon=someicon.ico

Lorsqu'il est inséré, le CD-ROM est représenté dans le Poste de Travail avec son icône. Si le disque est inséré avec l'AIN activée et que le fichier autorun est présent, le programme va démarrer automatiquement.
Les icônes doivent être au format Windows ou bitmap. Il n'est possible d'utiliser directement un .GIF ou .JPEG. Leur dimension doit être de 32x32 pixels. Vous pouvez utiliser par exemple le shareware "AX Icons", http://www.axialis.com/axicons/, permet cela.

Il ne semble pas qu'il soit possible d'associer une icône particulière à un répertoire particulier.

A ce propos, le répertoire racine ("root") correspond au plus haut niveau d'un disque (c.a.d. "D:\"). Si l'on se représente la hierarchie des répertoires comme un arbre poussant vers le haut, le répertoire de plus haut niveau sera à la racine de l'arbre.

Voici un exemple un peu plus sophistiqué:

[autorun]
open = setup.exe /i
icon = setup.exe, 1
shell\configure = &Configure...
shell\configure\command = setup.exe /c
shell\install = &Install...
shell\install\command = setup.exe /i
shell\readme = &Read Me
shell\readme\command = notepad help\readme.txt
shell\help = &Help
shell\help\command = winhlp32 help\helpfile.hlp

L'interprétation ligne par ligne est la suivante:
La commande exécutée automatiquement est "setup /i"
L'icône représentant le CD est l'icône #1 contenue dans setup.exe

Quatre commandes sont ajoutées au menu activé par clic droit:
'Configure...',
qui va exécuter "setup /c"
'Install...',
qui va exécuter "setup /i" (équivalent à l'auto-run dans le cas présent)
'Read Me',
qui lancera notepad.exe pour afficher "help\readme.txt"
'Help',
qui va afficher le fichier "help\helpfile.hlp" en utilisant les fonctions d'aide de Win95
Il est possible de tester l'autorun sans graver le disque. En utilisant la commande SUBST du DOS pour "mapper" un répertoire sur une lettre de lecteur, la fonction autorun de Win95 va scanner ce nouveau lecteur. Par exemple, "SUBST J: \goodies\NewCD". Cette technique est également pratique dans d'autres cas pour tester la préparation d'un CD.

Si vous n'êtes pas très familier avec tout cela, vous pouvez essayer une des applications listées dans la section (3-21-3).


[3-21-2] Comment ouvrir automatiquement un document (comme une page web)?

Il était jusque là recommandé d'utiliser la commande "start", c.a.d. "open=start index.htm". Cependant, "start.exe" n'existe pas dans la famille Windows NT (NT4, 2000, XP). Vous pouvez également ouvrir une page web à l'aide d'un navigateur en utilisant la commande "open", par ex.:

[autorun]
open=start index.htm

Cependant, ceci ne tient pas compte de votre paramétrage de navigateur. Ainsi, si vous avez choisi Netscape ou Opera comme navigateur par défaut, le fichier HTML sera toujours ouvert avec Internet Explorer.
Une alternative à "start", nommée "shellout", est disponible dans la section "files" chez http://www.mrichter.com/. Il s'agit d'un lanceur basique que vous pouvez copier sur votre disque et utiliser de la façon suivante:

[autorun]
open=shellout index.htm

Cet utilitaire évite les problèmes évoqués plus haut, ne "pèse" que 20 ko, et est gratuit. Pour plus d'informations sur l'autorun:

http://www.microsoft.com/msj/defaulttop.asp?page=/msj/0499/win32/win320499top.htm

Vous trouverez des instructions pour faire un VideoCD "autorun" à l'adresse suivante: http://navasgrp.home.att.net/tech/autoplay_vcd.htm.

[3-21-3] Qu'existe-t-il comme logiciel d'"autorun"?

On trouve des logiciels simples d'utilisation pour la fabrication d'applications "autorun", la plupart en shareware:

http://cloanto.com/menubox/
http://www.indigorose.com/
http://www.powerup.com.au/~calypso/index.htm
http://www.phdcc.com/shellrun/
http://www.mediachance.com/
http://www.pgd.dk/
http://hyper-publish.com/
http://www.trah.co.uk/starterfile/
http://www.startertool.com/
http://go.to/traction/
http://www.timeless.co.zw/software.cfm

 
 
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  La méthode la plus simple est de comparer l'original et la copie. Certains logiciels, comme Nero, font une comparaison automatique entre le contenu du disque et les fichiers originaux. Vous pouvez également utiliser des applications dédiées comme CD-R Verifier de chez http://www.cdrom-prod.com/cd-r_verifier.html ou CDCchedk de chez http://Fusion.zejn.si/ pour vérifier aisément le contenu d'un CD-ROM entier.

Une autre méthode est de faire une comparaison récursive fichier par fichier. Les logiciels qui procèdent à un calcul de CRC sur les fichiers et comparent le résultat obtenu (concept prévu à l'origine pour la détection de virus) sont également adaptés.

Une méthode est d'utiliser la commande UNIX "diff", que l'on trouve également pour Windows (parmi d'autres utilitaires similaires) chez http://www.reedkotler.com/. Si vous avez transféré le contenu de C:\MyData vers E:\ (CD-R), vous utiliserez:


diff -q -r C:\MyData E:

L'option "-q" demande de signaler s'il existe des différences, sans donner plus de détails, et l'option "-r" demande de parcourir les répertoires de façon récursive.
Il existe beaucoup d'autres options. Un utilitaire nommé "treediff", disponible dans les archives Simtel (http://www.simtel.com/), peut être utile. http://www.funduc.com/directory_toolkit.htm fournit un shareware avec des fonctionnalités voisines. http://www.araxis.com/ fournit une version d'évaluation de PMdiff, disponible pour Windows et OS/2. Vous pouvez également télécharger "FileSync" chez http://www.fileware.co.uk/.

Vous pouvez également utiliser Windiff de Microsoft qui, contrairement à la plupart des programmes cités ci-dessus sait gérer les noms longs. Il peut être trouvé sur les CDs des OS de Microsoft, par exemple sous \tools\reskit\file\windiff.exe pour Win98. Il était disponible en téléchargement sur ftp.microsoft.com, mais comme ils modifient constamment le plan de leur site, aucune URL n'est indiquée ici.

Une alternative à windiff est xdiff, chez http://www.wookie.demon.co.uk/xdiff/.

Rocksoft Pty fournit le produit "Veracity" (http://www.veracity.com/) qui permet de vérifier l'intégrité d'une arborescence.

Visitez le site http://www.fuw.edu.pl/~jt/cdvfy/ pour obtenir des "shell scripts" qui permettent de calculer des checksums MD5 sur un arbre. Sous Windows, essayez Advanced CheckSum Verifier chez http://www.irnis.net/ pour des checksums MD5 et CRC32, ou encore md5summer chez http://www.md5summer.org/.

Si vous tenez absolument à vérifier vos disques dans les moindres détails, essayez http://www.audiodev.com/.

 
 
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  Pour lire des disques Karaoke et CD+G:

PowerKaraoke - http://www.powerkaraoke.com/
CD+G Creator - section (6-1-52)
DART Karaoke Studio - http://www.dartpro.com/products/DARTKarStudioCDGV1.asp
Karaoke Builder - http://www.karaokebuilder.com/
Some fancy stuff - http://www.mtu.com/
Pour la création:

CD+G Creator - section (6-1-52)
DART Karaoke Studio - http://www.dartpro.com/products/DARTKarStudioCDGV1.asp
Karaoke Builder - http://www.karaokebuilder.com/
Autres - http://www.mtu.com/
Certains logiciels permettent de copier des pistes individuellement:

CDRWIN - section (6-1-7)
CloneCD - section (6-1-49)
Pour copier un disque, votre lecteur et votre graveur doivent idéalement supporter le mode "RAW DAO-96". Les données CD+G sont stockées dans les sous-canaux R-W (section (2-6)), que tous les périphériques ne sont pas capables de lire.

Consultez http://magicland.com/karaoke/drives.htm pour une liste de lecteurs de CD-ROM compatibles CDs Karaoke CDs, et vérifiez sur le site de CloneCD pour une liste de graveurs supportant les lectures et écritures en mode "raw".

 
 
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  Vous ne pouvez pas. La capacité des CD-ROM ne le permettent pas. Certains éditeurs de CD emploient une astuce qui consiste à copier au même endroit des fichiers qui se chevauchent. Si vous essayez de faire une copie fichier par fichier sur votre disque dur, vous allez obtenir plusieurs copies d'un même bloc, et par conséquent plus de données que ce peut contenir un CD.

Les CDs Videos contiennent fréquemment des fichiers dont la taille semble excéder 700 Mo. Dans ce cas, c'est la taille réelle. Ces fichiers sont gravés dans un mode spécial (CD-ROM/XA Mode-2 Forme-2) qui privilégie l'espace au détriment de la correction d'erreur. Cela marche très bien pour des données vidéos, mais n'est pas recommandé pour des données ordinaires.

Si vous souhaitez dupliquer un CD-ROM, vous devez utiliser un logiciel spécialisé (Clone CD, Golden Hawk CDRWIN, etc..). Certains logiciels étant plus à même de traiter des CDs complexes, il est conseillé, si avez des besoins particuliers (tels que les CD vidéo), de vérifier les possibilités de tel ou tel logiciel de gravure avant d'acheter.

 
 
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  Il existe un grand nombre de sociétés spécialisées dans ce domaine, mais les lister va au delà du propos de cette FAQ

Faîtes une recherche sur le Web avec les mots "CD duplication" ou "CD replication", ou vérifiez sur http://www.cd-webstore.com/BurningIssues.html (un site à accès restreint créé par les gens de www.cd-info.com).

Il arrive parfois qu'un disque soumis à la duplication soit rejeté en raison d'erreurs E32 (non rattrapables). Si cela vous arrive, assurez vous que vous gravez en mode "disc-at-once" -- les espaces laissés entre les pistes en mode "track-at-once" étant parfois interprétés comme des erreurs. Si les problèmes persistent, changez de marque de support, voire de graveur.

 
 
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  La plupart des graveurs peuvent le faire, à condition d'avoir le logiciel adapté. La solution est de graver en disc-at-once et non en track-at-once.

Certains logiciels vous laissent beaucoup de libertés dans le contrôle. Les utilitaires de chez Golden Hawk (CDRWIN, section (6-1-7)) vous permettent de spécifier la taille des blancs pour chaque piste (jusqu'à zéro) et de positionner des marques de début de piste et/ou d'index, et également de stocker chaque piste dans un fichier séparé ou l'ensemble de l'enregistrement dans un fichier global. D'autres programmes, comme ECDC (6-1-26), sont plus faciles d'utilisation mais moins flexibles.

Vous aurez certainement besoin d'utiliser votre graveur en mode "disc-at-once". Certains graveurs forcent systématiquement l'insertion d'un blanc de deux secondes (dans le pire des cas) entre les pistes lorsque la gravure est réalisée en track-at-once. Vous pouvez éliminer les espaces dans un enregistrement TAO en plaçant le contenu du CD dans une seule piste, mais dans ce cas vous perdrez la possibilité de vous déplacer directement au début d'un morceau.

La plupart des logiciels pour PC supportent à la fois les modes TAO et DAO. Il est néanmoins prudent de vérifier sur Internet avant achat.

Si vous voulez découper un gros fichier en plusieurs fichiers WAV séparés (un par piste), il est important que la séparation soit faite précisément sur une frontière de blocs de 2352 octets. Dans le cas contraire, vous allez obtenir de petites périodes de silence ou de bruit, d'une longueur inférieure à 1/75 ème de seconde, mais néanmoins audible dans certains cas. Un utilitaire pour Windows très pratique ,"CD Wave" (section (6-2-16)), permet de "splitter" des gros fichiers WAV en plus petits fichiers, en respectant l'alignement sur des frontières de blocs.

Si vous voulez mixer des pistes WAV ensemble, jetez un oeil à Multiquence, http://www.goldwave.com/multiquence/index.html. Il existe également "wavmerge", un simple utilitaire de "merge" (réassemblage), chez http://www.mrichter.com/cdr/files/files.htm.

 
 
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  La plupart des lecteurs CD ne supportent que de l'audio non compressée au format "Red Book". Certains lecteurs plus récents, comme l'AIWA CDC-MP3 et le Philips Expanium, savent jouer des fichiers MP3 depuis un CD-ROM. Les disques doivent avoir été gravés en ISO-9660 avec des noms de fichiers 8+3, et doivent être en 128Kbps et stéreo "normale" pour une meilleure compatibilité. La documentation du I-Jam (http://www.ijamworld.com/) recommande de ne pas mettre plus de 50 fichiers MP3 dans un répertoire.

Si vous ne possédez pas un lecteur de ce type, vous devez alors graver un CD audio standard "Red Book". La première étape consiste en une conversion au format WAV ou AIFF. Dans certains cas (ex. MP3), les logiciels les plus répandus font la conversion pour vous. Si ce n'est pas le cas, vous devrez tout d'abord convertir le fichier au format PCM 44.1KHz 16-bit stéréo. Une fois le fichier WAV ou (sur Mac) AIFF obtenu, vous pouvez le graver de la même façon qu'un fichier extrait d'un CD audio. Réécoutez par précaution le résultat après conversion.

Si vous recherchez un cours sur la conversion CD-DA vers MP3 et inversement, consultez http://www.cdpage.com/Compact_Disc_Consulting/Tutorial/mp3.html. Les "newsgroup" alt.binaries.sounds.mp3.* sur http://www.mp3-faq.org/ sont également intéressants.

WMA signifie Windows Media Audio, tentative de la part de Microsoft de créer un système de protection pour les "Digital Rights Management" (gestion des droits numériques). Un lecteur WMA n'est pas supposé vous permettre d'écouter de la musique si vous n'en avez pas le droit. Si vous voulez en graver sur CD, et que le lecteur ne vous laisse pas faire une conversion au format WAV, vous pouvez toujours utiliser un enregistreur générique comme Total Recorder.

Il peut ou non exister un convertisseur selon le format désiré. Voici quelques liens utiles:

MIDI

http://www.advicom.net/~diac/mr-home.html (MIDI Renderer)
http://www.polyhedric.com/software/ (MIDInight Express)
http://home.att.net/~audiocompositor/ (Audio Compositor)
http://www.dartpro.com/ (DART CD-Recorder)
MPEG audio (également dénommés MP2 et MP3)
http://www.mpeg.org/~tristan/MPEG/mp3.html (divers)
http://winamp.lh.net/main.html (Winamp) (Feurio, WinOnCD, Nero, et sans doute d'autres logiciels permettent de graver directement en MP3)
RealAudio
http://www.realaudio.com/ (Real Jukebox Plus)
Général (driver audio qui écrivent sur disque -- fonctionne avec tous les formats)
http://www.HighCriteria.com/ (Total Recorder)
Vous ne pouvez écrire du MPEG, AC3, ou autres formats audio compressés directement sur un CD-DA et espérer les écouter dans votre voiture. Les lecteurs CD ne savent interpréter que de l'audio non compressé PCM.
Consultez http://www.howstuffworks.com/mp3.htm pour une présentation de la technologie MP3. Le site http://privatewww.essex.ac.uk/~djmrob/mp3decoders/ présente un comparatif entre différents lecteurs MP3.

http://www.sonicspot.com/multimediaconverters.html fournit des convertisseurs pour différents formats.

Si vous tenez absolument à écouter des fichiers compressés MP3 alors que vous êtes dans votre voiture, jetez un oeil à http://utter.chaos.org.uk/~altman/mp3mobile/. (ou son équivalent commercial http://www.empeg.com/).

 
 
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  Le CD-Text est une norme qui permet d'insérer des informations concernant le disque et les pistes sur un CD audio. Les données peuvent être lues par certains lecteurs, donnant la possibilité d'avoir des informations disponibles sans avoir à les rentrer manuellement ou à consulter une base de données.

Cette technique nécessite un graveur compatible et un logiciel adéquat. La compatibilité était peu répandue à la mi-99, mais cela évolue rapidement.

Les logiciels actuellement compatibles permettent l'écriture du titre de l'album, du nom de l'artiste, des noms des pistes, et la copie de disques CD-Text. Le stockage des paroles est possible mais peu répandu.

Tous les lecteurs CD-ROM ou audio ne savent pas lire le CD-Text. Si c'est une fonctionnalité importante pour vous, vérifiez donc les spécifications avant d'acheter. Certains logiciels, parmi lesquels Windows Media Player, affirment lire les informations CD-Text mais utilisent en fait une base de données sur Internet.

Certains enregistreurs MD ont une fonction qui permet de copier les infos CD-Text depuis des CDs audio (par ex. "Joint Text"), mais il semble que certains CDs interdisent cette copie. Il en résulte dans ce cas un message "Text Protected".

Le site http://www.ncf.carleton.ca/~aa571/cdtext.htm donne des infos supplémentaires

 
 
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  Vous devez dans ce cas inclure le contenu et un navigateur sur le CD. Voici certains produits pouvant être utiles:


PHD Computer Consultants - Dynamic CD (permet de faire tourner des sites dynamiques en ASP depuis un CD) :
http://www.dynamic-cd.com/
Softword Technology - Browse and View:
http://www.pc-shareware.com/browser.htm
Faico - NavRoad
http://www.offlinebrowser.com/ or http://www.faico.com/
Verity - CD-Web Publisher
http://www.verity.com/
Consulter http://www.phdcc.com/helpindex/cdroms.html pour obtenir des suggestions sur ce sujet. Consulter http://www.spy-cd.com/ pour un moteur de recherche sur CD à base de Java.
Voir http://www.microsoftfrontpage.com/content/ARTICLES/fp_to_cdrom.html pour un article sur la création de CDs HTML en utilisant FrontPage 2002.

Si le format HTML n'est pas absolument nécessaire, la version complète Adobe Acrobat writer permet de convertir la totalité d'un site web au format PDF.


Par ailleurs, si vous gravez un disque au format ISO-9660 standard, vous n'avez pas à vous soucier des éventuels conflits minuscules-majuscules dans les URLs. Le système de fichiers sur Windows, Mac, et UNIX convertit les noms en majuscules avant comparaison. Cela n'est pas le cas pour d'autres formats comme le Rock Ridge.

 
 
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  En règle générale, ce n'est pas conseillé. Le seul cas où cela peut être nécessaire pour un graveur (ou lecteur) est si vous avez involontairement passé un doigt sur les lentilles. Les kits de nettoyage et autres cotons-tiges spéciaux ne sont pas nécessaires et potentiellement néfastes. Si vous appuyez trop fort sur les lentilles lors du nettoyage et que vous endommagez ainsi la mécanique, la propreté de l'ensemble n'aura plus vraiment d'importance ...

Certains affirment avoir ressuscité leur graveur après un nettoyage minutieux, cela peut donc être bénéfique. Si le fonctionnement de votre graveur se dégrade au fil du temps, un nettoyage peut aider. [ Note personnelle: je n'ai jamais eu à nettoyer aucune lentille dans aucun lecteur de CD, y compris les modèles à chargement par le dessus, et ce depuis mi-1990. Je peux "voir" la poussière à l'intérieur, je peux voir les lentilles, mais cela ne m'a jamais posé aucun problème pour écouter des disques. Je n'arrive pas à imaginer comment un graveur agé seulement d'un an ou deux ait pu récolter suffisamment de poussière pour ne plus fonctionner.]

Si vous êtes pris d'une envie irrésistible de nettoyer votre graveur de que voulez le faire vous-même, envoyez de petites (!!) doses d'air comprimé (comme ce que l'on utilise pour les lentilles d'appareil photo). Le but est d'éliminer toute poussière sans avoir à démonter quoi que ce soit. Une approche plus "violente" est d'utiliser un coton tige et de l'alcool isopropyle à 99%, mais ceci ne doit être fait qu'en dernier recours. Si vous ne pouvez trouver que de l'alcool à 70%, essayez plutôt de l'alcool méthylique à 99%, généralement recommandée pour le nettoyage des têtes de lecture magnétiques. On peut trouver cela également sous la forme de diluant pour peinture ou de dégivrant pour pare-brise.

La "Repair FAQ" chez http://www.repairfaq.org/ contient une section qui semble correspondre à ce sujet. Recherchez la section "Compact Disc Players and CDROM Drives" section, et allez en section 4. Voici un extrait intéressant de la section 4.3, au sujet des "disques nettoyants":


"Je ne considère pas que les disques permettant de nettoyer l'optique des lecteurs soient très utiles à titre préventif sachant qu'ils ne font que retirer les saletés. Cependant, pour des poussières non graisseuses (ni fumées de cigarettes ni graisses de cuisine), ils ne peuvent pas faire de mal et sont suffisamment efficaces pour garantir un niveau de propreté pour un certain temps. Cependant, sachant qu'il n'existe aucune norme pour ce type de produits, il est possible que certains disques nettoyants bas de gamme puissent endommager les lentilles. De plus, s'il n'est pas reconnu comme un CD par le système optique ou le détecteur de disques, ce type de disque peut ne même pas tourner. Du coup, le tiroir se referme, le tiroir s'ouvre, et rien ne s'est passé!"

 
 
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  Cela dépend de votre graveur, de votre support, et de à qui vous vous adressez. Par exemple, des tests informels avec le vénérable Yamaha CDR-100 ont montré qu'il fonctionnait mieux en 4x avec des supports certifiés pour cette vitesse. Le 1x donne également des résultats corrects, mais le 2x peut parfois donner des disques avec des erreurs irrécupérables.

Pour les CDs audio, les résultats sont plus subjectifs. Certains affirment qu'il faut toujours graver en 1x, d'autres que le 2x donne de meilleurs résultats. Cela dépend du graveur, du support et de vos oreilles. Essayez les différentes solutions et écoutez le résultat. Voir la section (4-18) qui contient des infos sur le fait que vous pouvez graver les mêmes données sur deux CD différents et obtenir un résultat auditivement différent.

Un CD-R est gravé en brûlant de minuscules sections du disque. Si le disque tourne trop vite, le laser n'a pas assez de temps pour brûler convenablement un endroit donné, d'où la nécessité de contrôler différemment le laser. Des supports différents peuvent demander une "stratégie d'écriture" à certaines vitesses, et chaque graveur doit s'adapter pour s'en accommoder. Ceci peut potentiellement donner une combinaison graveur-support fonctionnant très bien à une vitesse donnée et pas du tout à une autre.

En bref, le fait de graver à une vitesse plus grande ne se résume pas à une vitesse de rotation plus rapide. Il est tout à fait possible que graver à faible vitesse sur des supports "haute vitesse" donne des résultats moins bons que si l'on avait gravé à vitesse plus elevée.

Il n'existe pas LA réponse à cette question. Faites au mieux avec le matériel dont vous disposez. L'expérience vaut toutes les règles.

Consulter http://www.cd-info.com/CDIC/History/Commentary/Parker/stcroix.html pour les commentaires sur "une stratégie de gravure" en fonction de différents supports. Consulter "The Speed of Sound: How Safe is High-Speed CD-Audio Recording?" chez http://www.emedialive.com/EM2000/starrett5.html, pour une étude très appronfondie sur la qualité des disques audio en fonction de la vitesse de gravure. Avec certains graveurs et certains supports, il est préférable d'écrire plus vite, mais aucun des tests effectués ne montre une corrélation entre le taux d'erreur et la vitesse de gravure.

Voir les graphiques dans l'article "Glenn Meadows CDR Tests" de http://www.digido.com/ sur les BLER (BLock Error Rate, Taux d'Erreurs par Bloc) pour différents graveurs, différents supports, et ce pour différentes vitesses de gravure. Dans certains cas, le BLER augmente à haute vitesse, alors que dans d'autres cas c'est l'inverse.

Il y a tout lieu de penser que l'enregistrement à haute vitesse peut entraîner un "jitter" plus important. Cela n'est pas lié au BLER ou à la qualité de l'extraction audio, mais est audible à la lecture Voir la section (2-41).

Voir http://www.cd-info.com/CDIC/History/Commentary/Parker/stcroix.html pour une étude sur la "stratégie d'écriture" en fonction du type de support.

 
 
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  En règle générale, ce n'est pas nécessaire. Les logiciels de gravure contiennent en principe les drivers adéquats.

Si vous voulez utilisez votre graveur comme lecteur de CD-ROM, il est possible que certains drivers vous soient nécessaires. Voir la section (5-8).

 
 
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  Cela varie significativement d'un pays à l'autre. Des informations sur les USA et le Canada sont données ci-dessous. La plupart des pays ont sous une forme ou sous une autre des lois sur la protection des copyrights afin de resteindre les duplications.

NdT : Pour la France, taper dans un moteur de recherche des mots comme "Copie CD legislation" et vous aurez toutes les réponses aux questions que vous vous posez.

 
 
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  Bien sûr.

Le seul fondement valable de la rumeur "s'il a été gravé en 2x, vous ne pourrez le lire à une vitesse supérieure" est que certains lecteurs ont des problèmes pour lire les CD-R. Des disques difficiles à lire en 12x peuvent être plus faciles à lire en 4x. Il a été également remarqué que certains modèles produisaient des disques plus ou moins faciles à lire selon la vitesse de gravure (par ex. le Yamaha CDR-100, qui donne de meilleurs résultats en 1x ou 4x qu'en 2x). Cependant, tout cela ne permet pas de conclure qu'il y ait une corrélation quelconque entre vitesse de lecture et vitesse d'écriture. Le lecteur, le graveur ainsi que la qualité du support jouent un rôle dans la "lisibilité" d'un CD-R.

Il est également vrai que des disques gravés à des vitesses élevées (par ex. 8x) peuvent être lus sans problèmes par des lecteurs plus lents que 8x. Par conséquent, si vous gravez des disques pour des gens ayant de vieux lecteurs 4x, pas d'inquiétude à avoir. Evidemment, si le disque est mal gravé, des problèmes pourront se poser, mais il n'y a aucune contre-indication technique pour lire des disques gravés en 8 ou 12x sur des lecteurs plus lents.

 
 
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  Cela est délicat compte tenu des problèmes liés aux noms longs et aux attributs de fichiers. Les CD-Rs pour Mac sont généralement créés avec un système de fichiers HFS, et non pas ISO-9660, et WinNT utilise un système différent pour les noms longs (Joliet) d'UNIX (Rock Ridge). Certains UNIX reconnaissent les noms Joliet, mais ni Windows ni le Mac ne reconnaissent Rock Ridge. Vous pouvez arriver à lire un CD-ROM HFS sur une autre plate-forme que le Mac, mais si vous distribuez votre logiciel, il n'est pas très judicieux de supposer que vos clients peuvent en faire autant.

La méthode la plus simple pour créer un disque "universel" est d'utiliser l'ISO-9660 niveau 1, avec des noms de fichiers 8+3 et sans attributs spéciaux. Si vous devez inclure des applications Mac ainsi que des données -- ou pratiquement tout type de ressources -- cette approche ne va tout simplement pas fonctionner. Ainsi, certaines anciennes versions de Mac OS et HP/UX pourront ne pas donner le résultat escompté à moins de graver le disque sans le traditionnel et invisible numéro de version (";1").

Il existe une extension à l'ISO-9660 pour Apple qui permet à un fichier (et son créateur) Mac d'être inclus dans un système de fichiers ISO-9660. On peut ainsi retrouver la plupart des spécificités du système de fichiers du Mac sur un disque ISO-9660. Il est difficile de déterminer le nombre de logiciels de la section (6-1) gérant cette spécificité, mais "mkhybrid" (section (6-1-32)) et and MacImage (section (6-2-10)) semblent le faire. La section (3-5-3) donne une URL vers une note technique Apple traitant de ce sujet.

Une méthode courante pour créer un disque à la fois pour Mac et PC est le disque "hybride" qui contient à la fois les systèmes de fichiers ISO-9660 et HFS. Pour économiser de la place, les données sont partagées entre les deux sections du disque. Ceci est possible parce que les points d'entrée des répertoires dans l'ISO-9660 utilisent un offset absolu, permettant ainsi de pointer vers les données du filesystem HFS.

Il existe plusieurs applications capables de créer des CD hybrides. Toast de Roxio pour Mac et "mkhybrid" en sont deux exemples. Cherchez "hybrid" dans la liste des logiciels de la section (6-1) pour d'autres exemples.

Le problème de cohabitation Joliet/Rock Ridge peut aussi être résolu, en incluant les deux extensions sur un même disque. Le programme "mkhybrid" permet d'inclure du Joliet, du Rock Ridge, et de l'HFS, tout cela sur un même disque. Vous pouvez même avoir des fichiers qui apparaissent dans un système et pas dans un autre, renommer les fichiers à la volée, ce qui permet d'avoir un fichier "readme.txt" avec un contenu différent pour Mac, UNIX, et Windows.

 
 
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  En cherchant un peu, vous pouvez trouver un CD audio qui fait afficher à votre lecteur un temps de piste négatif lorsque une piste se termine et que la suivante commence. Les parties "négatives" sont généralement remplies de silences, mais dans le cas de certains disques, elles sont remplies avec des données. Si vous accédez directement à la piste, vous ne verrez (ou n'entendrez) pas cette partie "négative".

L'astuce est également décrite dans la section (3-14). Il est possible de spécifier une position de départ n'importe où dans la piste. La position de départ est à l'index temps 00:00 (en minutes et secondes, MM:SS), ce qui implique que la musique positionnée avant le point de départ est affichée avec des valeurs de temps négatives. Lorsque l'on accède directement à une piste, le lecteur saute à l'index 00:00, mais lorque vous la jouez depuis une piste précédente, vous l'entendez en entier.

Lorsque vous utilisez les "cue sheets" ("feuille de temps") de CDRWIN, le départ réel de la piste est "index 00", et l'endroit où le lecteur cherche est "index 01". La différence entre ces deux indexs est appelé pre-gap ("pré-blanc"). La norme Red Book impose que l'index 01 de la piste 01 se trouve au minimum 2 secondes après (150 secteurs) après le début du CD.

Vous pouvez spécifier des marqueurs d'index additionnels, mais la plupart des lecteurs CD vont purement et simplement les ignorer. L'index 01 est la seule valeur inscrite dans la TOC. Il a déjà été utilisés les marqueurs d'index comme protection contre la copie de jeux, parce qu'ils ne sont pas recopiés automatiquement par la plupart des logiciels.

Si vous désirez créer vous même des disques avec des pistes cachées, vous aurez besoin d'un logiciel vous donnant le contrôle sur la position des index (CDRWIN par exemple le permet) Concaténez deux (ou plus) pistes audio avec un éditeur dans un seul fichier. Spécifiez ce fichier comme une seule piste dans la "cue sheet", positionnez "index 00" au temps zéro et positionnez "Index 01" en un point juste après la fin du morceau "caché". Il existe certainement des méthodes équivalentes, mais ce qui est décrit ci-dessus est probablement la méthode la plus simple.

Il doit être mentionné que la seule piste réellement "cachée" est dans la piste 1. La plupart des lecteurs CD lisent le disque entier, depuis l'index 01 de la piste 1, jusqu'à la fin, ce qui fait qu'il est difficile de retrouver des pistes que vous auriez "caché" au milieu du disque. Avec la plupart des lecteurs CD, la seule façon de lire de l'audio enfoui dans le pre-gap de la piste 1 est de maintenir la touche "rewind" enfoncée.

Pour plus d'infos sur les CDs audio "exotiques", voir "CD Oddities" sur http://www.turbine.com/wj/oddcd/.

 
 
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  Absolument. Des CD-ROMs infectés sont aussi nuisibles que des disquettes infectées, si ce n'est pire: il n'est pas possible de les désinfecter. Il est prudent de scanner les fichiers avant de créer un CD-ROM pour distribution, et il n'est pas superflu de le faire une fois le CD créé (au cas où votre logiciel de gravure soit lui-même contaminé).

Dans le cas d'un CD-ROM "bootable", le risque que le secteur de boot soit infecté est faible. Le secteur de boot étant créé directement par le logiciel de gravure, et ne pouvant être modifié une fois gravé, le risque d'infection est faible.

 
 
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  Ce n'est pas possible. Avec un CD-ROM vous pouvez utiliser le multisession pour cacher des données indésirables, ce qui n'est pas possible dans le cas des CD audio. (En fait, vous pouvez les créer, mais aucun périphérique autre qu'un lecteur de CD-ROM ne vous permettra de lire au-delà de la première session).

Avec le CD-RW, il peut être possible d'écraser une piste donnée, à condition que le logiciel de gravure offre cette fonctionnalité. Effacer le disque et recommencer est sans doute le plus facile.

 
 
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  Des demandes d'information sur la façon de copier des jeux récents surgissent à l'occasion dans les newsgroups. Généralement l'éditeur a utilisé une méthode de protection contre la copie qui complique la duplication.

La plupart des éditeurs sont conscients qu'il n'existe pas de protection absolue. Il est cependant possible de mettre au point des méthodes de protection de plus en plus efficaces. Si nous n'y croyez pas, regardez dans les newsgroups la prochaine fois qu'un jeu populaire sera édité. Voir la section (2-4) pour des détails techniques, et la section (3-42) pour une explication sur le fait qu'il est déconseillé d'écrire un logiciel de copie grand public permettant de copier n'importe quoi.

Si vous recherchez des infos, les lieux les plus appropriés sont les sites et newsgroups "warez". Rechercher des astuces sur le net est un bon début. Prenez garde aux faits que certains "cracks" que vous pouvez télécharger peuvent contenir des virus, et que si vous donnez ou acceptez une copie d'un disque de quelqu'un d'autre, vous enfreignez la loi.

Le but de cette FAQ n'est pas d'aider ou de se rendre complice de la distribution illégale de travaux brevetés. Il existe une multitude de newsgroups et de sites web dédiés à ce sujet, soyez par conséquent raisonnable en ne "polluant" pas les forums "légaux" avec des demandes de cracks. Un moteur de recherches comme http://www.google.com/ vous donnera quantité de pistes.

Par ailleurs, les gouvernements américain et d'un certain nombre d'autres pays commencent à prendre des mesures sévères contre les échanges illégaux de logiciels ou de vidéos numériques. Voir http://www.usdoj.gov/opa/pr/2001/December/01_crm_643.htm pour une revue de presse sur la législation du 11/12/2001.

 
 
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  Première remarque: il est parfaitement inutile de formater un disque à moins d'utiliser un programme d'écriture par paquet comme DirectCD. Si vous voulez utiliser un "accès par lettre de lecteur", c.a.d. traiter le CD-R ou CD-RW comme une grosse disquette, alors dans ce cas le formatage est nécessaire.

Règle de base: ne formatez pas. La plupart des logiciels nécessitant un disque formaté se chargeront eux-mêmes de l'opération si nécessaire.

Formatage et effacement sont deux choses distinctes. Le formatage permet de préparer un disque pour gravure. Dans le cas d'un CD-R, quelques informations basiques sont inscrites, dans le cas d'un CD-RW, beaucoup plus. Le formatage que lance DirectCD pour un disque CD-RW prend environ 50 minutes avec un graveur réinscriptible 2x .

L'effacement, qui ne concerne que les CD-RWs, restaure le disque dans son état d'origine. Si vous désirez effacer un disque, utilisez un logiciel de gravure adéquat. Quelque part au milieu de la montagne de menus que propose l'application, vous trouverez la commande magique.

La différence entre un "effacement" et un "effacement rapide" est que le premier efface le disque complet, alors que le second n'efface que la Table des Matières (TOC). C'est exactement la même chose que l'effacement d'un répertoire d'une disquette. Les données sont toujours présentes, mais tant que rien ne pointe dessus, le disque semble vide. (Il est désormais possible de récupérer des données sur un disque après un effacement rapide grâce à Acodisc; voir section (4-35).)

La différence entre "formatage" et "formatage rapide" (tel que le proposent les HP8100/Sony CRX100) est de nature différente. Les deux formatent entièrement le disque, en opérant à la même vitesse, mais le formatage "rapide" permet d'utiliser le périphérique alors que l'opération est en cours. Au bout de quelques minutes, vous êtes autorisé à accéder au périphérique alors que le processus continue en tâche de fond.

D'autre part, la plupart des logiciels classiques de gravure refusent de graver un disque formaté pour du "packet writing". La plupart du temps, il en résulte un message indiquant que le disque n'est pas enregistrable.

 
 
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  Un problème courant lors de la création de compilations audio est la différence de niveau sonore. Cela peut être plus ou moins prononcé.

Le volume sonore est en fait déterminé par deux facteurs. Le premier est l'amplitude du signal. Plus simplement, si vous visualisez un fichier WAV, il s'agit de l'écart entre le maximum et le minimum (profondeur de la ligne de crête) de la courbe. Vous pouvez modifier le fichier WAV de façon à ce que l'amplitude la plus haute corresponde au maximum avec la fonction de normalisation d'un éditeur de sons. Certains logiciels, comme Spin Doctor de Roxio, le feront même pour vous de façon automatique.

Le second facteur majeur est le taux de compression dynamique. Ceci est différent d'un taux de compression de données dans la mesure où il ne diminue pas la taille du fichier WAV. En contrepartie, il rend les parties les plus fortes plus calmes et inversement.

Un CD-DA a une dynamique d'environ 96 dB. Si une symphonie a été enregistré avec une dynamique de plus de 110 dB, il est nécessaire d'opérer une compression pour "rentrer" dans un CD-DA. En pratique, vous ne voulez pas que les sifflets soient inaudibles et les cris assourdissants, ce qui implique que l'audio soit souvent compressée avec une dynamique faible. Les stations de radio stations compressent souvent "vers le haut" ce qu'ellles diffusent pour rendre la musique plus audible dans des environnements bruyants.

(Selon le livre de Ken Pohlmann "Principles of Digital Audio", 4ème édition, la quantification idéale d'un échantillon 16 bits d'une onde sinusoidale est de 6.02n+1.76 décibels, soit 98.08dB. En utilisant des techniques d'"approximation", il est possible d'aller bien au delà de cette résolution, connaissant la façon dont l'oreille perçoit les sons. Il existe un excellent article introductif sur le sujet chez http://www.digido.com/ditheressay.html. La compression est plus généralement utilisée pour les enregistrements de musique pop, où elle est plus adaptée que par exemple pour la musique classique, où une reproduction plus fidèle est préférable.)

Pour réaliser un CD qui rende un volume égal pour toutes les pistes, vous devez avoir un volume moyen uniforme pour toutes les pistes et un volume maximum à peu près équivalent pour chacune des pistes. Audiograbber v1.40 et plus, permet cela et est disponible en shareware sur http://www.audiograbber.com-us.net/. (Pour la v1.41, allez dans "Normalize Settings" puis "Advanced".) Cet outil est un peu "léger" pour un travail professionnel, mais est largement suffisant pour préparer une compilation destinée à être écoutée en voiture.

Il existe également "WAV file leveller", chez http://home.plompy.co.uk/.

Certains logiciels se rapprochent de la compression en vous laissant normaliser au détriment de la puissance RMS. Dans ce cas, vous utilisez une valeur qui se rapproche de l'intensité apparente de l'enregistrement.

Si vous n'êtes pas encore découragé, le site http://www.digido.com/compression.html présente un article de référence sur le sujet (destiné à l'origine aux artistes en herbe, mais néanmoins de bonne qualité).

http://www.prorec.com/prorec/articles.nsf/files/8A133F52D0FD71AB86256C2E005DAF1C présente un excellent article intitulé "Over the Limit" au sujet du phénomène "Plus c'est fort, meilleur c'est" dans le monde de l'enregistrement professionnel. L'auteur analyse cette tendance en comparant différents CDs produits entre 1984 et 2002.

N.B. : "dB" est l'abréviation de "décibel", un taux portant sur la puissance d'un signal avec une échelle logarithmique. Avec un éditeur WAV comme Cool Edit, qui peut afficher le niveau sonore en dB, vous pouvez voir le niveau doubler chaque fois que l'on ajoute 6dB. Ceci est différent du niveau de puissance du signal, qui double à chaque pas de 3dB (ce que vous voyez dans un éditeur WAV est analogue au voltage, et non à la puissance). Des infos détaillées sont disponibles dans les "Acoustics FAQ" sur http://www.campanellaacoustics.com/faq.htm. Voir aussi http://www.ews64.com/mcdecibels.html et http://www.modrec.com/about/excerpt.php. On trouvera également un tableau comparatif sur http://www.gcaudio.com/Archives/volatgeloudness.htm qui détaille bien les choses.

 
 
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  Question courante posée dans les newsgroups: "quel logiciel permet de faire des copies bit à bit?" Elle traduit l'attente d'un logiciel permettant de faire la copie exacte d'un original.

Il n'en existe pas. Si cela peut aider à la compréhension (comparaison facile quoique inexacte) une image est une longue suite de bits disposés dans une spirale. Il existe des bits en début de spirale qui ne peuvent être copiés (l'entête ou lead-in), il existe des bits en dehors de la spirale que vous pouvez copier si vous le demandez (le mode "raw" MODE-1 CD-ROM ECC et le "sector goop"), et il existe des bits "derrière" la spirale difficiles à distinguer (les informations de subcodes).

De plus, il existe des méthodes standards de protection contre la copie, comme les blocs "physiquement" endommagés, qu'un graveur n'est généralement pas capable d'écrire. D'autres astuces, comme des longueurs de pistes hors spécifications, ne peuvent être dupliquées par la plupart des graveurs, le firmware refusant de les écrire.

Rien ne permet de garantir une duplication exacte du niveau 1 de l'encodage ECC (CIRC). Dans la pratique, cela n'a pas d'importance, sachant qu'aucun lecteur de CD-ROM ne fournit d'interface pour le lire directement.

Faire une copie "bit à bit" d'un disque demanderait de lire les données à un niveau le plus bas possible, chose que même les graveurs les plus sophistiqués sont incapables de faire. Même si cela était possible, il n'existe pas de matériel capable de graver ce type de données.

En raison de ces limitations, vous devez lire un secteur de données comme un secteur de données, et non pas comme un ensemble de trames dispersés sur le disque. La meilleure façon de procéder actuellement est de passer par le mode "raw DAO-96" (section (3-51)), qui lit les données "subcode" en même temps que les secteurs de données.

Gardez à l'esprit que les lecteurs de CD-ROM et les graveurs ont été conçus pour des gens voulant lire et écrire des données, et non pour des gens voulant déchiffrer les mystères des normes et construire leur propre correction d'erreurs. Créer une copie exacte "un pour un" n'était pas la préoccupation majeure des premières conceptions.

En général, cependant, vous n'avez pas besoin d'une copie "bit-perfect" de l'original. Si ce que vous copiez est un simple CD-ROM "MODE-1", vous pouvez faire une copie en lisant les secteurs de l'original et en les dupliquant sur la copie. Dans la plupart des cas, c'est largement suffisant: vous avez copier les bits importants.

D'un autre côté, s'il s'agit d'un CD-ROM protégé contre la copie avec des marqueurs d'index à des endroits aléatoires, vous devez utiliser un logiciel et un matériel capables de voir les "bits flous" de façon fiable et de les copier.

Voir aussi les sections (2-43), (3-1-1), (3-18), (3-39) et (6-1-49).

 
 
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  Le nom d'un CD-ROM est déterminé par le label de volume du CD-ROM. C'est ainsi que le disque sera "vu" par un Mac ou sous Windows.

La norme ISO-9660 limite le jeu de caractères possible pour un nom de volume de la même façon que pour un nom de fichier, à savoir A-Z, 0-9, '.', et '_'. Certains logiciels respectent scrupuleusement la norme, d'autres sont plus permissifs.

Par exemple, si vous voulez, à l'aide de Nero, créer un disque avec un trait d'union dans le nom, vous devez aller dans le menu "Fichier/Options" et positionner le jeu de caractères sur "ASCII". Nero acceptera alors une plus grande variété de caractères.

Gardez à l'esprit que les normes sont des guides, et non des lois avec des risques de sanctions. Vous pouvez choisir de créer des disques en prenant des libertés par rapport aux normes. Le seul risque est que le disque ne puisse être lu par n'importe qui. Dans le cas des labels de volume, les écarts par rapport aux normes sont sans grandes conséquences.

 
 
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  Des applications comme "Toast" persistent ne montrent que les pistes de données. Vous pouvez écouter les pistes audio, mais pas les visualiser pour les extraire.

SoundJam MP de chez http://www.soundjam.com/ semble le permettre. Le toolkit pour CD-ROM de chez FWB (http://www.fwb.com/) peut aussi s'avérer utile.

 
 
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  Il y a deux approches basiques: (1) lancer le programme de désinstallation, ou (2) procéder à quelques modification de la base de registres de Windows.


Il n'est PAS POSSIBLE de le désactiver en tuant la tâche.
Il n'est PAS POSSIBLE le désactiver en le décochant dans msconfig.
Il n'est PAS POSSIBLE le désactiver du groupe de démarrage.

Tout ceci ne fait qu'arrêter l'interface de contrôle de DirectCD. L'icône ne figure plus dans la barre des tâches, mais DirectCD lui-même est toujours actif, ce qui peut facilement être vérifié en insérant un disque gravé en "packet-writting" et non finalisé. Si DirectCD était réellement inactif, le disque ne serait même pas lu.
Ecrire des données sur un tel disque sans que l'interface utilisateur ne soit active peut conduire à des corruptions de données, certaines sécurités n'étant plus opérationnelles. C'est comme si l'on retirait le volant d'une voiture en train de rouler.

Si vous choisissez l'une des méthodes préconisées, tout va sans doute bien se passer tant que vous n'essaierez pas de graver un disque en "packet writing".


DirectCD place certains drivers sous C:\Windows\System\Iosubsys\. Ces fichiers sont CDUDFRW.VXD, CDUDF.VXD, CDRPWD.VXD, et CDR4VSD.VXD. Si vous rencontrez des problèmes pour désinstaller DirectCD, recherchez ces fichiers et renommez les en ".VX_" s'ils sont présents.

NOTE: l'icône de DirectCD dans la barre de tâches est différente de l'icône que Easy CD Creator 4 ajoute "Create CD". Vous pouvez vous débarrasser de cette dernière en "cliquant-droit" dessus et en demandant à ce que l'application ne soit pas chargée.

 
 
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  En règle générale, ce n'est pas possible. La spécification ISO-9660 impose que les fichiers apparaissent triés dans un certain ordre. Les systèmes d'exploitation modernes vont trier les fichiers pour vous de toute façon à l'affichage, ce qui diminue l'intêret d'une telle opération. Le comportement avec des disques gravés en "packet writting" (UDF) est différent.

Un cas où le tri importe est pour la création d'un "CD MP3", c.a.d. un CD-ROM rempli de fichiers MP3 et destiné à être lu sur un lecteur CD ou DVD. On peut obtenir un tri dans l'ordre voulu en suffixant chaque morceau par son numéro d'ordre, comme "001" pour la première chanson, "002" pour la seconde", etc ...

Il est possible, à condition de faire quelques écarts par rapport à la norme, de spécifier un ordre et ce sans modifier le nom du fichier. MP3BR Imager, de chez http://www.mp3br.com/, peut le faire pour vous. Testez quand même le résultat sur le lecteur cible avant d'employer définitivement ce procédé.

 
 
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  Encryptez les données qu'il contient. Voir la section (3-19) pour les options.

 
 
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  Cela dépend de ce que vous cherchez à faire. Il y a deux obstacles à franchir:


La plupart des lecteurs audio ne lisent que les pistes de la première session du disque. (La plupart des lecteurs de CD-ROM lisent toutes les sessions.)
La plupart des lecteurs CD audio ne savent lire que les pistes d'une session fermée. (En règle générale, seul un graveur peut lire une session ouverte.)
Supposons que vous graviez trois pistes sur un CD audio, en mode "track-at-once". Si vous ne fermez pas la session, vous pouvez ajouter des pistes, mais vous ne pouvez pas écouter le disque. Si vous fermez la session, vous pouvez écouter le disque, mais pas ajouter de pistes.
Certaines personnes possèdent des lecteurs de CD qui peuvent jouer des morceaux de n'importe quelle session. Si c'est votre cas, et que la compatibilité avec d'autres lecteurs n'est pas importante pour vous, vous pouvez graver chaque groupe de pistes dans une session différente. L'inconvénient de cette approche est qu'un pourcentage non négligeable du disque est "occupé" par les infos propres à chaque session (23Mo pour la première et 14Mo pour chacune des suivantes).

S'il y a suffisamment d'espace libre sur votre disque dur, vous pouvez conserver les fichiers WAV, puis les graver d'un coup. Si ce n'est pas le cas, vous pouvez enregistrer les pistes sur CD-R ou CD-RW comme fichiers WAV, puis les graver depuis ce support. Gravez un nouveau CD-R ou CD-RW chaque fois que vous récupérez de nouveaux morceaux. (L'avantage de cette méthode avec un CD-ROM est qu'il existe un contrôle d'erreur supplémentaire.)

 
 
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  Il n'est pas possible de prendre le contenu d'un DVD-Video ou DVD-ROM et de le graver entièrement sur CD-R, à moins que le DVD ne soit presque vide. La capacité d'un disque DVD est nettement plus grande. En règle générale, vous ne pouvez pas lire avec un lecteur DVD le contenu d'un DVD venant d'un CD-R de toute façon, le lecteur DVD ayant besoin de clés d'encryption situées hors de la zone "filesystem".

Vous pouvez bien sûr extraire la vidéo d'un disque DVD-Video avec une carte de capture, la réencoder en MPEG-1, et la graver sous forme de VideoCD. La qualité sera cependant du niveau VHS. (Vous pouvez obtenir de meilleurs résultats avec une combinaison d'audio MP3 et de vidéo MPEG-4, mais le procédé est un peu alambiqué. Voir http://www.digital-digest.com/dvd/support/dvd2mpeg4.html.) La section suivante donne des exemples de pubs qui circulent sur Internet à ce sujet

Vous avez sans doute entendu parler du DivX. Au départ format peu ouvert, il fait désormais référence à un encodage MPEG-4 d'un DVD vidéo. Voir http://www.divx-digest.com/help.html pour plus de détails.

Si vous n'êtes intéressé que par la partie audio d'un DVD-Video, vous pouvez extraire l'audio AC3 directement du fichier .VOB, en utilisant des utilitaires (comme "ac3dec" et l'insaisissable "DeCSS"). Vous devrez convertir l'audio de 48KHz en 44.1KHz. Vous pouvez également le capturer sous Windows grâce à Total Recorder ( (6-2-19)).

Le principe est le même avec les DVD-ROM: vous pourrez probablement le copier si son contenu tient dans un CD-R. Mais si le contenu est de l'ordre de 650Mo, cependant, il n'y a pas grand intêret à le distribuer sous forme de DVD-ROM.

[3-49-1] J'ai entendu parler de logiciels permettant de copier des DVDs avec un graveur de CDs!

Voici un extrait d'un message "spammé" que l'on peut trouver sur Internet:


COPIEZ N'IMPORTE QUEL DVD

Avec notre logiciel révolutionnaire vous pouvez virtuellement copier n'importe quel DVD
en utilisant votre équipement actuel! Les copieurs de DVD coûtent aujourd'hui des milliers de $

Notre logiciel révolutionnaire coûte moins cher que le prix de deux DVDs!

Si vous allez sur le site web, vous pourrez lire:

Apprenez à graver des DVD sur des CD-Rs normaux et regardez ces copies
sur n'importe quel lecteur de DVD.
[...]
Aucun lecteur de DVD requis !!!

Un autre site affirme:

En suivant les instructions pas à pas, vous pouvez
graver votre propre DVD en utilisant juste notre logiciel et votre graveur de CD.
[...]
Pas besoin de graveur DVD
Qualité de reproduction supérieure

Ce site indique un lien vers leur page de "frequently asked questions", mais vous devez donner votre adresse e-mail pour l'obtenir l'adresse de la page en question. Tout organisme qui vous fournit des informations moyennant la divulgation de votre email est à éviter soigneusement.
Venons en aux faits:


Il est impossible de lire un DVD avec un lecteur de CD-ROM. Un DVD utilise un laser avec une longueur d'ondes différente; le disque a un format physique différent; le disque a un format logique différent. Une mise à jour du firmware ne peut rien n'y changer, n'ayez aucun espoir de ce côté là
Il est impossible de faire tenir un DVD sur un CD-R. Un film DVD requiert typiquement 8 Go, soit environ 11 fois la capacité d'un CD-R.
Tous les lecteurs de DVD ne permettent pas de lire des disques CD-R. Ceci en raison des longueurs d'ondes laser différentes. Il existe néanmoins des lecteurs DVD compatibles CD-Rs.
Il n'est pas évident de dupliquer les blocs contenant les clés de sécurité. Leur localisation ne répond pas aux normes CD. La seule solution pour extraire la vidéo MPEG dans un format lisible est de créer une copie sans le cryptage CSS. Ce qui implique de retirer le cryptage avec un logiciel (DeCSS) ou de pirater un pilote de façon à récupérer la vidéo après décryptage par la hardware. Les deux méthodes sont parfaitement illégales et susceptibles de poursuite.
Des produits comme "DVD Wizard" et "DVD-Copy 2.1" ne peuvent faire tout ce que leurs éditeurs annoncent. Ils peuvent au mieux transcoder la vidéo dans un format moins précis. Ce qui implique d'extraire du DVD la vidéo au format MPEG-2 en utilisant un lecteur de DVD-ROM, d'éliminer le cryptage, de ré-encoder la vidéo en MPEG-1, et de graver le tout sur CD-R au format VideoCD. Vous allez partir d'une vidéo en résolution 720x480 avec un débit vidéo de 10,08Mbit/s pour obtenir de la vidéo 352x200 avec un débit de 1,5 Mbit/s. Le son obtenu sera du stéréo bas débit en lieu et place d'un Dolby 5.1 . Sur un disque de 80 minutes, vous pouvez stocker environ 80 minutes de vidéo MPEG-1, la plupart des films nécessitant ainsi au minimum deux disques.
Un tel logiciel permet d'obtenir un film pouvant être joué sur ordinateur et sur la plupart des lecteurs DVD de salon, à condition que ceux-ci acceptent les CD-Rs. Cela permet de dupliquer des films pour pouvoir les lire sur votre PC ou sur la plupart des lecteurs DVD, avec une qualité proche du VHS (ndt : oui, mais sans dégradation du support), mais sans l'interactivité que peut proposer un DVD (menus, options audio ...). Vous ne graverez donc pas des "DVD Video", et en plus vous risquez d'enfreindre la loi (aux USA en particulier) même si c'est pour un usage personnel.

Des logiciels offrant ce genre de fonctions sont disponibles gratuitement sur Internet. (La précédente section indique des liens utiles.)



 
 
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  Un programme capable de copier un disque depuis une image doit fonctionner. N'essayez pas de copier le disque comme un ensemble de fichiers.

Vous pouvez créer un CD-ROM hybride HFS (Mac), Rock Ridge (UNIX), et Joliet (Windows) avec "mkhybrid" (section (6-1-32). Ce programme génère un simple fichier image ISO-9660. Il est ainsi aussi facile de copier ce genre de disques que de les copier.

Ceci s'applique également à la copie sur un Mac, ou tout autre système -- copiez le juste comme un disque -- , et cela devrait marcher.

Si vous essayez de copier un jeu, et que cela ne marche pas, voir (3-39).

 
 
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  Un secteur de CD audio contient 2352 octets, soit environ 1/75 de seconde de son stéréo. Un secteur de CD-ROM MODE-1 CD-ROM contient 2048 octets de données. Les 304 octets "perdus" sont utilisés pour l'"adressage" des secteurs, la synchronisation, et la correction d'erreurs.

Si vous lisez un secteur de CD-ROM MODE1 en mode "cooked", vous obtenez 2048 octets de données. Lorsque vous gravez ceci sur un CD-R ou CD-RW, les octets de correction d'erreur sont reconstitués. Si vous lisez ce secteur en mode "raw", vous obtenez 2352 octets de données. Si vous gravez simplement ces octets sur un CD-R, toutes les erreurs passant à travers le codeur CIRC vont être propagées, et il y aura par conséquent risque de dégénérescence (voir les sections (2-17) et (3-18)).

Il arrive que vous ne vouliez pas que la correction d'erreur soit reconstituée. Par exemple, certains jeux faussent volontairement la correction d'erreur à des fins de protection contre la copie. Voir la section (2-4).

Un logiciel de gravure offre la possibilité de corriger les 2048 octets de données CD-ROM et même de regénérer les données ECC. Faire l'un des deux diminue le risque de dégénérescence; faire les deux élimine ce risque en procédant à une lecture et une écriture en mode "cooked". (Il semblerait que certains graveurs procèdent d'eux-même à la correction d'erreurs même en mode "raw".)

Pour copier quelque chose en mode "raw", il vous faut le bon lecteur, le bon graveur, et le logiciel adéquat. Des logiciels comme CloneCD sont spécialisés dans la copie en mode "brut", mais nécessite que le lecteur et le graveur supportent les lectures et écritures "brutes". La page web de CloneCD (6-1-49) donne une liste de matériels compatibles.

"RAW DAO-96" est une méthode permettant d'écrire des secteurs "bruts" de 2352 octets avec 96 octets associés aux subcodes P-W (cf section (2-6)). Cela s'avère utile pour la copie de disques avec CD+G, de "CD-Text", et pour certaines formes de protection contre la copie. "DAO" signifie qu'il est utilisé en conjonction avec une gravure "disc-at-once".

Il existe également le mode "RAW DAO-94", équivalent au DAO-96 excepté que deux octets correspondant à un CRC du sous-canal Q toujours générés par le graveur, et le mode "RAW DAO-16", qui n'inclut que les subcodes P-Q.

 
 
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  Un "fondu-enchainé" est une transition en douceur entre deux pistes. Si cela est bien fait, avec une musique qui s'y prête, les pistes semblent se mélanger.

Les applications les plus sophistiquées, comme Sound Forge (http://www.sonicfoundry.com/) et Waveburner (6-1-55), permettent les fondus-enchainés. Le plug-in "Advanced CrossFading" pour Winamp le permet également; configurer le périphérique de sortie sur "disk writer plug-in", et jouez la musique que vous désirez enregistrer.

Il est important d'être en mode "disc-at-once" pour graver pour éviter l'insertion de blancs de deux secondes entre pistes. Voir section (3-26)

 
 
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  Si vous désirez créer un CD incluant des chansons en provenance de différents CDs, deux approches sont possibles:


Utiliser un logiciel, comme Easy CD Creator Deluxe (6-1-26), qui permet de sélectionner des pistes de différents CDs dans la fenêtre résultat. L'assistant sait fort bien s'en débrouiller.
Extraire les pistes désirées sur votre disque dur, avec un logiciel comme Exact Audio Copy (6-2-12), puis graver le tout.
La première solution est un peu plus simple, et requiert moins d'espace disque. La seconde permet de travailler en "disc-at-once", ce qui permet d'interdir au graveur d'insérer des espaces de deux secondes entre chaque piste.

 
 
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  Si vous possédez un graveur audio autonome, cela devrait être assez simple. Que vous ayez une entrée microphone ou non.

Sur un ordinateur, vous voudrez sans doute procéder autrement. Le gros avantage d'un graveur inclus dans un ordinateur, c'est de pouvoir éditer le résultat avant gravure. Un CD-R ne pouvant être réenregistré, il est alors possible de réparer les erreurs avant gravure.

Roxio Spin Doctor (un des composants de Easy CD Creator) permet de le faire directement. Connectez votre micro sur l'entrée de votre carte son, lancez le logiciel, et enregistrez.

Il en est de même sur un système autre qu'un PC: vous pouvez le faire si votre logiciel le permet.

 
 
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  Oui, bien que la qualité ne soit pas aussi bonne que si l'on grave depuis le CD audio original.

Le MP3 est un format de compression destructif, ce qui signifie que les excellents taux de compression sont obtenus au détriment d'une perte de données. (Le MP3 permet d'obtenir une réduction de l'ordre de 10:1 avec pratiquement pas de dégradation audible; une compression quasiment "sans perte" demanderait un taux de 2:1 sur des échantillons 16 bits). Toute l'intelligence du format MP3 réside dans la façon dont sont "triées" les données conservées et éliminées, en se basant sur le modèle de l'oreille humaine.

Sachant qu'il s'agit d'une compression destructive, chaque fois que l'on compresse quelque chose, une partie de la qualité est perdue à jamais. Et plus l'on compresse, plus on perd. La perte est plus ou moins facilement audible selon le type de musique, et si votre matériel (ou votre audition) ne sont pas très bonnes, il est possible que vous ne vous en rendiez pas compte.

Si vous avez l'habitude de copier vos CDs en faisant de l'extraction au format MP3 puis en gravant depuis le MP3, soyez conscients que les copies obtenues ne seront pas aussi bonnes que les originaux. Si cela est difficile à déceler pour un débit de 160 kb/s, il est en revanche assez facile de faire la différence entre la copie et l'original avec un débit de 64 kb/s.

(Si vous voulez procéder à un test "en aveugle", faites écouter l'original et la copie dans un ordre aléatoire à quelqu'un, et demandez leur d'identifier l'original. Le but du jeu n'est pas de détecter qu'ils "sonnent" différemment, mais est de savoir quel disque donne le meilleur son.)

Pour plus d'informations sur la compression audio, voir:


http://www.faqs.org/faqs/compression-faq/
http://www.mpeg.org/
Pour des tutoriaux sur la conversion MP3 vers d'autres formats, voir la section (3-27).

 
 
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  Plusieurs options sont possibles.

Il est possible de procéder à une vérification triviale d'une image ISO au moyen de WinImage. Voir la section (6-2-2).

Sous Linux, vous pouvez la monter dans un système de fichiers "loopback", par ex.: "mount ./cdimg.iso /mnt/test -t iso9660 -o loop".

Sous DOS/Windows, vous pouvez utiliser "SUBST" pour présenter un répertoire comme un lecteur, par ex. "SUBST J: \goodies\NewCD" va faire apparaître le contenu de "\goodies\NewCD" comme le contenu du lecteur J:. C'est une méthode pratique pour tester les fichiers autorun.inf.

 
 
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  Si vous gravez des fichiers sur un CD-R de façon conventionnelle et que vous essayez de les recopier sous Windows, les fichiers vont conserver leur attribut "lecture seule". Cela est agaçant dans le cas de documents que vous voulez mettre à jour.

Les fichiers sont gravés sur le disque en "lecture seule". Il n'existe pas de caractéristiques dans le système de fichiers. C'est une représentation de ce qui existe dans les systèmes d'exploitation Microsoft. Mac OS traite cela de façon plus élégante, en montrant les fichiers non verrouillés sur un support protégé contre l'écriture, contrairement à Microsoft qui montre des fichiers protégés en écriture sur un support non protégé.

Il est possible d'éviter cette situation en travaillant en "packet writing" (où les fichiers sont manipulés comme sur une grosse disquette, par ex. avec DirectCD), méthode qui préserve les attributs de fichiers, ou en utilisant un logiciel de sauvegarde (backup), qui restaurera les fichiers dans leur état d'origine. Compresser les fichiers dans une archive ZIP fonctionne également, mais est moins pratique que les autres méthodes.

Si vous avez déjà récupéré les fichiers en "lecture seule", il n'est pas très compliqué de les passer en "lecture-écriture". Quelques approches:

Sous Win2000 ou WinXP, cliquez droit sur le dossier de plus haut niveau, et décochez la case "lecture seule". Il vous sera demandé si vous voulez appliquer ce changement à tous les fichiers et sous-répertoires. Dites "oui".

Sous DOS ou d'anciennes versions de Windows, Depuis le prompt du DOS, éxécutez "ATTRIB -R *.* /S" sur chaque sous-répertoire contenant des fichiers en lecture seule.

Si vous préférez utiliser une application Windows, essayez "ReadOnly" de chez http://www.sente.co.uk/downloads.htm. Ils développent également une application plus sophistiquée nommée "FlagRASH".

Si vous pouvez booter sous Linux, connectez-vous en "root", montez le disque en vfat, positionnez vous dans le répertoire voulu, et tapez "find . -print | xargs chmod +w" de façon à autoriser l'écriture pour tous les fichiers du répertoire courant et ses sous-répertoires. Si vous avez les utilitaires GNU, utilisez plutôt "find . -print0 | xargs -0 chmod +w", parce qu'il gère mieux les fichiers contenant un espace dans leur nom. (Evidemment, si vous êtes utilisateur Linux, vous pouvez graver avec mkisofs avec les options adéquates et obtenir les permissions Rock Ridge sur les fichiers conformes aux originales, mais cette section traite d'un problème Windows.)

 
 
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  Il existe des limitations pour accéder à un graveur sur une machine distante. Le logiciel de gravure doit fonctionner sur la machine où est installé le graveur. On peut utiliser néanmoins des choses simples comme DirectCD, de façon à fournir un filesystem qui peut graver les fichiers directement, ou quelque chose qui accepte les images disques et qui est capable de les gérer en files pour les graver.

Ahead's NeroNET (http://www.nero.com/) fournit un modèle de client/serveur pour le partage de graveurs. Voir aussi CD Studio+ (section (6-1-6)).

 
 
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  Cette technique porte le nom de "spanning", et figure dans la plupart des logiciels de backup. (voir section (6-7)). Il est assez facile d'arriver au même résultat avec un logiciel standard.

Une méthode sous Windows est de créer une archive ZIP avec WinZip (http://www.winzip.com/), et d'utiliser la fonction "Séparer" du menu "Actions" de manière à "éclater" l'archive en morceaux suffisamment petits pour tenir sur des CD-Rs. Cette fonctionnalité était au départ destinée à créer des archives multi-disquettes, elle s'applique maintenant très bien à des morceaux de 650 Mo. Ndt : il existe des gratuiciels comme HJSPLIT qui offrent la même fonctionnalité .

Sous UNIX, utilisez la commande "split", par ex. "split -b 650m myfile". Gravez chaque partie sur un disque séparé, et recombinez les plus tard avec "cat". Ces commandes existent depuis toujours sous UNIX, vous n'aurez donc aucun problème à les trouver.

 
 
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  La meilleure approche est celle qui vous permettra d'obtenir un disque 100% lisible pendant des années. Les principes de base sont:


Utiliser un support de qualité
Economiser quelques centimes aujourd'hui peut vous valoir quelques maux de tête plus tard. Parmi les génériques, on trouve des "démarqués" de bonne qualité mais aussi des supports dont la longévité laisse à désirer. La Section (7-4-1) donne quelques conseils en la matière. Evitez également les supports 90 et 99 minutes dont la fiabilité n'est pas garantie.
Gravez de façon conventionnelle, pas en "packet writing"
Le "packet writing" ("écriture par paquets") est facile d'usage mais les fichiers peuvent être "effacés", même sur CD-R, et il est alors délicat de les récupérer. Un disque "ouvert" peut également devenir illisible. (Voir la section (6-3-2) pour quelques conseils.) Rassemblez vos fichiers et gravez-les d'un coup, évitez le "glisser/déplacer" (drag and drop) comme si vous utilisiez une disquette.
Utilisez un CD-R, pas un CD-RW
Si vous ne voulez pas que vos données soient effacées, ne les mettez pas sur un support effaçable. Si vous tenez absolument à graver en "packet writing", vous courerez moins de risques avec un CD-R, puisque rien n'est jamais réellement effacé ou écrasé. De même, certains doutes existent par rapport à la longévité des supports CD-RW.
Gravez en "disc-at-once"
Laisser une session ou un disque "ouvert" présente le risque que un autre graveur ou logiciel corrompe la TOC et rende par là-même le disque illisible. Les disques mulit-sessions laissent également la porte ouverte à des confusions.
Testez
Des logiciels comme Nero (6-1-28) permettent de vérifier automatiquement les données après gravure. On trouvera d'autres conseils en section (3-22).
Ces principes de base permettent également d'obtenir une compatibilité la plus large, si vous envisagez de distribuer vos CD-Rs.
Si vous prévoyez d'archiver vos données pour une longue durée, gravez ces données sur deux disques de marque différente et stockez les séparément.

Voir aussi la section (7-27) pour des conseils sur la manipulation et le stockage des CDs.

 
 
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  Cela signifie que vous venez de gagner un magnifique dessous de verre.

D'une manière générale, le processus d'écriture ne peut être interrompu en cours de session. Une fois que le laser commence à graver, toute interruption peut créer une discontinuité sur le disque susceptible de perturber les lecteurs de CD. Le graveur doit toujours avoir quelque chose à écrire, pendant toute la durée de l'écriture. Pour éviter cela, les fabricants de graveurs y ajoutent un buffer (mémoire tampon) d'écriture, en général de 512 k ou 1 Mo. Les données lues sur un disque dur, une bande, ou un autre CD sont stockées dans ce buffer, et en sont "expulsées" en fonction des besoins du graveur.

Si le buffer a besoin de données venant du buffer d'écriture, et qu'il n'y a plus de données disponibles dans ce dernier, il y a alors "buffer underrun" (sous-alimentation de buffer). Le disque tourne toujours, mais il n'y a plus de données à graver, ce qui fait échouer le processus.

Cela est resté un problème courant et bien ennuyeux pendant longtemps, mais la plupart des graveurs commercialisés depuis 2001 embarquent des fonctions de protection contre l'underrun. Voir la section (2-31).

Il est parfois possible de "récupérer" le disque s'il s'agit d'un disque multisession, en créant une nouvelle session, en supposant qu'il reste suffisamment de place sur le CD, et en supposant également que votre logiciel de gravure n'est pas choisi de finaliser le disque pour vous. Si vous étiez en mode "disc-at-once", pas de chance pour vous !.

Les conseils pour éviter le buffer underrun sont dispersés au travers de cette FAQ. En voici un résumé:


Si votre matériel et votre logiciel le supporte, activez la protection contre le "buffer underrun" Cela se traduit généralement simplement par une case à cocher.
Utiliser un disque dur rapide, compatible audio-vidéo (qui par exemple ne fait pas de recalibrations thermiques). La plupart des disques vendus depuis la fin des années 90 rentrent dans cette catégorie. Vous n'avez pas besoin pour autant d'un disque dernier cri optimisé AV.
Gravez à vitesse faible : cela prend plus de temps pour vider le buffer en 1x.
Ne faites rien d'autre avec votre ordinateur pendant la gravure. N'enregistrez pas depuis un serveur de fichiers.
Défragmentez votre DD, en particulier si vous faites de la gravure à la volée. (surtout pas pendant une gravure !)
Gravez depuis un fichier image plutôt que à la volée.
Selon votre configuration, installez votre graveur et votre DD sur deux contrôleurs SCSI ou IDE séparés si nécessaire.
Refroidissez votre graveur correctement. Souvent les échecs proviennent d'un échauffement, se traduisant par "buffer underrun" ou une incapacité à finaliser une session. Cela pose rarement problème si votre graveur est postérieur à 2000.
Faites également attention aux anti-virus qui se réveillent de temps à autre, au paramétrage de la mémoire virtuelle qui peut causer du swapping, aux économiseurs d'écran qui peuvent s'activer pendant la gravure, à une activité réseau inhabituelle, et à des tâches de fond comme la récupération de données ou de faxes. Une façon de vérifier est de lancer une défragmentation du DD. Si celle-ci reprend à zéro périodiquement, c'est que quelque chose utilise le disque en tâche de fond.
Certains disques de jeux sont protégés en plaçant volontairement des secteurs invalides sur le CD original. Une tentative de copie de ce genre de CDs à la volée va se solder par un échec, parce que le lecteur va ralentir en essayant de lire à répétition ces blocs "endommagés". De cette baisse de vitesse va résulter un "buffer underrun" avant que le lecteur reporte une erreur.

Un utilitaire livré avec Microsoft Office, "FindFast", démarre périodiquement et scanne les DD. Vous pouvez le désactiver en détruisant le raccourci dans Windows\Menu Démarrer\Programmes\Démarrage.

Si vous êtes sous Windows, regardez ci-dessous les sous-sections sur la notification d'auto-insertion et sur le paramétrage du VCACHE.


http://www.roxio.com/en/support/cdr/bufunder.html donne des infos détaillées sur le buffer underrun.

http://www.adaptec.com/support/configuration/cdrec.html est intéressant pour les utilisateurs possédant un graveur reliée à un contrôleur SCSI Adaptec. Ils sont un peu trop prudents, mais il y a de bons conseils.

Un article de Dana Parker intitulé "CD-R on the Safe Side: Seven Rules of Successful CD Recording" dans le numéro d'Avril 1997 de Emedia Professional donne sept règles d'or à suivre pour réussir à coup sûr une gravure de CD-R :


Défragmentez votre disque
Utilisez une partition dédiée.
Créez une image sur disque.
Testez avant de graver.
Stabilisez votre système pour la gravure.
Fermez les autres applications.
Après la gravure: identifiez votre CD et testez.
Si vous voulez vraiment mettre toutes les chances de votre coté, vous pouvez désactiver tout ce qui peut tourner derrière sous Win95/98 avec WinSolo de chez http://www.procode.com.au/winsolo/. (le site semble actuellement inaccessible mais une recherche sur http://www.google.com/ permet d'obtenir des sites sur lesquels on peut télécharger le logiciel). Une autre solution est WinTasks de chez http://www.liutilities.com/products/wintasksstd/; voir http://www.liutilities.com/products/wintasksstd/tutorials/tutorial1/ pour de l'aide.
(Note pour vos recherches sur Internet: dans certaines versions, Ahead Nero parle de "loss of streaming" (discontinuité du flux) plutôt que de "buffer underruns".)

[4-1-1] Quel est le problème posé par la notification d'insertion automatique sous Windows?

Certains logiciels de gravure sous Windows recommandent de désactiver la Notification d'Insertion Automatique (NIA). Cette dernière peut interférer lors de la fermeture de sessions ou même lors de l'insertion de disques. La plupart des logiciels récents la désactivent automatiquement, ce qui n'est pas le cas avec des logiciels plus anciens qui requièrent une désactivation manuelle. Vous pouvez le faire sous Win 9x en cliquant sur l'icône "Système" du Panneau de Configuration, et sélectionner "Gestionnaire de périphériques". Pour chaque élément sous "CD-ROM", sélectionner le périphérique, cliquer sur l'onglet "Paramètres", et décocher la case "Notification d'insertion automatique". [Sous une configuration Win95 j'ai déjà obtenu des erreurs SCSI alors que l'AIN (NIA) était désactivée pour le graveur et pas pour le lecteur de CD-ROM, et alors que le lecteur n'était pas utilisé à ce moment là.]

Si vous utilisez WinNT, vous pouvez le faire avec l'utilitaire "TweakUI" qui fait partie des PowerToys (disponible sur le site Microsoft http://www.microsoft.com/), ou en modifiant la clé dans la base de registres avec Regedit32 (0=désactivé, 1=activé):


HKEY_LOCAL_MACHINE \ SYSTEM \ CurrentControlSet \ Services \ Cdrom \ Autorun

Si votre logiciel désactive automatiquement la NIA, et que vous n'arrivez pas la réactiver, TweakUI peut vous aider. Vérifier les paramètres "Paranoia". (A ce propos, si l'installation des Power Toys vous fait perdre vos icônes, sélectionnez "Rebuild Icons" dans le menu "Repair".) Il est parfois nécessaire de rebooter la machine pour prendre en compte un changement de configuration de la NIA.
Le problème avec la NIA est que Windows contrôle périodiquement la présence d'un disque valide dans le graveur. S'il détecte un disque vierge, rien ne se produit. Quand la table des matières est créée sur le disque, tout devient "intéressant" pour Windows; et si l'"Autorun" ou l'"Autoplay" sont activés, Windows consomme de l'activité CPU à un point qui peut faire échouer la gravure.

Ce problème n'affectant que des CD en cours de gravure, une simulation d'écriture se déroulera bien. Cela peut-être très frustrant d'avoir 100% de succès en test et 100% d'échecs en gravure ! En mode "disque entier", le processus s'arrêtera pratiquement au début, laissant probablement un disque vide mais inutilisable. En mode "piste par piste", cela échouera à la fin, et vous devriez pouvoir finaliser le disque. Les CDs audio fonctionneront correctement même si il y a eu interruption à la fin du processus d'écriture.

IMPORTANT: si vous utilisez DirectCD pour Windows, vous devez laisser la NAI activée, ou les choses ne vont pas bien se passer. Le cas d'échec le plus fréquent est que les noms longs de fichiers ne sont pas visibles, alors que les données sont présentes sur le disque. Cela peut rendre les choses faciles si vous utilisez un logiciel standard, l'application se chargeant de désactiver la NAI avant la gravure. Les autres applications Windows actuellement vendues par Roxio (notamment Easy CD Creator) désactivent automatiquement la notification d'insertion automatique au bon moment et la réactive après coup. Il n'y a donc pas lieu de s'inquiéter.

[4-1-2] Quel est le problème lié à la configuration du cache virtuel sous Windows 9x?

Un des problèmes avec Win95 est que la taille par défaut du fichier cache est illimitée. Ce qui signifie que toute la mémoire disponible peut être éventuellement remplie par les données d'un fichier, entraînant un "swap" de page mémoire pour les applications. Quand quelque chose a besoin pour s'exécuter d'une page qui a été "swappée" sur disque, cela prend du temps pour commuter depuis le disque. Pendant que cela se produit, le buffer du graveur peut se vider complètement.

La procédure est simple:


Ouvrez le fichier SYSTEM.INI avec un éditeur de texte. Ce fichier est généralement C:\WINDOWS\SYSTEM.INI.
Trouvez la section nommée "[vcache]".
Ajoutez les lignes suivantes après la ligne "[vcache]":
MinFileCache = 16384
MaxFileCache = 16384
Sauvegardez le fichier, et redémarrez.
Les valeurs ci-dessus sont recommandées pour un système avec un minimum de 64 Mo de RAM. Une règle empirique est de configurer le "maxfilecache" à 25% de la valeur de la RAM, avec une valeur maximum de 16 Mo. En raison de bugs (corrigés ou non) de Win95, certains recommandent de configurer la valeur du "minfilecache" avec la même valeur.
Si vous êtes équipé d'un système plus ancien avec 16Mo de RAM, les valeurs conseillées sont:


MinFileCache = 512
MaxFileCache = 4096

Cette modification est connue pour résoudre de gros problèmes de "buffer underrun" avec certaines versions de CDRWIN et retirer des bruits de clics lors de l'extraction audio-numérique avec Easy CD Creator. C'est une bonne chose de la faire sur tout PC sous Win95. Elle n'est pas nécessaire sous WinNT. Il n'est pas évident que cela aide pour Win98, mais cela ne peut pas faire de mal.
Si vous n'êtes pas familiarisés avec le réglage du fichier SYSTEM.INI file, essayez CacheMan chez http://www.outertech.com/. Il permet de modifier les paramètres décrits ci-dessus, ainsi que certains évoqués plus loin.

 
 
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  Le driver SCSI a besoin de "croire" que le lecteur de CD-ROM sait traiter les disques multisessions. La chose la plus probable est que vous avez besoin de mettre à jour votre driver pour que cela fonctionne.

(Ce problème a été signalé avec un HP4020i et un contrôleur Buslogic BT946C; si vous avez un graveur HP vous pouvez vous procurer le driver c4324hlp.vxd sur le site HP. Voir la section 6 pour l'adresse.)

Une cause possible de ce problème est la gravure d'un disque multisessions en format MODE-1. Certains anciens lecteurs de CD-ROM ne "supposent" pas qu'un disque MODE-1 puisse être multisession, ce qui fait qu'ils ne cherchent pas de sessions supplémentaires à moins que le disque ne soit gravé en format MODE-2 (CD-ROM/XA.

De même, si la session finale du CD n'est pas fermée, les lecteurs de CD standard peuvent être perturbés (c'est le cas du NEC 6Xi sous Win95). Cela ne veut pas dire que le disque doit être fermé, mais que la session doit être fermée. (En fin de compte, le NEC 6Xi n'aime pas non plus les disques "ouverts"... sic.)

Une note sur l'une des pages Ricoh indique que le Ricoh 1420C est incapable de lire des sessions inférieures à 3 minutes (environ 26 Mo) jusqu'à la version firmware 1.6x.

 
 
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  Il y a plusieurs possibilités. La première est que la source n'arrive pas à "suivre" le graveur; essayer en mode "disc-at-once" depuis une image ISO en 1x. Si le problème s'aggrave avec le temps, essayez de défragmenter votre disque dur.

Si cela ne résout rien, le problème peut venir du graveur (de tels comportements ont été observés avec des modèles Sony et HP, qui ont une mécanique différente). Essayez de graver en 1x depuis une source rapide et différents ensembles de données avant de contacter le fabricant, qui vous demandera d'essayer les mêmes choses de toute façon.

Assurez vous que le problème ne soit pas causé par des facteurs extérieurs. Les graveurs sont genéralement conçus pour supporter de petits chocs, et si par exemple vous avez une paire de HP jouant de la musique avec un volume élevé sur la même table, cela peut entraîner des "sauts" qui conduisent à un échec de la gravure. Un "boum" supersonique, un marteau-piqueur, ou une détonation nucléaire peuvent avoir les mêmes effets.

Il se peut aussi que vous soyez tomber sur un mauvais lot de disques vierges. Essayez une autre marque. Certains distributeurs (par ex. DataDisc) échangent les disques défectueux.

Soyez vigilants avec les fonctions de Gestion Avancée de l'Alimentation sur certains PC. Si le clavier et les périphériques IDE sont complètement au repos, le système peut décider de passer en mode veille. Même chose avec les écrans de veille.

 
 
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  La plupart des graveurs ont besoin de réinitialiser leur mémoire entre la passe de test et la passe d'écriture. Dans certains cas, la seule commande permettant cela est "eject". Si le graveur est un modèle à tiroir, cela se traduit par un aller-retour de ce dernier. Dans le cas d'un modèle à caddy, une intervention manuelle est nécessaire.

Certains logiciels de gravure permettent de démarrer la passe de gravure réelle quelques secondes après la passe de test. Ils ne désactivent pas cette fonctionnalité même si le disque doit être éjecté. Assurez-vous dans pareil cas que l'option validée est "attendre avant de continuer".

 
 
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  Un test très simple est de prendre un CD qui ne pose pas problème, de le copier, et de refaire une copie à partir du CD résultat (ceci garantit que le problème ne vient pas, par exemple, d'un périphérique qui ne supporte pas les CDs multisessions).

Le problème peut parfois provenir du firmware. Par exemple, un lecteur Goldstar GCD580B CD-ROM était capable de lire les CD-Rs sous Win95 mais pas sous MS-DOS 6.22. Une mise à jour du firmware de la v1.01 vers v1.24 résolvait le problème.

Si l'échec se répète avec différents types de supports, soit le lecteur "n'aime pas" les disques écrits avec votre graveur, soit il "n'aime pas du tout" les CD-R. Dans un cas, un échange standard a résolu le problème.

Alors qu'il existe des spécifications sérieuses pour les disques, rien de tel n'existe pas pour les lecteurs de CD audio ou de CD-ROM. Ils ont juste à "jouer" les disques. Si à la fois le disque et le lecteur sont "marginaux", vous avez tout perdu.

 
 
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  La norme ISO-9660 impose que le numéro de version (un point-virgule suivi d'un nombre à la fin de chaque nom de fichier) soit indiqué. La plupart des systèmes d'exploitation l'ignorent purement et simplement, ce qui n'était pas le cas des Mac jusqu'à il y a peu, causant certains problèmes.

(Sur un Mac, vérifiez le "ISO 9660 File Access" dans le dossier System:Extensions avec Command-I. Si la version est 5.0 ou plus, votre système ne posera pas problème. Dans le cas contraire, vous devez mettre à jour votre système.)

Si vous ne trouvez pas de moyen pour contourner le problème, "mkisofs" propose une option qui permet de ne pas générer le numéro de version lorsque l'on construit une image ISO-9660.

 
 
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  http://www.adaptec.com/support/configuration/cdrec.html donne des conseils sur la configuration d'une chaîne SCSI. Premières choses: vérifiez les câbles et les terminaisons (voir la section (4-17) pour plus de détails), désactivez les fonctions dont vous n'avez pas besoin, et assurez-vous que la Notification d'Insertion Automatique est désactivée. (voir la section (4-1-1)).

 
 
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  (Cette section traite des problèmes autre que le "buffer underruns". Pour ce dernier, voir la section (4-1) et la section (4-4).)

Si l'échec intervient alors que le disque est en train d'être finalisé, et que vous enregistrez en mode "track-at-once", essayez le mode "disc-at-once". Il a été observé que certaines combinaisons de graveurs+supports avaient des problèmes pour lire la PMA à la fin d'une gravure. En mode "disc-at-once", la TOC est écrite plus tôt, ce qui dispense de la lecture de la PMA. (Voir la section (2-19) concernant la finalisation d'un disque.)

Dans le doute, vérifiez la couche ASPI. Voir la section (4-44).

Un utilisateur avec un graveur ATAPI a constaté que désactiver le DMA (dans le gestionnaire de périphériques du panneau de configuration) améliorait les choses.

Essayez de laisser refroidir votre graveur (éteignez votre machine quelques heures si vous avez un modèle interne). Redémarrez votre machine et procédez de suite à la gravure. Une mauvaise conception du système de refroidissement peut poser des problèmes, même si cela n'est pas très courant avec des graveurs récents.

Ceci se produit souvent avec un HP4020i connecté à une carte SCSI AdvanSys sous Win311 (par ex. WfWG). La solution est de retirer IFSHLP.SYS du fichier CONFIG.SYS. (IFSHLP.SYS étant en fait utile pour les accès fichiers 32 bits ainsi que pour les fonctions réseau, il est parfois nécessaire de désactiver ces deux fonctions avant de désactiver IFSHLP. Vous aurez sans doute plus de chance avec Win95.)

Un autre utilisateur équipé de la même configuration a découvert qu'un redémarrage du PC juste avant la gravure pouvait résoudre le problème.

 
 
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  Il semble que ce problème se produise sur les modèles à base de Philips CDD2000, tel que le HP4020i, en général peu de temps après l'expiration de la garantie. La cause la plus fréquente est l'usure d'un ressort, mais cela peut aussi venir d'un problème de lubrification. Au bout d'un moment, le graveur commence à "se planter" dès qu'il essaye d'écrire au delà d'un certain point du disque.

Ce problème semble lié à l'emplacement de certains composants électroniques. Réduire le taux de transfert DMA de la carte SCSI AdvanSys (pour le HP4020i) peut aider, acheter de meilleurs câbles SCSI et vérifier les terminaisons peut faire la différence, ou même redémarrer le PC avant une gravure. Pour certains utilisateurs, cependant, le problème est plus mécanique que spirituel.

Un utilisateur s'est entendu dire par le support technique Philips que si l'erreur 50h ("write append") se produisait, cela voulait dire qu'il fallait envoyer le périphérique en réparation. D'autres utilisateurs ont entendu dire que cette erreur se produisait lors d'une tentative d'écriture de répertoire ou de fichier vide. Sous Easy-CD Pro '95, l'erreur est reportée sous le numéro 171-00-50-00 (voir le site Web Roxio pour la liste complète des codes d'erreur).

Si le problème vient d'un ressort défectueux, cela peut être résolu en remplaçant ce dernier. Cela annulera la garantie, et n'essayez pas à moins que cela ne soit pour vous la dernière alternative avant de jeter le graveur par la fenêtre. Jonathan Oei donne les détails sur la marche à suivre (cherchez dans comp.publish.cdrom.hardware, sujet "CDD2000 & Spring Fix", dans http://newsone.net/), et une description détaillée de la procédure peut être trouvée à l'adresse http://www.fadden.com/doc/fix-hp4020i.txt.

Cette procédure demande des outils spécifiques (des tournevis torx miniatures et de toutes petites pinces de bijoutiers), et requiert un démontage quasi-complet du graveur. Si vous ouvrez ce dernier et que vous retirez les circuits imprimés, vous verrez que le laser est piloté par un moteur pas à pas. Ce moteur est constitué d'engrenages en plastique solidaires du laser par des pièces également en plastique. Le ressort en question maintient la tête laser contre les engrenages, ce qui explique que son vieillissement entraîne un glissement des pignons et par la même des échecs de gravure. Le remplacement du ressort en fil de 0.012" par un ressort en fil de 0.02" de diamètre résout le problème.

La température élevée à l'intérieur du graveur peut contribuer à la dégradation des lubrifiants permettant les mouvements de la tête laser. Vous pouvez éviter ce problème en installant un ventilateur.

 
 
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  Il existe un "blanc" de 150 secteurs à la fin d'une piste de données. La plupart des logiciels le gère automatiquement, contrairement à d'autres logiciels plus anciens. Si vous obtenez des erreurs, essayez de soustraire 150 au nombre total de secteurs à lire pour cette piste.

 
 
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  Il y a plusieurs possibilités, logicielles et matérielles.

Cela peut venir du fait que le système examine le disque, ne trouve pas de TOC (tables des matières), et éjecte le disque, considérant qu'il est inutilisable. Une méthode pour différencier le cas où c'est le système qui éjecte le disque et le cas où c'est le périphérique qui le fait est de débrancher le câble IDE ou SCSI derrière le graveur avant d'insérer le disque.

Si le périphérique prend un certain temps avant d'éjecter le disque, il peut s'agir du support. Sur certains modèles, il existe un voyant clignotant pour cela. Si cela vous arrive, essayez une autre marque de CDs vierges.

Si le problème vient du système d'exploitation, vous allez devoir être contraint à désactiver certaines fonctions. Sous Win95, désactivez la notification d'auto-insertion pour tous les périphériques gérant des CD. (voir la section (4-1)). Un utilisateur signale qu'une réinstallation du système peut résoudre le problème. Sur Mac, des drivers plus récents peuvent également résoudre le problème. Sur un système Solaris, retirer le graveur (généralement dans l'entrée "cdrom") du fichier /etc/vold.conf.

Si cela ne marche toujours pas, assurez-vous que le graveur est parfaitement horizontal. Il semblerait que certains modèles (généralement antérieurs à 1996) soient particulièrement sensibles sur ce point. Certains utilisateurs ont rencontré des problèmes avec un CD-R inséré dans le graveur depuis un certain temps d'où des problèmes d'échauffement: l'ajout d'un petit ventilateur près du graveur peut résoudre le problème.

Avec certains graveurs, une terminaison SCSI incorrecte peut induire ce type de comportement.

Dans le cas des Yamaha CDR-200/CDR-400, il peut s'agir d'un signe de panne nécessitant un remplacement. Voir la section (5-1-1).

Si le problème n'est toujours pas résolu, il y a une forte probabilité qu'il y ait un problème d'alignement et qu'il faille le faire réparer. Ce genre de problème peut être consécutif à un transport.

Un utilisateur a signalé des problèmes liés à l'utilisation d'un type de caddy inapproprié. Le mieux est d'utiliser des caddies Sony, qui sont les plus répandus dans le commerce.

 
 
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  La plage de puissance du laser en sortie pour un CD-R basse vitesse est comprise entre 4 et 8 mW. (En comparaison, la puissance en lecture est de l'ordre de 0,5 mW.) Les graveurs haute vitesse et les graveurs CD-RW utilisent une plage plus étendue, jusqu'à 40mW pour un CD-R en 48x. En haut de l'échelle on trouve les graveurs DVD-R, avec une puissance de sortie de 100 mW en vitesse 4x et 200 mW en 16x. Les disques CD-R et CD-RW comprennent une zone, distincte de la zone de gravure standard, appelée Power Calibration Area (PCA) soit Zone de Calibrage de Puissance, qui est utilisée pour ajuster la puissance laser en fonction du type de support utilisé et de la vitesse de gravure.

Les erreurs indiquent que le graveur a des problèmes pour calibrer la puissance. La cause la plus fréquente est une incompatibilité avec le support employé -- un changement de marque ou de lot de support en est souvent la cause --- mais le problème peut également venir d'une lentille sale ou d'un graveur défaillant.

Si vous observez une erreur "power calibration area full", cela signifie que le graveur ne trouve plus d'espace libre dans la zone PCA. La zone PCA est divisée en 99 régions. Après 99 essais de calibrage de puissance, il n'y a plus de place, et le graveur reporte une erreur.

Essayez différentes marques de support pour confirmer s'il s'agit ou non d'une incompatibilité entre votre graveur et les disques que vous utilisez. Si cela ne change rien, voici quelques pistes pour minimiser le problème. D'abord, essayez de graver à vitesse plus faible. Le graveur va employer une "stratégie d'écriture" différente, qui se traduit en principe par une puissance moindre. Ensuite, si vous stockez vos disques dans une pièce fraiche, essayez de les chauffer à une température légèrement supérieure à celle de la pièce (en les placant près d'un radiateur par exemple). Un utilisateur a constaté que cela pouvait jouer.

Si tout cela ne donne rien, et que le graveur est toujours sous garantie, faites vérifier votre graveur. S'il n'est plus sous garantie, vous pouvez essayer de le nettoyer. Voir la section (3-30).

Certaines versions firmware du Philips CDD2000 (et HP 4020i) renvoient une erreur de calibrage si vous essayez de graver en 1x après une lecture en 4x.

Il est également judicieux de vérifier, dans le cas des graveurs internes, que l'alimentation de votre ordinateur a une puissance suffisante. Les CD-Rs et CD-RWs nécessitent plus de puissance en écriture que pour la lecture ou les tests d'écriture. Les systèmes les plus récents nécessitent une alimentation de 300W.

Un utilisateur a constaté que ses problèmes disparaissaient en créant un fichier image avec Easy CD Creator, puis en fermant et en réouvrant le logiciel, et enfin en gravant l'image à une vitesse modérée. (Tout cela n'est pas très rationnel, mais cela fonctionne).

 
 
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  Ceci a été observé avec un Yamaha CDR-100. La solution est d'aller dans le BIOS de la carte (en tapant Ctrl-Q pendant la phase de boot), et de désactiver les options "support removable disks under BIOS as fixed disks" et "boot from CD-ROM".

 
 
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  Il y a plusieurs possibilités: soit les fichiers sont effectivement absents, soit ils sont présents mais vous ne pouvez les visualiser. Essayer de lire le disque sur différentes machines (par ex. Mac et PC) peut donner une piste.

Des versions anciennes de MSCDEX étaient connues pour "oublier" certains fichiers lors de l'exploration d'un disque. Si vous utilisez DOS ou que vous utilisez des drivers en "mode réel" sous Win95, assurez-vous que vous disposez bien de la version la plus récente de MSCDEX.

Des versions anciennes de certains logiciels de gravures ont tendance à omettre certains détails lorsque on leur demande de graver un nombre important de fichiers. Ces problèmes sont cependant signalés.

Si vous graver un CD multi-sessions, lisez la section suivante.

 
 
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  Une erreur fréquente lors de la gravure d'un CD multisession est d'oublier de lier les fichiers de la session précédente avec la session courante. Il en résulte un CD où vous pouvez voir les nouveaux fichiers, mais pas les anciens, à moins que vous n'ayez un logiciel qui vous laisse choisir la session que vous voulez voir.

Si vous utilisez Easy-CD Pro pour Win31, CD Creator, ou Roxio Easy CD Creator 3 et +, vous pouvez charger les contenus de toutes les sessions précédentes, et graver une nouvelle session qui contient tous les fichiers que vous voulez. Cette fonction n'existe pas dans Easy-CD Pro 95, qui permet seulement de faire un lien avec une session précédente.

Les fichiers eux-mêmes ne sont pas perdus pour autant: la plupart des logiciels de gravure permettent d'extraire une piste sous forme d'image ISO-9660, et vous pouvez utilisez WinImage (section (6-2-2)) pour retirer des fichiers individuellement de cette dernière. Si tout échoue, CD-R Diagnostic (section (6-2-6)) affirme être capable de restaurer les données de sessions "perdues".

Une précaution: sans un utilitaire comme Roxio Session Selector, vous risquez de ne pas pouvoir visualiser la dernière session de toute façon. Certains lecteurs de CD-ROM s'arrêtent de scruter les sessions au-delà d'un certain point.

 
 
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  Avoir de bons câbles SCSI ainsi que des terminaisons correctes est absolument essentiel. Les erreurs sur le bus SCSI peuvent entraîner des problèmes de "buffer underruns" ou de données corrompues (en particulier lorsque le fabricant livre son graveur avec le contrôle de parité désactivé par défaut).

Bertel Schmitt a écrit un excellent article sur le câblage et les terminaisons SCSI. Cette article est disponible sous forme texte à l'adresse http://www.fadden.com/doc/scsi-trm.txt. Granite Digital, une société qui fabrique des câbles et terminaisons d'excellente qualité, a un site Web à l'adresse http://www.scsipro.com/.

Si vous utilisez un HP 4020i avec une carte AdvanSys SCSI, vous pouvez résoudre le problème en réduisant le taux de transfert DMA.

 
 
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  Il se cache en fait deux questions là derrière, qui ont été séparées en deux sections distinctes. Le problème le plus courant est lié à l'extraction audio-numérique qui peut ne pas donner un résultat conforme à l'original.


[4-18-1] Pourquoi les données audio ne correspondent-elles pas exactement à l'original?

La plupart des problèmes sont dus à une mauvaise extraction audio-numérique de la source (CD audio). Avec certains lecteurs de CD-ROM, le résultat peut être légèrement différent pour des extractions successives d'un même disque. Au contraire, avec d'autres lecteurs comme les Plextor (par ex. les 4Plex, 8Plex, et 12Plex, mais pas le 6Plex), le résultat restera identique tant que le support source restera propre.

Le problème fondamental vient du fait que si le CD est sale, la correction d'erreurs pourra ne pas être en mesure de rattraper toutes les erreurs. Certains périphériques font de l'interpolation, d'autres non.

Un autre problème que l'on rencontre avec certains lecteurs de CD-ROM est la "gigue". Voir la section (2-15) pour plus de détails.

Voir également la section (3-3) qui explique comment éviter les "cliquetis" consécutifs à l'extraction, et la section (5-5) sur les lecteurs recommandés.


[4-18-2] Les données audio correspondent, mais le rendu sonore est différent

Supposons que vous extrayez une piste audio depuis une copie, et que le résultat soit strictement identique d'un point de vue binaire à ce que vous aviez gravé depuis votre disque dur, mais les CDs ne donnent pas exactement le même rendu sonore. Que s'est-il passé ?

La majorité des personnes ne remarquent aucune différence entre un original et une copie. Certaines personnes remarquent des différences très subtiles, d'autres d'énormes différences; sur les meilleurs lecteurs, il n'est pas facile de faire de distinctions. Certains disent que le CD-R est meilleur, d'autres qu'il est pire. Bien qu'il soit vrai que "des bits sont des bits", il y a des raisons pour qu'un CD-R puisse "sonner" différemment alors que les données concordent parfaitement.

Le problème numéro 1 est le "jitter" (gigue). Cela n'est pas la même chose que le "jitter" lié à l'extraction audio-numérique (DAE), décrit dans la section (2-15), mais plutôt un problème de base de temps. On trouvera une bonne vue d'ensemble du sujet sur http://www.digido.com/. Une explication est décrite ci-dessous.

La conversion numérique vers analogique ("N/A") en sortie d'un lecteur CD est pilotée par une horloge interne. Cette horloge est liée à des mécanismes de contrôle qui font que le disque tourne à la bonne vitesse. Si le signal numérique lu sur le disque a une base de temps irregulière, de petites erreurs vont être répercutées en sortie. Même si le lecteur CD récupère précisément tous les bits, le résultat sera moins bon si le "timing" des bits sur le disque n'est pas précis. Autrement dit, si un système quelconque envoie un échantillon à des hauts parleurs 44100 fois par seconde, mais de façon pas tout à fait régulière (parfois en accélérant, parfois en ralentissant), vos oreilles vont le remarquer.

Si vous lisez un CD "numériquement" (c.a.d. par extraction puis lecture à travers une carte son), la qualité du CD n'a pas d'importance, dans la mesure où c'est l'horloge de la carte son qui pilote la conversion N/A.

Un lecteur CD de bonne facture doit fournir sa propre horloge asynchrone pour piloter le CNA, mémoriser les bits et les "jouer" avec un timing précis. Cela est cependant délicat, parce que si vous avez deux horloges dans un même système, il y a toujours un risque de dérive, et que vous devez de plus gérer le remplissage des mémoires tampons de façon à ce qu'elles soient toujours correctement alimentées. (Une personne avec deux montres ne sait jamais quelle heure il est, parce que les montres ne sont jamais d'accord.) Le "timing" donné par le disque étant généralement correct dans la durée, le challenge pour les fabricants de lecteurs de CD est de concevoir une électronique qui fournisse une base de temps stable à partir d'une source parfois instable.

(Cela implique la question suivante: un lecteur de CD avec un système de protection anti-vibrations produit-il un son de meilleure qualité? Le lecteur doit lire le disque en 2x pour mémoriser suffisamment de données de façon à continuer de restituer l'audio même si il est soummis à des secousses. Ce type de lecteurs ont tendance à avoir un comportement encore plus mauvais avec les CD-Rs en raison des méthodes utilisées qui amplifient les problèmes potentiels, mais il est également probable qu'ils aient moins de problème de gigue -- en supposant bien entendu, qu'ils soient équipés d'une horloge interne fiable et précise.)

Il a été avancé que le "timing" des bits d'un CD-R est moins précis que celui d'un CD pressé. La gravure à différentes vitesses sur des supports différents requiert des ajustements au niveau de la "stratégie d'écriture" (cf section (3-31)) qui peuvent impliquer des résultats plus ou moins précis selon la vitesse de gravure. Ce qui peut se traduire par un son un peu moins bon (ou légèrement différent).

Yamaha propose une solution partielle au problème de "jitter" avec la fonction "Audio Master Quality". Voir la section (2-41). Il a été avancé que le processus de conversion N/A dans le lecteur CD est plus susceptible de "gigue" lors de lecture de CD-Rs, en raison du manque de précision du signal d'horloge utilisé. Un lecteur CD de bonne qualité compense cela automatiquement. (Note: ce type de gigue est différent de celui que l'on rencontre avec l'extraction audio-numérique, décrit dans la section (2-15).) Au milieu de la page http://www.digido.com/jitteressay.html se trouvent des informations sur le rapport entre qualité de lecture et méthode d'enregistrement.

Yamaha propose une solution partielle au problème de "jitter" avec la fonction "Audio Master Quality". Voir la section (2-41).

D'autres affirment que deux CDs, pressés ou non, "sonnent" systématiquement de façon légèrement différente. Certains affirment faire la différence entre deux CDs identiques sortis d'usines différentes. La première affirmation est fantaisiste, mais la seconde peut avoir un sens suivant les technologies employées.

Le manuel du CDD-2000 indique que le graveur lors de l'extraction lit les CDs pressés en 4x, et les CD-R en 1x. Cela joue sur la qualité de la conversion N/A, et peut entraîner une différence audible.

http://www.mrichter.com/cdr/primer/losses.htm donne des indications supplémentaires, en particulier un tableau montrant des différences au niveau du signal.

Un article intitulé "Une investigation sur les différences sonores entre Compact Discs numériquement identiques", par Julian Dunn, a été soumis à la Audio Engineering Society.

Une présentation très technique sur la lecture des CD est disponible à l'adresse http://www.tc.umn.edu/nlhome/g496/eric0139/Papers/paper.html. Il est expliqué pourquoi la lecture de CDs audio est compliquée. L'auteur décrit également les concepts d'"aliasing" et de "dither".

Si vous remarquez des différences notables, essayez différentes marques de support, différentes vitesses de gravure, un lecteur différent, voire un graveur différent. Il est évident que certaines marques de support et de graveur donnent de meilleurs résultats en audio, mais cela reste très subjectif. Certains pensent que les CD-Rs "sonnent" moins bien, d'autres qu'ils "sonnent" mieux (et certains pensent que le bon vieux disque vinyl est ce qui se fait de mieux).

 
 
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  Certains graveurs ne font pas correctement l'extraction audio-numérique si le pré-espace avant la première piste n'est pas exactement de deux secondes. Un bogue dans le firmware force le périphérique à commencer l'extraction légèrement après le début de la piste, et à s'arrêter légèrement après la fin de la piste. Cela peut se révéler audible si la musique commence exactement au début de la piste, et peut également faire "planter" le graveur lors de l'extraction de la dernière piste du CD.

Les CDs commençant en 00:02:32 (0 minutes, 2 secondes, et 32 blocs) sont curieusement monnaie courante. Le problème peut être contourné, en observant les résultats donnés par le freeware TOC de Jeff Arnold TOC program (disponible à l'adresse http://www.goldenhawk.com/) et en renseignant les paramètres "/start=" et "/end=" qui permettent d'ajuster après coup le nombre de blocs excédant les deux secondes.

Par exemple, si la première piste commence en 00:02:32, vous devez soustraire 32 des LBA (Logical Block Addresses) de début et de fin.

Une meilleure solution est d'utiliser un lecteur de CD-ROM qui n'a pas ce problème (et qui pourra probablement extraire l'audio plus rapidement qu'un graveur).

Les Yamaha CDR-100/102 et Philips CDD2600 sont connus pour avoir ce problème, qui peut néanmoins être résolu par une mise à jour du firmware. Le Ricoh 6200S ne retournerait pas correctement la table des matières (TOC) correctement pour ce type de disques.

Les graveurs et logiciels les plus récents semblent gérer correctement ce problème.

 
 
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